Baraki (série télévisée)
| Type de série | Série télévisée |
|---|---|
| Genre | Comédie, comédie noire |
| Création | Fred De Loof, Peter Ninane, Julien Vargas |
| Acteurs principaux |
Julien Vargas Gémi Diallo Pierre Nisse Sophie Breyer Jules Barabason |
| Musique | Kamikazé |
| Nb. de saisons | 2 |
| Nb. d'épisodes | 32 |
Production
| Durée | 25 à 30 minutes |
|---|---|
| Production | Nabil Ben Yadir, François Dubois, David Mathy, Benoit Roland |
| Société de production |
10.80 Films Koko Arrose La Culture |
| Société de distribution | RTBF |
Diffusion
| Pays d'origine |
|
|---|---|
| Chaîne d'origine | Tipik |
| Diff. originale | – en production |
| Site web |
Baraki est une série télévisée belge créée par Fred De Loof, Peter Ninane et Julien Vargas, écrite par Julien Vargas, Peter Ninane, Sylvain Daï et Pierre Hageman[1].
Elle est diffusée depuis le 1 mars 2021 sur Tipik et à l’international sur Netflix[2].
Synopsis
Toute la région connaît la famille Berthet. Ce qu'on dit d'eux, c'est que ce sont des "Barakis". Larissa Berthet héberge sa tribu sous son toit, et notamment Yvan, un orphelin du quartier, qu'elle a recueilli et élevé comme son fils. Lorsqu'il apprend qu'il va devenir père, Yvan décide de devenir un homme "normal". Mais un dealer bipolaire local, un flic jaloux, une ex-hystérique et une belle-mère machiavélique en ont décidé autrement... Heureusement sa famille est là pour le soutenir. Mais quand on est un Berthet, il y a des choses simples... qui ne le sont pas[3].
Distribution
- Julien Vargas : Yvan Lejeune
- Gémi Diallo : Nathalie Grandjean dite "Nath"
- Pierre Nisse : Didier Berthet
- Sophie Breyer : Jess Berthet
- Jules Barabason : Timmy Berthet
- Sophia Leboutte : Larissa Berthet
- Chantal Pirotte : Gisèle Berthet
- Laura Sepul : Cynthia Klejniak
- Fred De Loof : Rayan Terrier
- Anael Snoek : Cheyenne Terrier
- Juliette Halloy : Stacy [4]
- Jean-Luc Piraux : Jacques
- Frédéric Clou : Patrick Randaxhe
- Valère Bruneau : Jaxon
- Pablo Andres : Pablo
- Sylvain Daï : Père Jean-Baptiste
- Carine Seront : Muriel Grandjean
- Martin Spinhayer
- Sarah Woestyn
- Laurent Van Wetter : Pierre-Marie Grandjean
- Véronique Stas
- Karim Barras
- Sarah Brahy
- Bruno Bulté
- Quentin Marteau
- Francine Laffineuse : Jaqueline (Saison 2)
Accueil critique
Comparé à la série américaine Shameless, Baraki obtient dés son lancement un succès international[5],[6], figurant dans le top 10 des visionnages de la plateforme Netflix[7]. En Belgique, la série est l'une des plus vue sur Auvio[8] et dans le reste du pays[9].
Les auteurs de la série expliquent qu'ils ne voulaient pas tomber dans les clichés de classe[10].
Notes et références
- ↑ « Entrez dans les coulisses du tournage de la série belge 'Baraki' », sur RTBF (consulté le )
- ↑ Netflix, « Baraki - Netflix », sur Netflix (consulté le )
- ↑ « Baraki », sur RTBF Auvio (consulté le )
- ↑ AlloCine, « Baraki » (consulté le )
- ↑ « 'Baraki' : une série belge au succès international », sur RTBF (consulté le )
- ↑ Aurélie Parisi, « De la RTBF à Netflix : comment Baraki fait un carton sur le service de streaming mondial », sur DHnet, (consulté le )
- ↑ « Weg wansmakelijke erotiek, welkom trashy tienerthriller: de meest bekeken Netflix-titels zijn stevig door elkaar geschud », sur humo.be (consulté le )
- ↑ « Joli succès d'audience sur Auvio pour la série belge 'Baraki' », sur RTBF (consulté le )
- ↑ « «Baraki», la série belge de la rentrée, a l’accent luxembourgeois », sur paperjam.lu (consulté le )
- ↑ Jacques Besnard, « Avec la série "Baraki", les créateurs n'avaient "pas envie d'être une intelligentsia qui se moque d'un milieu populaire" », sur La Libre.be, (consulté le )
- ↑ Jacques Besnard, « "Baraki" : elle vaut quoi la saison 2 de la série belge ? Voici notre critique », sur La Libre.be, (consulté le )
- ↑ Jacques Besnard, « Baraki un jour, Baraki toujours: la saison 2 débarque sur nos écrans », sur DHnet, (consulté le )
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