Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre

Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre
Ordre de droit pontifical
Approbation pontificale 1930
par Pie XI
Institut ordre monastique
Type contemplatif
Règle Ordre de Saint-Benoît
But adoration eucharistique
Structure et histoire
Fondation 1898
Paris
Fondateur Adèle Garnier
Abréviation B.S.C.M.
Site web site officiel
Liste des ordres religieux

La congrégation des Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre (B.S.C.M.) est une congrégation monastique. Elle a été fondée par Adèle Garnier en 1898, à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.

Suite à la loi de 1901, la congrégation quitte la France et s'installe à Londres, la même année. À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, deux axes différents s’affirment de part et d’autre de la Manche. Le Saint-Siège prononce la séparation en 1947. La congrégation française s'appellera « Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre » et la congrégation Britannique Adoratrices du Sacré-Cœur de Jésus de Montmartre.

Fin 2005, les bénédictines de la branche française étaient 105, réparties en dix lieux en France. Les bénédictines de la branche Britannique, basées au couvent de Tyburn, à Londres, sont alors 72. Elles sont réparties en neuf lieux à travers le monde.

La congrégation a connu entre les années 1980 et 2010 de graves dérives donnant lieu à deux visites canoniques en 2004 et 2012. Ces abus de conscience et d'autorité n'ont été révélés officiellement qu'en 2023.

Mission

Ces bénédictines associent vie monastique et vie apostolique[JB 1].

Histoire

Origines

En 1872, Adèle Garnier (1838-1924 à Londres), institutrice au château de l'Aulne-Montgenard à Martigné-sur-Mayenne[a] lit un article parlant de projet de construction de la future basilique du Sacré-Cœur de Montmartre et entend alors de la part de Dieu : « C'est là que Je te veux ! ». Adèle Garnier avait eu des visions intérieures du Christ à partir de 1862. En 1869, elle « voit » le Christ dans une grande hostie : le Christ lui demande de prier, expier, souffrir pour la France. En 1873, elle « voit » une église byzantine blanche, avec des dômes ; la basilique du Sacré-Cœur n'est alors qu'un projet. En 1874, Adèle Garnier a la révélation de l'adoration perpétuelle à Montmartre. Elle en parle à l'archevêque de Paris, Joseph Hippolyte Guibert qui s'occupait de faire construire la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. En 1885, une adoration perpétuelle est établie dans la basilique[1].

En , Adèle Garnier s'installe avec trois compagnes rue du Mont-Cenis, près de la basilique en construction[2].

La fondation de Montmartre

Le [JB 2], la mission reçue s'accomplit : la communauté religieuse, née pour la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, est fondée par Adèle Garnier, par le père dominicain Francis Balme et le père Jean Baptiste Lemius. L'acte de fondation est reçu par l'archevêque de Paris, le cardinal François Richard de La Vergne. La première communauté s'installe cité du Sacré-Cœur. Adèle Garnier prend en religion le nom de Mère Marie de Saint-Pierre. La congrégation est érigée canoniquement par l'Église. Le nombre de religieuses augmentant, elles s'installent rue du Chevalier-de-La-Barre, grâce à une aide financière des Pères Chartreux[2].

Exil à Londres

Les lois de 1901 contraignent les bénédictines à quitter Montmartre. L’archevêque de Paris, le cardinal François Richard de La Vergne, les confie à l’archevêque de Westminster, le cardinal Herbert Vaughan[3]. La congrégation part alors en Angleterre. Elle s'installe à Londres, d'abord à Notting Hill puis à Tyburn, à deux pas du Marble Arch.

En quittant Montmartre, la fondatrice déclare « Nous reviendrons au grand jour comme des filles grandies qui ont place au foyer »[JB 2]. Toutefois, mère Adèle Garnier ne verra pas de son vivant l'accomplissement de ce vœu. Elle meurt le à Londres, où elle est inhumée. Un procès en canonisation est en cours[réf. nécessaire].

En 1930, la congrégation devient de droit pontifical. En 1944, elle comprend 70 sœurs de huit nationalités différentes[JB 3].

Séparation en deux branches autonomes

Petit à petit, les Bénédictines du Sacré-Cœur s'enracinent à Londres, même si certaines aspirent à revenir au Sacré-Cœur de Montmartre. Au milieu du XXe siècle, l'élection d'une mère générale britannique provoque une scission. Le Saint-Siège prononce la séparation en 1947 : la congrégation des « Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre » (abrégée BSCM)[4] en France ; et la congrégation des « Adorers of the Sacred Heart of Jesus of Montmartre » (abrégée OSB)[5], en Angleterre[3],[6]. Une part importante de bénédictines d'origine française décident alors de revenir en France. C'est le début d'une nouvelle communauté. À la suite du concile Vatican II, avec l’aide du père Marie-Joseph Le Guillou, op, elles révisent leurs constitutions. Celles-ci sont approuvées par le Saint-Siège en 1983. Les BSCM adoptent également un costume religieux qui les distingue de la congrégation restée à Tyburn.

Les Bénédictines du Sacré-Cœur (BSCM) en France

Origine

Le prieuré d'origine des BSCM est situé à Louvigné-du-Désert, commune française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine.

Montmartre

À la demande de Maxime Charles, recteur de la basilique, le cardinal Maurice Feltin érige le un nouveau prieuré au 13, rue Becquerel, près de la basilique. La messe d'inauguration est célébrée le . La supérieure, mère Madeleine-Marie du Divin Cœur évoque « un Bethléem pour la congrégation qui a désormais retrouvé une place à Montmartre, soixante ans après l'avoir quitté »[JB 4]. Les BSCM y resteront jusqu'en 1977, où elle vivront leur mission de prière et d'accueil. Plusieurs changements interviennent également à cette époque : changement dans les constitutions, le costume, la croix et l'office.

Écouen

En 1962, les BSCM de la communauté de Louvigné-du-Désert s'installent à Écouen, au nord de Sarcelles, alors dans le diocèse de Versailles, afin de faciliter les contacts entre les deux communautés[JB 5].

Ephrem de Montmartre

Les BSCM quittent le 13, rue Becquerel en 1963 et s'installent dans la partie nord de la maison d'accueil. Cette maison avait été baptisée « Ephrem » par Maxime Charles en mémoire du nom de la localité où Jésus s'est retiré avant le séjour à Jérusalem qui allait être le dernier[JB 6]. Mère Marie-Agnès est élue prieure.

En , les trois premières professions perpétuelles marquent un tournant dans la vie de la communauté. Toutes les religieuses de la région parisienne sont invitées à venir s'en réjouir au cours d'une « heure sainte »[JB 7].

En 1969, le chapitre général refond les constitutions (qui seront datées du ), change la croix, élit mère Marie-Agnès prieure générale.

En 1970, nouvelle profession perpétuelle[JB 8]

Marienthal

Le prieuré du sanctuaire Notre-Dame de Marienthal est fondé en 1970[7] en Alsace (commune de Haguenau), à la demande de Léon-Arthur Elchinger, évêque de Strasbourg. Fin 2023, le diocèse exprime « sa grande gratitude aux Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre pour leur présence continue et leur apostolat depuis 53 ans » et déclare « nécessaire de faire une pause dans la présence des Sœurs à Marienthal »[8].

Jérusalem

En 1972, la congrégation signe à Rome un contrat pour trois ans pour l'animation du centre Notre-Dame à Jérusalem[réf. nécessaire].

Blaru

Le est posée la première pierre du prieuré de Blaru, dans les Yvelines.

En , le père Marie-Joseph Le Guillou o. p.[9] vient prêcher la retraite annuelle, traditionnellement prêchée par Maxime Charles, recteur de la basilique. Sa théologie et sa spiritualité enthousiasment les religieuses. Dès lors, il entre en communion profonde avec les valeurs de la congrégation, et aide le Chapitre général à structurer théologiquement et spirituellement les constitutions.

À l'occasion du 75e anniversaire de la fondation de la congrégation, le , la chapelle du prieuré de Blaru est bénie. Le prieuré d'Écouen est fermé et les religieuses âgées s'installent à Blaru où elles rejoignent les novices. Le prieuré est baptisé Béthanie, du nom de la localité à trois kilomètres à l'est de Jérusalem où vivaient Marthe, Marie et Lazare, les amis de Jésus[JB 9].

Mont Roland

Les BSCM quittent Jérusalem et fondent en 1975 un prieuré à Mont Roland, sanctuaire marial près de Dole dans le Jura.

En , les nouvelles professions perpétuelles sont reçues par le cardinal François Marty, mère Marie-Agnès est réélue pour six ans.

Départ à Blaru

Compte tenu des difficultés croissantes[Lesquelles ?] dans la collaboration avec les chapelains et le recteur de la basilique, estimant qu'elles ne répondaient plus à ce que Maxime Charles attendait d'elles, les BSCM quittent Montmartre le [JB 10].

Elles se retirent à Blaru où s'est installé le père Marie-Joseph Le Guillou, la maison Béthanie étant devenue pour lui, lors de sa convalescence, un havre de paix. Théologien nommé par la Congrégation des religieux pour participer aux chapitres généraux, le père Le Guillou participe à la restructuration des constitutions qui sont approuvées en 1983 par le cardinal Eduardo Francisco Pironio[JB 11].

Notre-Dame de Laghet

À la demande de Jean Mouisset, évêque de Nice, les BSCM fondent en 1978 un prieuré au sanctuaire de Notre-Dame de Laghet dans les Alpes-Maritimes[10],[11]

La Chapelle-Montligeon

À la demande de Henri Derouet, évêque de Sées, les BSCM fondent en 1984 un prieuré au sanctuaire de La Chapelle-Montligeon dans l'Orne. Elles y restent jusqu'en 2000[12].

Retour à Montmartre

En 1984, les filles du Cœur de Marie, de l'ordre des Dominicaines, ferment leur maison de la cité du Sacré-Cœur à Montmartre, faute de vocations, alors que les BSCM en accueillent sans cesse : elles sont, en effet, une cinquantaine avec les postulantes et les novices[JB 12].

Avec l'autorisation du cardinal Jean-Marie Lustiger et avec l'aide bienveillante de sœur Mechtilde, responsable de l'économat des Dominicaines de la Présentation (rue de Vaugirard), elles s'installent, dans l'ancien couvent des Dominicaines, cité du Sacré-Cœur, à deux pas de la basilique, où elles fondent le prieuré Saint-Benoît. Elles organisent de multiples activités pour les enfants, les adolescents, les jeunes et les foyers. Leur dynamisme est remarqué autant par Guy Gaucher qui vient y prêcher la retraite annuelle, par leurs voisins qui les admirent « jouant dans leur jardin comme des petites filles » que par le Premier ministre, Alain Juppé sensible à leur « charme spirituel » lorsqu'il leur rend visite : « Ce qui me frappe et même me bouleverse chez ces femmes, c'est d'abord le sourire, la joie qui irradie vraiment leurs visages. Et puis aussi leur curiosité »[13]. Jusqu'en 1995, la cérémonie annuelle durant laquelle ont lieu les professions solennelles se déroule à la cathédrale Notre-Dame de Paris. En 1985, les Dominicaines quittent à leur tour la cité du Sacré-Cœur. Les BSCM achètent alors leur maison et y établissent la maison-mère et le noviciat sous le patronage de sainte Scolastique.

Notre-Dame-des-Victoires

Le prieuré Notre-Dame des Victoires à Paris est fondé en 1992, à la demande du cardinal Jean-Marie Lustiger, archevêque de Paris[14].

Ars

En 1994, la congrégation fonde le prieuré Marie-Joseph au sanctuaire du Curé d'Ars, à la demande de Guy Bagnard, évêque de Belley-Ars.

Au service de la basilique de Montmartre

En 1995, le cardinal Jean-Marie Lustiger, archevêque de Paris nomme le père Patrick Chauvet, douzième responsable du Sacré-Cœur depuis 1876[JB 13] et demande en même temps à la congrégation de participer à l'animation spirituelle et matérielle de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. L'annonce du faire-part est claire : « le , au cours de l'Eucharistie à 11 heures, sous la présidence du cardinal Lustiger, André Vingt-Trois installera le père Patrick Chauvet recteur du Sacré-Cœur et une communauté de bénédictines au service de la Basilique »[JB 14].

Le nouveau recteur et la congrégation sont ainsi chargés d'une nouvelle étape de la vie de la basilique du Sacré-Cœur[JB 15]. Dès lors, la congrégation participe aux animations et en particulier anime l'adoration perpétuelle[15]. Les quatre ans du rectorat du père Patrick Chauvet vont permettre à la congrégation de prendre en main la basilique grâce à un « bras ecclésiastique » qui vit dans la « communion des charismes » un rapport nouveau entre les religieuses et les prêtres du sanctuaire. Cette « fin de siècle » connaît là une initiative significative qui fait écho à celle du cardinal Richard, du père Lemius et d'Adèle Garnier en 1898. De l'une à l'autre, la basilique de Montmartre a adapté sa vocation, à la fois nationale et universelle. Elles portent aux quatre coins de la France et du monde, depuis Paris et Londres, le message du Sacré-Cœur 1900 actualisé au seuil de l'an 2000[JB 16].

C'est ainsi que depuis 1995, au milieu de plus de dix millions de visiteurs annuels, seize sœurs adorent le Saint Sacrement, chantent quatre offices dans la journée, et s’occupent de la maison d’accueil de la basilique où sont reçus les adorateurs de la nuit et les retraitants[16].

Le , la congrégation fête le centenaire de sa fondation. Le cardinal Lustiger préside la cérémonie au cours de laquelle ont lieu huit professions temporaires, six professions perpétuelles et trois jubilés d'argent[JB 17],[17].

La Sainte-Baume

À la demande de Joseph Madec, évêque de Fréjus et Toulon[18], la congrégation fonde en 1998 une communauté à la Sainte-Baume en Provence[19]. Après dix années au service de l’hôtellerie, les BSCM laissent la gestion des lieux aux frères dominicains de la Province de Toulouse à partir du mois de [20].

Saint-Martin-de-Tours

En 2000, est fondée une communauté à la basilique Saint-Martin de Tours à la demande de André Vingt-Trois, archevêque de l'archidiocèse de Tours. Les BSCM sont installées près de la basilique Saint-Martin, De 2004 à 2006, les sœurs animeront aussi la vie de prière de l'Oratoire de la Sainte-Face[21].

Notre-Dame-du-Laus

En 2008, les BSCM s'installent à Notre-Dame du Laus, à la demande de Jean-Michel Di Falco, évêque du diocèse de Gap et Embrun[22].

Le , elles chantent la messe célébrée par le pape Benoît XVI pour 260 000 fidèles réunis aux Invalides à Paris[23].

Notre-Dame-de-Pontmain

En 2009, les BSCM font un stage à la basilique Notre-Dame de Pontmain, à la demande de Thierry Scherrer, évêque du diocèse de Laval[24],[25].

Notre-Dame de l’Épine

En 2021, à la demande de François Touvet, évêque de Châlons-en-Champagne, la congrégation fonde une communauté à la basilique Notre-Dame de l’Épine[26],[27],[28].

Implantations géographiques en 2024

En 2024, les sœurs sont présentes dans neuf lieux : à Ars-sur-Formans (Ain), Blaru (Yvelines), La Trinité (Alpes-Maritimes), L'Épine (Marne), Saint-Étienne-le-Laus (Hautes-Alpes), Tours (Indre-et-Loir), Paris (basilique de Montmartre, prieuré Saint-Benoît et basilique Notre-Dame-des-Victoires).

Organisation

Mère Madeleine-Marie du Divin Cœur, supérieure, meurt le . En 1981, mère Marie-Agnès (Françoise Jullien[JB 18]) est réélue pour six ans[JB 11]. Après quasiment trente ans passées à la tête de la communauté, et ne pouvant solliciter un nouveau mandat[35], mère Marie-Agnès cède sa place le à mère Marie-Vianney (Roseline de Romanet) qui est élue prieure générale. Mère Marie-Agnès reste cependant assistante générale[JB 19]. En 2004, mère Irène-Marie est élue prieure générale, sœur Marie-Jean est assistante générale. En 2010, mère Irène-Marie est élue prieure générale pour un second mandat, sœur Adèle-Marie est assistante générale. Mère Marie-Agnès meurt le [36].

Abus de conscience et d'autorité

À la demande de la prieure de la congrégation élue en 1998, mère Marie-Vianney (Roseline de Romanet), une première visite canonique a lieu en 2004. Ostracisée par sa congrégation en raison de cette initiative, la prieure doit quitter la communauté[35]. Face à la persistance de graves dysfonctionnements, une visite apostolique est diligentée par Rome en 2012. Le rapport de 2013 souligne une atmosphère de mensonge observée durant la visite « dans l’intention de protéger la congrégation et son mode de gouvernement » et des déviances au niveau du respect du droit canonique, de l'exercice de l'autorité et du mode de recrutement[37]. La communauté est placée jusqu'en 2020 sous la tutelle d'un commissaire apostolique, Philippe Gueneley[35].

Lors du chapitre général d', sous la présidence de Michel Aupetit, archevêque de Paris, sœur Marie Élie est élue prieure générale[38],[39],[b].

Accusations de maltraitance

Le , dans un communiqué de la prieure générale et du conseil général, publié sur le site de la congrégation[40], les sœurs et plusieurs anciennes religieuses, dont Roseline de Romanet, dénoncent « un système d’emprise, aux conséquences graves et durables, mis en place sur plusieurs décennies par l’autorité de l’époque », à savoir une ancienne prieure générale ayant exercé ses fonctions jusqu'en 1998. Une commission indépendante et pluridisciplinaire est chargée d'établir le détail de ces mauvais traitements et des personnes qui en ont été victimes[41],[42],[43].

Notes et références

Notes

  1. Le château de l'Aulne-Montgenard à Martigné-sur-Mayenne appartint à la famille de Crozé de Clesmes, aujourd'hui établie à Molières (Mayenne).
  2. Au cours de la célébration de leur Chapitre général du 1er au 15 octobre 2020, les Bénédictines du Sacré Cœur de Montmartre — sous la présidence de monseigneur Michel Aupetit et en présence de monseigneur Philippe Gueneley, commissaire apostolique — ont élu pour 6 ans leur nouvelle prieure générale : sœur Marie Elie Hancock, et leurs conseillères : sœur Marie Noël Wilhelm (assistante générale), sœur Marie Agathe de Chalain, sœur Marie Kornelia Mannhart, sœur Marie Donatienne Anquetil, sœur Marie Jérémie Rorthais.

Références tirées du Sacré-Cœur de Montmartre de 1870 à nos jours de Jacques Benoît

  1. p. 16.
  2. 1 2 p. 3.
  3. p. 2.
  4. p. 9.
  5. p. 10.
  6. p. 6.
  7. p. 13.
  8. p. 14.
  9. p. 23.
  10. p. 30.
  11. 1 2 p. 36.
  12. p. 39.
  13. p. 57.
  14. p. 62.
  15. p. 61.
  16. p. 101.
  17. p. 97.
  18. p. 8.
  19. p. 109.

Références

  1. Alain Denizot, Le Sacré-Cœur et la Grande guerre, p. 54, 1998, [lire en ligne].
  2. 1 2 « La dévotion au Sacré-Cœur », sur spiritualite-chretienne.com (consulté le ).
  3. 1 2 Père François Touvet, Les Adoratrices du Sacré-Cœur de Jésus de Montmartre, osb, Service de l’information et de la communication du diocèse de Langres, 29 septembre 2013, [lire en ligne].
  4. Annuaire pontifical pour l'année 2007, Librairie du Vatican, 2007, p. 1538, (ISBN 978-88-209-7908-9).
  5. Annuaire pontifical pour l'année 2007, Librairie du Vatican, 2007, p. 1684, (ISBN 978-88-209-7908-9).
  6. Plaquette de la congrégation, janvier 2014, [lire en ligne].
  7. Site de la basilique Notre-Dame de Marienthal.
  8. « Sanctuaire de Marienthal » (consulté le ).
  9. « Une vie pour Dieu », sur le site de l'association « Père Marie-Joseph le Guillou o.p. » (consulté le ).
  10. 1 2 « Notre-Dame du Laghet », sur le site du sanctuaire de Notre-Dame du Laghet (consulté le ).
  11. « Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre », sur le site du diocèse de Nice (consulté le ).
  12. « La communauté de la Nouvelle Alliance », sur le site de Notre-Dame de Montligeon (consulté le ).
  13. Alain Juppé, La Tentation de Venise, Grasset, Paris, 1993 p. 149 et p. 164, cité par le père Jacques Benoist p. 39.
  14. « Histoire de la basilique », sur le site de la basilique Notre-Dame des Victoires (consulté le ).
  15. « Ferveur sur la butte (reportage vidéo) », sur le site du magazine L'Express, (consulté le ).
  16. « La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre », sur le site du quotidien La Croix, (consulté le ).
  17. « Les bénédictines : cent ans sur la butte », sur le site de l'actualité Paris 18e, (consulté le ).
  18. « Hôtellerie de la Sainte Baume », sur le site des dominicains (consulté le ).
  19. « Sept religieuses si près du ciel à la Sainte-Baume », sur le site du quotidien La Provence, (consulté le ).
  20. « Hôtellerie de la Sainte-Baume », sur le site du diocèse de Fréjus-Toulon, (consulté le ).
  21. « Hauts lieux spirituels », sur le site du diocèse de Tours (consulté le ).
  22. « Le sanctuaire N-D du Laus accueille une nouvelle congrégation », sur le site du diocèse de Fréjus-Toulon, (consulté le ).
  23. « Aux Invalides, 260 000 priants », sur le site du magazine Famille chrétienne, (consulté le ).
  24. « Sanctuaire de Pontmain », sur le site du diocèse de Laval, (consulté le ).
  25. « Rencontre Équipe de coordination « Corref Province de Rennes » : 28 avril 2010 à Rennes. », sur le site de la conférence des religieux et religieuses de France (CORREF-Rennes), (consulté le ).
  26. Kévin Monfils, « Les bénédictines de Montmartre vont rejoindre L’Épine », sur le site du quotidien L'Union, (consulté le ).
  27. « Grande et belle lumière au cœur de la sombre actualité ! », sur le site du diocèse de Châlons (consulté le ).
  28. 1 2 Marie Sénéchal, « Cinq sœurs bénédictines de Montmartre sont arrivées à L’Épine », sur le site du quotidien L'Union, (consulté le ).
  29. Prieuré Marie-Joseph
  30. Hauts lieux spirituels du diocèse de Tours
  31. Site de la basilique Notre-Dame-des-Victoires
  32. Site de Cathojeunes des Yvelines
  33. Photos et commentaires sur le prieuré de Béthanie à Blaru
  34. Photo aérienne du prieuré de Béthanie à Blaru
  35. 1 2 3 Alice d’Oléon, « Abus chez les bénédictines de Montmartre : « Il y a eu une grave lâcheté au sein de l’Église » », La Croix, (lire en ligne)
  36. Carnet du jour, Le Figaro, édition du 2 novembre 2016.
  37. « La congrégation des Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre ( BSCM) », sur AVREF (consulté le ).
  38. « Chapitre général des Bénédictines du Sacré Cœur de Montmartre », sur Conférence des religieux et religieuses de France, (consulté le ).
  39. Carnet du Jour, La Croix, .
  40. « Communiqué de presse du 27 avril 2023 », sur le site de la congrégation, (consulté le ).
  41. Samuel Vivant, « Sœurs bénédictines de Montmartre : la congrégation lève le voile sur "des décennies d'emprise" », sur Actu.fr, (consulté le ).
  42. « Emprise et abus : les sœurs bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre demandent pardon », RCF, (lire en ligne)
  43. Anne-Françoise de Taillandier, « Bénédictines de Montmartre : « Nommer ce qui a été vécu doit permettre que cela ne se reproduise plus » », La Vie, (lire en ligne)

Pour approfondir

Bibliographie

  • Père Jacques Benoist, Le Sacré-Cœur de Montmartre de 1870 à nos jours, Les éditions ouvrières, (ISBN 978-2-7082-2978-5), 1992

Articles connexes

Liens externes

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