Lettre ouverte à Paul Eluard d'André Breton: «Je pense que tu as retenu le nom de cet homme: il s'appelle - ou s'appelait - Závis Kalandra. Je n'ose décider du temps du verbe puisque les journaux nous annoncent qu'il a été condamné à mort jeudi dernier par le tribunal de Prague. Après les «aveux» en règle.»[3] Eluard répond dans Action: «J'ai trop à faire avec les innocents qui clament leur innocence pour m'occuper des coupables qui clament (sic) leur culpabilité.»[4].
Dans la revue Arts, André Breton entreprend une campagne contre le «réalisme socialiste» en peinture[réf.nécessaire]
L'ethnologue Fernando Ortiz Fernández publie, à Cuba, la première monographie consacrée à Wifredo Lam: Wifredo Lam y su obra vista a través de su significados criticos[5].
Exécution du testament du marquis de Sade, sculpture et installation. André Breton: «Il y a des testaments qui sautent les murs pour aller chavirer dans les yeux des loups…»[8]
Derrière son double: «Il n'existe pas 36 nuits; malgré cela j'en connais bien une centaine et c'est en la centième, appelée alors matière-nuit, que je disparus: c'était la bonne… Alors le jour entra en terre comme dans une gare; les gares-du-Jour et les gares-de-la-Nuit se confondirent dans les débris sonores d'un train en marche et la marche des trains imita dans ses roues l'accent incohérent d'une phrase répétée cent fois par les secousses du vent et mise en lumière dans les lingeries d'un feu, phrase dont nous ne retînmes qu'un mot (reconnu le plus solide): ÉTERNITÉ.»[16]
↑ 49 x 59 cm. Collection Mony Vibescu. Reproduction dans (fr + en) Alix Agret (dir.) et Dominique Païni (dir.), Surréalisme au féminin? (catalogue de l'exposition présentée du 31 mars au 10 septembre 2023 au Musée de Montmartre-Jardins Renoir), In fine/Musée de Montmartre, (ISBN978-2-38203-116-2), p.83.
1 2 Reproduction dans André Breton: la beauté convulsive, p.457.
↑ 109 × 97 cm. Centre Pompidou, Paris. Reproduction dans Antonin Artaud (édition établie, présentée et annotée par Évelyne Grossman), Œuvres, Gallimard, coll.«Quarto», (ISBN978-2-07-076507-2), p.86.
↑ 37 × 29 cm, Vassar Art Gallery. Reproduction dans Georgiana Colvile, Scandaleusement d'elles: trente-quatre femmes surréalistes, J.-M. Place, (ISBN2-85893-496-7), p. 269.
↑ Reproduction dans Connaissance des arts n° 651, p. 103.
↑ 68,2 × 104,5 cm. Collection particulière, Paris. Reproduction dans Colvile, p.288.
↑ 65 × 81 cm. Kunsthaus, Zurich. Reproduction dans Beaux Arts magazine no76, février 1990, p.56.