Élection présidentielle camerounaise de 2025
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| Élection présidentielle camerounaise de 2025 | ||||||||||||||
| Président de la République | ||||||||||||||
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| Sortant | ||||||||||||||
| Paul Biya RDPC |
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L'élection présidentielle camerounaise de 2025 est prévue à une date encore indéterminée en 2025 afin d'élire le Président de la République du Cameroun.
Éligible à sa réélection, le président en exercice Paul Biya, à la date du 27 juin 2025, ne s'est pas prononcé sur une future candidature pour un nouveau mandat de 7 ans. Agé de 92 ans, son état de santé fait l'objet de débats quant à sa capacité à assurer un nouveau septennat.
Le principal dirigeant de l'opposition, Maurice Kamto, arrivé deuxième au scrutin précédent avant d'en contester les résultats, se porte à nouveau candidat, dans un contexte d'émergence de nouvelles figures de l'opposition.
Contexte
Septième mandat de Paul Biya

Paul Biya est à la présidence du Cameroun de manière ininterrompue depuis novembre 1982. Chef de gouvernement à partir de 1975 sous la présidence d'Ahmadou Ahidjo, il prend la tête du pays à la suite de la démission surprise de ce dernier en 1982. Il consolide son pouvoir après l'échec en 1984 d'une tentative de coup d'État par la garde présidentielle, qui lui permet alors d’éliminer ses rivaux. Il introduit des réformes politiques dans les années 1980 puis, sous de fortes pressions, accélère la mise en œuvre du multipartisme dans le contexte de la fin de la guerre froide. Élu sans opposition en 1984 et 1988, il remporte d'assez peu l'élection présidentielle de 1992, avant d'être réélu avec une large majorité en 1997, 2004, 2011 et 2018. L'opposition et des gouvernements occidentaux mentionnent des irrégularités à chaque élection.
À 92 ans, Paul Biya est en 2025 le plus vieux dirigeant élu en exercice au monde et le quatrième plus ancien en fonction après le sultan Hassanal Bolkiah, le roi Charles XVI Gustave et le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. L'état de santé du président sortant Paul Biya provoque des débats au Cameroun quant à son aptitude à se porter candidat à une nouveau mandat[1]. Sont notamment critiquées ses absences à répétition, certains candidats tels que Christian Ntimbane dénonçant l'état de santé du président[2].
L'élection présidentielle de 2018 voit le président en exercice Paul Biya réélu pour un huitième mandat avec 71 % des voix, devant le candidat du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), qui arrive deuxième avec 14 % mais dénonce des résultats qu'il affirme truqués. Le scrutin est marqué par l'insécurité provoquée par les mouvements séparatistes dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest dans le contexte de la crise anglophone, ainsi que par des accusations de fraudes électorale par l'opposition.
Peu après la réélection de Paul Biya, des appels à candidature se font entendre en faveur du président Paul Biya. Le premier appel à la candidature de Paul Biya pour l'élection présidentielle est entendu en 2021 à Monatélé[3]. Le 17 mai 2023, le ministre Malachie Manaouda lance un autre appel dans un communiqué publié en 2022[4]. Dans la région de l'Est, un énième appel est préparé le 9 juin 2023[5]. Le 9 septembre 2023, le weekend avant le match de football opposant le Cameroun au Burundi le 12 septembre 2024, le même ministre offre 1000 billets d'accès au stade à des jeunes en vue de soutenir la candidature de Paul Biya à l'élection de 2025[6]. Des élites de la région de l'Ouest réunis le 1er novembre 2023 soutiennent une éventuelle candidature pour 2025[7]. Le 10 mars 2024, un reportage de la Cameroon Radio Television (CRTV) projeté au palais des congrès devant un parterre de ministres appelle à sa candidature[8].
Figures de l'opposition

Maurice Kamto, principal leader de l'opposition, est investi par le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), absent de l'Assemblée nationale et de quelque conseil municipal. Selon certaines interprétations de l’article 121 du Code électoral qui stipule que seuls les partis représentés à l’Assemblée nationale, au Sénat, dans un Conseil régional ou municipal peuvent investir des candidats, sa plateforme en vue de cette présidentielle l'Alliance politique pour le changement (APC) pourrait l'investir juridiquement. Maurice Kamto justifie la possibilité de sa candidature en se basant sur la présence d’élus du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC)[9], et, des juristes, à propos de l’article 121 du Code électoral, se basent pour présumer de la possibilité de sa candidature sur la présence d’élus ralliés en cours de mandature, tels que Jean Michel Nintcheu, ancien député SDF[10]. La question est aussi associée à celle de la date des législatives et des locales, initialement prévues en février 2025, avant la présidentielle[11], et dont le report est possible en 2026 depuis une loi de prorogation des mandats de juillet 2024[12]. Depuis le congrès du MRC des 9 et 10 décembre 2023 au Palais des congrès de Yaoundé, en présence de personnalités politiques telles Jean-Michel Nintcheu, Bello Bouba Maigari, Prosper Nkou Mvondo, Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya, Cyrille Sam Mbaka, une plateforme nommée Alliance Politique pour le Changement (APC)[13],[14] initiée par le député Jean-Michel Nintcheu rassemble des hommes politiques et figures de la société civile autour de la candidature de Maurice Kamto. Cependant, aucune des personnalités nommées n'a explicitement apporté son soutien à cette candidature; elles ont répondu à une invitation par une présence de courtoisie. De ce fait, aucune plateforme incluant ces personnalités n'a encore vu le jour[15].
De nouvelles figures, plus jeunes, ont émergé depuis 2018, comme possibles candidats, notamment Cabral Libii, Emmanuel Franck Biya, et l'enseignant Éric Essono Tsimi[16].
En novembre 2023, Emmanuel Franck Biya, participe à une réunion du RDPC de France qui apporte son soutien au candidat naturel de ce parti à l'élection présidentielle de 2025. En juin 2024, dans une "mise au point", Samuel Eto'o affirme ne pas être candidat et renouvelle son soutien au president sortant[17].
À l'approche de la fin du mandat du président Paul Biya en 2025, plusieurs candidatures sont déclarées progressivement. En mai 2024, Eric Essono Tsimi, écrivain et enseignant-chercheur à New York, annonce sa candidature[18] "civile et citoyenne", lors d'un entretien avec le journaliste Jean-Bruno Tagne sur la chaîne Naja TV. Cette déclaration a été renforcée par un entretien exclusif diffusé sur la chaîne de télévision Vision 4 en avril 2024. À la suite de ces annonces, Eric Essono Tsimi[19] a entamé une campagne de mobilisation avec des descentes à Douala, Bertoua, Maroua et Ebolowa, marquant ainsi son entrée sur la scène politique nationale, via la plateforme qu'il a fondée, Nous Sommes Le Changement.
Mode de scrutin
Le Président de la République du Cameroun est élu au scrutin uninominal majoritaire à un tour pour un mandat de sept ans, renouvelable indéfiniment.
En vertu de la loi électorale camerounaise, l'élection présidentielle se tient 20 jours au moins et 50 jours au plus avant l’expiration des pouvoirs du président de la République en exercice[20].
Publication de la liste électorale nationale au 30 décembre
L'article 80 de la loi électorale camerounaise de 2012 déclare que la liste électorale nationale doit être publié au plus tard le 30 décembre[21].
Bureaux de vote, lieux, listes et supervisions
La loi électorale du Cameroun contient plusieurs dispositions concernant les bureaux de vote[21].
« ARTICLE 96.- (1) Le Directeur Général des Élections fixe, pour chaque commune, la liste des bureaux de vote. (2) La liste indique le ressort de chaque bureau de vote. (3) Chaque bureau de vote comprend cinq cent (500) électeurs au plus. (4) Tout bureau de vote doit se situer dans un lieu public ou ouvert au public »
« ARTICLE 97.- La liste des bureaux de vote est transmise aux démembrements communaux d’Elections Cameroon pour affichage au moins huit (08) jours avant la date du scrutin. »
« ARTICLE 54.- (1) Il est créé pour chaque bureau de vote, une commission locale de vote composée ainsi qu’il suit : ,Président : une personnalité désignée par le responsable du démembrement départemental d’Elections Cameroon. Membres : - un représentant de l’Administration, désigné par le souspréfet ; - un représentant de chaque candidat, liste de candidats ou parti politique. (2) Au plus tard le sixième jour avant le scrutin, les noms des représentants de l’Administration et des candidats, liste de candidats ou parti politique, choisis parmi les électeurs inscrits sur la liste électorale correspondant au bureau de vote concerné, sont notifiés au démembrement communal d’Elections Cameroon. (3) La composition de chaque commission locale de vote est constatée par décision du responsable du démembrement départemental d’Elections Cameroon. »
Campagnes d'inscriptions sur les listes électorales
Élections Cameroun (Elecam) lance en 2024 et 2025 des campagnes d'inscriptions sur les listes électorales en partenariat avec les entreprises allemandes Veridos et Matsoukis, en vue d'obtenir un fichier électoral sain[22],[23],[24],[25]. Elles sont accusées par Maurice Kamto de participer à la fraude par la non-diffusion de la liste électorale nationale[26].
Il déclare[26]:
« C’est l’occasion pour moi d’interroger publiquement le rôle historique trouble joué par la société allemande GIESECKE & DEVRIENT, qui avait gagné en avril 2012 le marché de la ‘biométrisation’ du fichier électoral à près 8 milliards de FCFA, pour finalement ne faire que l’informatisation des listes électorales. [...] Le Gouvernement allemand ne peut plus rester indifférent face aux activités criminelles de ces deux sociétés au Cameroun sans en porter une part de responsabilité. »
Candidatures
Appels à candidature
Appel de Clément Atangana, président du Conseil constitutionnel
En début novembre 2024, Edmond Kamguia, chroniqueur à Équinoxe Télévision souligne que Clément Atangana, président de la Conseil constitutionnel (Cameroun), organe qui proclamera le résultat des élections et d'autres membres au pouvoir à Yaoundé, participent à une réunion des élites régionales du parti au pouvoir[27]. D'autres personnalités telles Jacques Fame Ndongo, Martin Mbarga Nguélé, sont présentes[28],[29]. À la fin de la réunion, un appel à la candidature et à voter pour le président Biya sont lancés[30],[31].
Il déclare[32]:
« Clément Atangana est membre du conseil constitutionnel, cette instance qui va arbitrer non seulement le contentieux, mais qui va en dernier ressort déclaré qui est président de la République à l’issue de l’élection présidentielle. Vous voyez qu’il n’a jamais perdu sa casquette de militant du Rdpc. Il n’a jamais été à l’écart du soutien, de l’engagement auprès du chef de l’État. »
Il effectue une lecture de la motion de fin de cette réunion[32]:
« Les travaux se sont achevés par la lecture d’une motion de soutien, de fidélité et d’engagement dernière le président de la République Paul Biya »
Appel de Jacques Fame Ndongo
En fin 2024, le ministre d'État appelle la population à soutenir Paul Biya, le candidat naturel du parti RDPC. Le 29 décembre 2024, le porte-parole, secrétaire à la communication de son comité central, fait un texte dans lequel il fait savoir que :
« la candidature du Président Paul Biya découle tout simplement du Droit positif alors que les opinions contraires relèvent d'un pari putatif »
Appel des chefs traditionnels
Le , le Conseil des chefs traditionnels qui regroupe un millier de chefs issus des dix régions du Cameroun, apporte son soutien à la candidature du président Paul Biya à l'élection présidentielle de 2025[33].
Sa Majesté Guy Tsala Ndzomo, le nouveau chef élu de ce Conseil des chefs traditionnels, déclare lors de travaux organisés par le ministre Paul Atanga Nji[33]:
« C'est un homme d'expérience et il connaît le Cameroun mieux que personne »
A la fin de ces travaux, le chef traditionnel de Guirvidig, Sa Majesté Hamidou Aliou, lit une déclaration de soutien à une candidature de Paul Biya[34].
Opposition à la candidature de Paul Biya
En , un conseiller municipal de la ville de Monatélé, Leon Theiller saisi l’Élécam, organe en charge des élections, pour faire constater l'illégalité, de cette probable candidature[35].
Liste
| N° | Candidat | Age (2025) | Profession | Principales Propositions | Parti | |
|---|---|---|---|---|---|---|
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Éric Essono Tsimi
Nous Sommes le Changement / We Are the Change |
43 | Universitaire (en activité) |
| ||
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Maurice Kamto
Alliance politique pour le changement (APC)[38] |
71 | Universitaire (retraite)
Avocat |
Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC)
Front pour le changement au Cameroun (FCC) | ||
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Cabral Libii[39] | 45 | Juriste | Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) | ||
![]() |
Akere Muna[40],[41](Parti Univers) | 72 | Avocat | Univers | ||
| - | - | Front social démocrate (FSD) | ||||
| Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya[42] | 56 | Entrepreneure | Union démocratique du Cameroun (UDC) | |||
| - | - | Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) | ||||
| Issa Tchiroma Bakary[43] | 78 | Ingénieur ferroviaire, homme d'État | Front pour le salut national du Cameroun | |||
Sondages
| Sondage | Date | Échantillon | Marge d'erreur |
Maurice Kamto | Cabral Libii | Paul Biya | Akere Muna | Chris Fomunyoh | Joshua Osih | Abakar Ahamat | Autres | Avance |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| EC4UC[44] | 1-6 mars 2025 | 700 | ±3.6% | 57.28% | 12.83% | 10.83% | 1.28% | 0.31% | 1.36% | 4.31% | 11.8% | 44.45% |
| EC4UC[45] | 14-18 décembre 2024 | 702 | ±3.6% | 55.74% | 17.98% | 10.41% | 3.48% | 2.60% | 2.45% | 2.21% | 5.11% | 37.76% |
Résultats
Analyse et réactions
Notes et références
- ↑ Mathieu Olivier, « État de santé de Paul Biya : comment la diaspora camerounaise met la pression », sur Jeune Afrique, (consulté le )
- ↑ « Afrique - Cameroun: un candidat à la présidentielle dénonce l’absence d’infos officielles sur l’état de santé de Paul Biya », sur Radio France International, (consulté le )
- ↑ « Présidentielle 2025 : les appels à la candidature de Paul Biya quadrillent le Cameroun – NDENGUE », (consulté le )
- ↑ « Candidature de Paul Biya en 2025 : des premiers appels et déjà des polémiques », sur JeuneAfrique.com, (consulté le )
- ↑ « Présidentielle 2025 : l'appel de l’Est », sur www.cameroon-tribune.cm (consulté le )
- ↑ https://actucameroun.com/2023/08/01/appel-a-la-candidature-de-paul-biya-pour-la-presidentielle-de-2025/
- ↑ Igwe, « Cameroun : à 90 ans dont 41 au pouvoir, Paul Biya "encouragé" à briguer un 8è mandat », sur Africa Top Success, (consulté le )
- ↑ « Cameroun: un documentaire relance les questions sur une candidature de Paul Biya à la présidentielle », sur RFI, (consulté le )
- ↑ Valentin Zinga, « Présidentielle 2025 au Cameroun: une coalition en gestation pour l’opposant Maurice Kamto », RFI, (lire en ligne)
- ↑ Alain N., « Les experts divisés sur la candidature de Maurice Kamto à la présidentielle de 2025 », 237 Actu, (lire en ligne)
- ↑ Emmanuel Jules Ntap, « Les opposants Maurice Kamto et Cabral Libih seront-ils hors-jeu pour présidentielle camerounaise ? », VOA Afrique, (lire en ligne)
- ↑ Armand Mouko Boudombo, « Présidentielle 2025 au Cameroun : Paul Biya déblaie-t-il son chemin ? », BBC, (lire en ligne)
- ↑ « Au Cameroun, Maurice Kamto, rassembleur en chef avant la présidentielle ? », sur JeuneAfrique.com (consulté le )
- ↑ « Présidentielle 2025 au Cameroun: une coalition en gestation pour l’opposant Maurice Kamto », sur RFI, (consulté le )
- ↑ KOACI, « Cameroun: Présidentielle en perspective, le choix de Maurice Kamto à la tête de la coalition de l'opposition divise », sur KOACI (consulté le )
- ↑ « Eric Essono Tsimi : « Franck Biya doit renoncer à sa candidature à la prochaine élection présidentielle » », sur Lebledparle, (consulté le )
- ↑ « "Je ne suis pas candidat à la présidence du Cameroun": Eto’o sort du silence après le psychodrame », sur RMC Sport (consulté le )
- ↑ Vitrine du Cameroun, « Cameroun : Le Pr Éric Essono Tsimi annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2025 », sur Vitrine du Cameroun, (consulté le )
- ↑ Adama WADE, « Face aux Goliath : au Cameroun, Éric Tsimi déclare la guerre économique au statu quo et envisage une révolution monétaire en Afrique centrale ! », sur Financial Afrik, (consulté le )
- ↑ « Cameroun : l’élection présidentielle fixée au 7 octobre », Jeune Afrique, (lire en ligne, consulté le ).
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- ↑ (en) « Veridos Matsoukis S.A| Security Printing », sur veridos-matsoukis-sa (consulté le )
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- ↑ (en) « msc 2025: Enhanced Security with Veridos eAccess | G+D », sur www.gi-de.com (consulté le )
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- ↑ [vidéo] « APPEL DU NYONG-ET-SO'O LES PRÉSENCES DU PRÉSIDENT DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL ET LE PRÉFET:LA PROSTIT », ÉQUINOXE TV, , 8:16 min (consulté le )
- ↑ Paul Moutila, « Polémique : le président du Conseil constitutionnel soutient un nouveau mandat de Paul Biya », sur camer.be, (consulté le )
- ↑ « Paul Biya 2025 : La voix du Sud ! », sur Lebledparle, (consulté le )
- ↑ https://237actu.com/election-2025-clement-atangana-demande-a-biya-de-se-representer/
- ↑ Paul Moutila, « Actualités CAMEROUN :: Polémique : le président du Conseil constitutionnel soutient un nouveau mandat de Paul Biya :: CAMEROON News », sur camer.be, (consulté le )
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- 1 2 « Présidentielle au Cameroun: les chefs traditionnels apportent leur «soutien» au président Paul Biya », sur rfi.fr, (consulté le )
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- ↑ « Présidentielle camerounaise 2025 : le PAL de Célestin Bedzigui refuse d’investir Akere Muna », sur NDENGUE, (consulté le )
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- ↑ Franck Foute, « Présidentielle au Cameroun : l’avocat Akere Muna se lance une nouvelle fois - Jeune Afrique.com », sur JeuneAfrique.com (consulté le )
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- ↑ Jean Francis, « Présidentielle 2025 : effervescence d’avant-match », sur www.cameroon-tribune.cm, (consulté le )
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- ↑ (en-US) « 2025 presidential election: Poll shows CPDM candidates trailing Kamto& Cabral Libii! », sur The Horizon., (consulté le )
- ↑ (en-US) « 2025 presidential elections: New poll confirms Kamto as opposition's best choice! », sur The Horizon., (consulté le )
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