Bataille de la trouée de Lunéville

Bataille de la trouée de Lunéville
Description de cette image, également commentée ci-après
La contre-offensive victorieuse française dans la trouée de Lunéville du 25 août au 12 septembre 1914
Informations générales
Date Du au
Lieu Dans le secteur entre Lunéville et Rozelieures traversé par la Meurthe et son affluent de rive gauche la Mortagne
(Meurthe-et-Moselle alors allemande)
Issue Victoire française
Reprise de Luneville
Belligérants
Drapeau de la France France Drapeau de l'Empire allemand Empire allemand
Commandants
Drapeau de la France Édouard de Castelnau
Drapeau de la France Auguste Dubail
Drapeau de l'Empire allemand Rupprecht de Bavière
Forces en présence
Environ 300 000 hommes Environ 300 000 hommes

Première Guerre mondiale

La bataille de la trouée de Lunéville est une division interne de la bataille de Lorraine d'août-septembre 1914. Débutant le 25 août dans la nasse organisée par les Français, cette bataille n'a véritablement engagé que la 2e armée française commandée par le général Édouard de Castelnau face à la VIe armée allemande. En effet, mis à part son 8e corps (général de Castelli), les autres corps (13e et 21e) de la 1re armée commandée par le général Augustin Dubail ont été obligés de se replier vers le sud-est (Bataille de la Haute Meurthe ou Bataille de la Chipotte) face à l'offensive de la VIIe armée allemande.

Cette bataille - qui s’est déroulée du 25 août au 12 septembre 1914 en Meurthe-et-Moselle (alors allemande) - a été cartographiée au jour le jour, analysée et ainsi définie pour la première fois en 2022 par le chercheur en sciences sociales André Payan-Passeron[1]. Le 25 août 1914, cette bataille met aux prises quelques 600 000 hommes. D'une part, les 300 000 hommes des VIe et VIIe armées allemandes commandées par le prince Rupprecht de Bavière. Et, d'autre part, les 300 000 hommes des 2e et 1re armées françaises sous les ordres respectifs des généraux Édouard de Castelnau et Augustin Dubail. 300 000 hommes avec les divisions de réserve arrivées en urgence pour renforcer les rangs des survivants valides des combats du 11 au 20 août 1914. Cette grande bataille se conclut par une victoire française sans laquelle le redressement français sur la Marne n'eût pas été possible.

Rappel historique

Après-guerre, les officiers aux ordres du ministère des Armées rédigeant les 102 volumes des Armées françaises dans la Grande Guerre (AFGG) l'avait appelée bataille de la Mortagne[2]. Mais - de 1914 à nos jours - nombre de médias et d'historiens l'ont appelée bataille de la trouée de Charmes par référence à la trouée de 65 km entre Toul et Épinal du système défensif (dit Séré de Rivières) abandonné à partir des années 1890 et, dans laquelle, il n'y a pas eu un seul combat de toute la Grande Guerre. La bataille de la trouée de Lunéville est, en Lorraine et douze jours avant celle de la Marne, une très grande victoire française remportée à partir du 25 août 1914 par le général de Castelnau avec ses soldats du Midi des 15e et 16e corps d'armée de Marseille et de Montpellier. Général de Castelnau qui, en arrêtant et battant les forces allemandes, a ainsi empêché les 6e et 7e armées allemandes de foncer d'abord au sud-ouest vers la trouée de Charmes puis vers le nord-ouest pour prendre en tenaille les armées françaises alors en repli mais qui allaient contre-attaquer sur la Marne à partir du 6 septembre. En cela, la bataille de la trouée de Lunéville - souvent mésestimée voire ignorée - est une des très importantes batailles de la guerre de mouvement du début de la première guerre mondiale.

Définition en termes militaires de la trouée de Lunéville[3] et de sa nasse piégeuse

Mémorial de la bataille de la trouée de Lunéville à Rozelieures.

En termes militaires et sur un champ de bataille, une trouée (française) est d'abord une ligne entre deux points et une ligne sans forces armées françaises qui, repliées, sont alors en position avantageuse pour attaquer les forces ennemies la franchissant. Par exemple la trouée de Charmes - non utilisée en 1914 - s'allonge sur 65 km entre les fortifications de Toul et celles d'Épinal qui appartiennent au système défensif du nom de son concepteur Séré de Rivières. Et, à trente kilomètres plus au nord, la trouée de Lunéville organisée du 21 au 24 août 1914 s'allonge du nord-ouest au sud-est sur 27 km des rives du Sânon (Crévic) au secteur de Baccarat en rives gauche et droite de la Meurthe. À quoi sert une trouée au sens militaire du terme ? À y attirer les forces ennemies qui, après avoir traversé ladite ligne (trouée), pénètrent dans le territoire où se sont repliées et organisées les forces françaises. Or, au sud-ouest de la ligne Toul-Épinal, il n'y a jamais eu un seul combat de toute la Grande Guerre. Du 25 août au 12 novembre 1914 (reprise de Lunéville par les Français), les combats ont eu lieu dans la trouée de Lunéville au sud-ouest de la ligne Crévic-Baccarat dans la nasse formée par les 300 000 défenseurs français positionnés dès le 24 août au soir lorsque l'ennemi y a pénétré jusqu'à Rozelieures (Voir carte dans l'Infobox). Nasse de Lunéville conçue par le général Castelnau dès le 21 août avec l'objectif d'y piéger l’aile gauche de la VIe armée allemande commandée par le prince Rupprecht de Bavière. Nasse piègeuse approuvée par Joffre (et son GQG) qui devra l’imposer au général Dubail commandant la 1re armée. Général Dubail rechignant à replier ses troupes vers le nord-ouest et notamment celles du 14e corps d'armée de Lyon tenant alors les trente kilomètres des cols vosgiens. 14e corps commandé par le général Paul Édouard Pouradier-Duteil qui - s'y opposant - est alors limogé[4] par Joffre.

Déroulé de la bataille

Dans le cadre général de la bataille de Lorraine (1914), la bataille de la trouée de Lunéville débute le 25 août 1914 avec la contre-offensive victorieuse remportée par la 2e armée française commandée par le général de Castelnau avec ses soldats survivants du Midi des 15e et 16e corps de Marseille et Montpellier. Et notamment ceux du 15e corps diffamés les 20 et 21 août par Foch puis Joffre qui les rendent responsables de la défaite française du 20 août en Lorraine. Accusation diffamatoire dénoncée par le ministre Georges Leygues (1856-1933) du gouvernement Georges Clémenceau[5].

La veille, 24 août, les troupes du 20e corps de Foch ont simplement repris le secteur de Sommerviller, Crévic et Flainval qu'elles avaient perdu la veille. Et sans pouvoir aller plus loin les jours suivants sauf à reprendre le village d'Anthelupt le 25 août.

le 25 août, la contre-offensive du général de Castelnau est victorieuse. Ses soldats du Midi des 15e et 16e corps de Marseille et Montpellier conquièrent 70 km2 en remportant du nord au sud les trois victoires de Blainville (jusqu'à la Mortagne), de Landécourt (jusqu'au Grand-Bois) et, décisive, celle de tout le secteur de Rozelieures.

Sur la carte, on peut lire les lignes de la progression des Français malgré la terrible résistance opposée par l'ennemi. Lignes des [25], [26], [27], [28] août et [12] et [13] septembre 1914.

Elle se conclut le 12 septembre 1914 par la réoccupation de Lunéville par les Français du 16e corps d’armée de Montpellier commandé par le général Taverna.

Notes et références

  1. André Payan-Passeron (licencié en Histoire et Géographie, DES, DEA et ancien chercheur-doctorant) - (1) pages 366-370, 377-378 et 388-396 dans son ouvrage La bataille de Lorraine d'août et septembre 1914 - Analyse stratégique et détaillée, L'Harmattan, Paris, 2022, 424 pages 21 x 30 avec 160 cartes couleur de la main de l'auteur et les pertes en fantassins de toutes les unités des 20e et 15e corps engagées du 10 au 20 août 1914 et (2) pages 133 à 149 dans son ouvrage Contrevérités sur la Grande Guerre - 1914-2024, cent-dix ans d'impostures historiques, Les Impliqués Éditeur (groupe l'Harmattan), Paris, 2024, 189 pages.
  2. Page 305 in AFGG/Tome1/volume2/"Armées françaises dans la Grande Guerre" en 102 volumes publiés de 1922 à 1939
  3. Lire l'article Trouée de Lunéville
  4. "Le 24 août 1914 vers 13 heures, le général Pouradier Duteil, commandant le 14e corps d'armée en opération depuis trois semaines dans les Vosges, reçut à son QuartierGénéral de Launois (Ban de sapt), à dix kilomètres au nord de Saint-Dié, deux messages de la 1re armée (général Dubail). Le premier lui ordonnait un repli que rien ne justifiait. Il fronça les sourcils et dit "Voilà un succès qui ne coûte pas cher à l'ennemi". Le second, chiffré et retransmis du Grand Quartier général, le relevait de son commandement. Il fit appeler le général Baret, commandant la 27e division d'infanterie, et lui remit le commandement comme il en avait reçu l'ordre." (Page 25 in Août 1914, enquête sur une relève, Paul Pouradier Duteil petit-fils du général, Nicosie, 1997, 316 pages).
  5. "L'abominable légende créée contre le 15e corps est un crime" a déclaré Monsieur le ministre Georges Leygues (1856-1933) - ministre de la Marine de Guerre du gouvernement Georges Clémenceau - à la Chambre des députés réunis en séance au palais Bourbon à Paris le 18 octobre 1919

Bibliographie

(1) Ouvrages historiques consultés :

  • Ferdinand Foch, Les principes de la guerre. Conférences faites à l’École supérieure de guerre, Berger-Levrault, 1903.
  • Ferdinand Foch, La conduite de la guerre, Berger-Levrault, Paris, 1905.
  • Lieutenant-colonel de Grandmaison Louis, Deux conférences aux officiers du centre des hautes études militaires, Berger-Levrault, Paris, 1911.
  • La Grande Guerre des Français à travers les archives de la grande collecte, présentation par Clémentine Vidal-Naquet et préface d’Antoine Prost, Mission du centenaire de la Première Guerre Mondiale, Paris, 2018, 511 pages, (ISBN 979-109-527-501-5).
  • Pierre Montagnon. Dictionnaire de la Grande Guerre 1914-1918, Pygmalion département de Flammarion, Paris, 2013, 941 pages, (ISBN 978-2-7564-0833-0).
  • Hervé Drévillon et Olivier Wieviorka, Histoire militaire de la France (tome II - De 1870 à nos jours), PERRIN-Tempus, Paris, 2022, 958 pages, (ISBN 978-2-262-09993-0).
  • Jean-Yves Le Naour, Dictionnaire de la Grande Guerre, Larousse, Paris, 2014, 496 pages, (ISBN 978-2-03-589746-6).
  • Général Maitrot, Les armées françaises et allemandes, Berger-Levrault, Paris, 1914, 144 pages sur le site gallica.bnf.fr.
  • Maurice Genevoix, Ceux de 14, Flammarion, 2013, Paris, 953 pages, (ISBN 978-2-0813-0985-2).
  • Paul Pouradier Duteil (petit-fils du général Paul Edouard Pouradier Duteil), Août 1914, enquête sur une relève, Nicosie, 1997, 316 pages, (ISBN 9963-8222-0-7).
  • Sous la direction de Jean-Pierre Guéno et d’Yves Laplume. Paroles de Poilus – Lettres et carnets du front (1914-1918), Librio, Radio France, 1998, 189 pages, (ISBN 2-290-31495-1).
  • Ralph Schor, Un département de l’arrière – Les Alpes-Maritimes durant la Grande Guerre 1914-1918, Serre Éditeur, 2018, 119 pages, (ISBN 9-782864-106463).
  • Michel Gourdon, Des montagnards dans la Grande Guerre – Péone 1914-1918, Association Péone-Patrimoine, 2016, 101 pages.
  • Michel Gourdon, Mouans-Sartoux et la Guerre de 14-18, Centre régional de documentation occitane, Mouans-Sartoux, 2014, 127 pages, (ISBN 978-2-9509775-8-8).
  • André Payan-Passeron, Quelques vérités sur la guerre de 1914-18, L’Harmattan, Paris, 2017, 296 pages, (ISBN 978-2-343-12515-2).
  • Patricia Civel, Albert Pourcel le chasseur alpin aux ailes brisées, Éditions RIC, Cagnes-sur-Mer, 2018, 273 pages, (ISBN 979-10-92986-34-1).
  • Benoit Chenu, Castelnau, « Le quatrième maréchal », Bernard Giovanangeli Éditeur, 2017, 447 pages, (ISBN 978-2-7587-0204-7).
  • Jean d’Esme, Foch, Librairie Hachette, Paris, 1951, 252 pages.
  • Élisabeth Greenhalgh, Foch, chef de guerre, Éditions Tallandier, Paris, 2013, 682 pages, (ISBN 979-10-210-0272-2).
  • Jean-Christophe Notin, Foch, Perrin, Paris, 2018, 640 pages, (ISBN 978-2-262-07695-5).
  • Ouvrage collectif, Clemenceau, Librairie Hachette, Paris, 1974, 266 pages.
  • Jean Lacouture, De Gaulle (Tome 1-Le rebelle : 1890-1944), Éditions du Seuil, Paris, 1984, 872 pages, (ISBN 2-02-012121-2).
  • Olivier Gaget, Un officier du 15e corps – Carnets de route et lettres de guerre de Marcel Rostin (1914-1916), C’est-à-dire Éditions, 2008, 264 pages, (ISBN 978-2952756426).
  • Maurice Mistre, La légende noire du 15e Corps – L’honneur volé des Provençaux par le feu et l’insulte, Collection un territoire et des hommes, C’est-à-dire Éditions, Forcalquier, 2009, 239 pages, (ISBN 978295275647-1).
  • Jean-Yves Le Naour, La légende noire des soldats du Midi, Vendémiaire Éditions, Paris, 2013, 192 pages, (ISBN 978-2-36358-075-7).
  • Jean-Yves Le Naour, 1914 – La grande illusion, Perrin, Paris, 2012,397 pages, (ISBN 978-2-262-03034-6).
  • Jean-Yves Le Naour, 1914-1918 L’intégrale, Perrin, Paris, 2018, 1 600 pages, (ISBN 978-2-262-07654-2).
  • Max Gallo, 1914 – Le destin du monde, XO Éditions, Paris, 2013, 331 pages, (ISBN 978-2-266-24603-3).
  • André Bach, Fusillés pour l’exemple 1914-1915, Taillandier, Paris, 2003, 617 pages, (ISBN 978-2842538026).
  • André Bach, Justice militaire 1915-1916, Vendémiaire, Paris, 2013, 594 pages, (ISBN 978-2-36358-048-1).
  • Philippe Pétain, La bataille de Verdun, Éditions Payot, Paris, 1929, 156 pages, réédité par le Éditions Perrin, Paris, 2015, 182 pages, (ISBN 978-2-262-06405-1).
  • Anthologie présentée par Laurent Loiseau et Gérard Bénech. Carnets de Verdun, Librio, 2006, 95 pages, (ISBN 978-2-290-35405-6).
  • Pierre Miquel, Mourir à Verdun, Tallandier, Paris, 2011, 315 pages, (ISBN 978-2-84734-839-2).
  • Jean-Yves Le Naour, 1916 – L’enfer, Perrin, Paris, 2014,374 pages, (ISBN 978-2-262-03036-0).
  • Antoine Prost et Gerd Krumeich, Verdun 1916, Éditions Tallandier, Paris, 2015, 380 pages, (ISBN 979-10-210-2688-9).
  • Sous la direction de Gilles Aubignac et Clémence Raynaud, Verdun, la guerre aérienne, Éditions Pierre de Taillac, Paris, 2016, 216 pages, (ISBN 9-782364-450844).
  • Maurice Baumont, La faillite de la paix (1918-1939), Collection « Peuples et civilisations » sous la direction de Louis Halphen et Philippe Sagnac, Presses Universitaires de France (P.U.F.), Paris, 1945, 817 pages.
  • Pierre Léon, Histoire économique et sociale du monde, Tome 5 Guerres et crises – 1914-1947, Armand Colin, Paris, 1977, 624 pages, (ISBN 2-200-37012-1).
  • Tome IV (1871-1918), 1980, 445 pages de l’ouvrage collectif, Histoire de la France contemporaine en 8 volumes, Livre Club Diderot et Éditions sociales, Paris, 1978 à 1981.
  • Fernand Braudel, L’identité de la France, Tome 2 Une économie paysanne jusqu’au XXe siècle, Les Éditions Arthaud, Paris, 1986, 477 pages, (ISBN 2-7003-0595-7).
  • Paul Bairoch, Histoire économique et sociale du monde du XVIe siècle à nos jours, Tome III Victoires et déboires à partir de 1914, Gallimard, 1997, 1 111 pages, (ISBN 2-07-032978-X).
  • Ouvrage collectif, Encyclopædia Universalis en 20 volumes, Encyclopædia Universalis France, Paris, 1975.

(2) Articles et revues historiques consultés :

  • Revue historique des Armées (RHA) du Service historique de la Défense (SHD) au Château de Vincennes (94300) dont certains numéros sont lisibles sur le site :

« http ://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/revue/archives ».

  • « L’armée française en 1914 », No 242 février-mars 2014 sur le site :

«  http ://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/revue/larmee-francaise-en-1914 ».

  • Rémy Porte, « L’armée française en 1914 », article pages 6 à 10 dans « L’armée française en 1914 », No 242 février-mars 2014.
  • « Verdun nouvelles approches historiographiques », No 285 octobre-novembre-décembre 2016, 143 pages, ISSN 0035-3299.
  • « Mélanges 2018 », No 293 année 2018, 142 pages, ISSN 0035-3299.
  • Revue mensuelle L’Histoire ISSN 0182-2411 et notamment son No 61 « 14-18, la catastrophe », 114 pages, avec pages 62 à64, l’article« La République plus forte que l’Empire » de Gerd Krumeich – professeur à l’université Heinrich-Heine de Dusseldorf, vice-président du Centre international de recherche de l’histoire de la Grande Guerre de Péronne.
  • Cahiers de la Méditerranée [En ligne] et notamment son dossier 81/ 2010 « La Grande Guerre en Méditerranée » avec l’article « Il en restera toujours quelque chose ? Solder les comptes de la rumeur du XVe corps » de Jean-Yves Le Naour mis en ligne le 15 juin 2011 :

(https ://journals.openedition.org/cdlm/5606).

  • Revue mensuelle Historia, ISSN 1270-0835, No 05067, novembre 2018, Mémoires de Poilus, 104 pages avec notamment pages 26 à 54 le dossier de Jean-Yves Le Naour1918-2018 – Mémoires de Poilus, leurs familles racontent ».
  • Revue bimestrielle GEOHISTOIRE, Prisma Média,
  • « La Première Guerre mondiale – 1re partie 1870-août 1914 – La marche vers l’apocalypse » No 12 décembre 2013-janvier 2014, 138 pages.
  • « La Première Guerre mondiale – 2e partie 1914-1918 – Au cœur des grandes batailles », No 13 février-mars 2014 avec notamment pages 24 à 29, l’interview de l’historien allemand Gerd Krumeich titré «  Il y a eu jusqu’au bout, un tel aveuglement… ».
  • Revue bimestrielle Le Figaro-Histoire, « 1914 – L’été meurtrier », no 15 août-septembre 2014, avec notamment, pages 60 à 69, l’article « Les 7 clefs du miracle » de François Cochet (professeur d’histoire contemporaine à l’université de Lorraine-Metz – Membre du conseil scientifique de la Mission du centenaire).
  • Publications de L’Express -« Verdun 1916 »– No 16 Spécial 1er trimestre 2016, 82 pages avec notamment l’interview pages 6 à 11 d’Antoine Prost et Gerd Krumeich auteurs du premier livre franco-allemand écrit à quatre mains (Verdun 1916, Tallandier).
  • Revue trimestrielle « 14-18 – Le magazine de la Grande Guerre » ISSN 1627-6612, et notamment son No 78 août septembre-octobre 2017 avec pages 46 à 53 l’article de Christophe Robine «  Le général Fournier devant le conseil de guerre, une réhabilitation pour l’Honneur ».
  • Revue trimestrielle TRANCHÉES, No 30 juillet-août-septembre 2017 avec notamment pages 64 à 71, l’article de d’Yves Buffetaut« La Big Red One en France 1917-1918 ».
  • Revue Nice Historique ISSN 1141-1791 et notamment son No 1, janvier-juin 2015. Nice et la Grande Guerre – De l’accueil à l’entraide, Publication de l’AcadémiaNissarda, 176 pages.
  • Le magazine du pays niçois (Sourgentin) ISSN 1243-0773 et notamment son No 234 spécial Décembre2018-Janvier 2019, « 1918 – Et après ? », Nice, 2019, 72 pages,

(3) Cartes, atlas, sites et ouvrages de géographie et d’histoire consultés :

  • Carte topographique IGN no 3514 E au 1/25 000 : « DIEUZE ».
  • Carte topographique IGN no 3112 ET au 1/25 000 : « VERDUN ».
  • Carte historique IGN au 1/80 000 : « DIEUZE – Bataille des 19 et 20 août 1914 ».
  • Carte historique IGN au 1/75 000 : « Bataille de VERDUN 1916 ».
  • Carte historique IGN au 1/410 000 : « Grande Guerre 1914-1918 », Mission du Centenaire.
  • Sur le site Géoportail : cartes de l’état-major en couleurs (1820-1866) ainsi que les cartes IGN en couleurs pour toute la France et à échelle au gré du demandeur sur le site :

« https ://www.geoportail.gouv.fr/carte »

  • Cartographie 1914-1919 du front ouest de la première guerre mondiale : cartes au jour le jour du front ouest du 1er août 1914 au 1er janvier 1919 à échelle au gré du demandeur sur le site :

« https ://www.carto1418.fr/19181231.php »

  • Atlas historique et géographique VIDAL-LABLACHE, Librairie Armand Colin, Paris, 1920, 410 cartes et cartons avec index de 32.000 noms.
  • Géographie générale – La France, métropole et colonies, Librairie Delagrave, Paris, 1921, 176 pages.
  • Le grand atlas de l’histoire mondiale, Encyclopædia Universalis France et Albin Michel, Paris, 1979, 376 pages, (ISBN 2-85229-960-7).
  • Atlas Universalis, Encyclopædia Universalis France (collaboration avec Encyclopædia-Britannica, Chicago), Paris, 1970, 223 pages.
  • Atlas de la Grande Guerre, Soudagne-Krause-Guelton, Hors-Série 2018 de la revue « 14-18 » No 14, 131 pages.
  • Atlas routier et touristique-France édition 2005, Michelin et Cie, Clermont-Ferrand, 2004, 468 pages.
  • Localisation géographique de chaque commune française à échelle au gré du demandeur accompagnée du résumé succinct Wikipédia la concernant sur le site :

https ://www.google.fr/webhp

  • Calcul de la distance en kilomètres de l’itinéraire automobile ou pédestre entre deux communes en France sur le site :

« https ://www.viamichelin.fr/web/Itineraires ».

  • (4) Archives numérisées du Ministère des Armées sur le site : « Mémoire des Hommes »
« https ://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?larub=3&titre=premiere-guerre-mondiale »
  • Et, dans la rubrique « Conflits et opérations », la page « Première guerre mondiale » avec les « Journaux des unités engagées dans la Première Guerre Mondiale » regroupés en trois parties : Armée de terre, Aéronautique militaire et Marine. Dans la partie « Armée de terre », nous avons particulièrement consulté les :
  • [A] - « Journaux des marches et opérations (JMO) » - précisés au fur et à mesure dans notre ouvrage et qui concernent tant les « JMO des grandes unités – 26 N 1 à 570 » que les « JMO des régiments et bataillons – 26 N 571 à 1370 » et cela pour toutes les armes et fonctions : infanterie, cavalerie, artillerie, génie, gendarmerie, services de santé, ambulances, brancardiers, etc…. Ont donc été particulièrement consultés les JMO des Armées françaises, des Corps d’armée, des Divisions, des Brigades, des Régiments et des Bataillons de chasseurs pour l’infanterie.

« https ://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/inventaires/ead_ir_consult.php?fam=3&ref=FR_SGA_JMO_1ere_GM_00001 »

  • [B] - « Armées françaises dans la Grande Guerre (AFGG) », ouvrage en XI tomes et 107 volumes (publiés de 1922 à 1939) qui présentent une relation générale et officielle des opérations menées par les unités engagées avec Annexes et Cartes.

« https ://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/inventaires/ead_ir_consult.php?fam=11&ref=FRSHD_AFGG_ead »

  • [C] – Les « Résumés historiques d’unités » rédigés après la Grande-Guerre.

« https ://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?larub=51&titre=historiques-regimentaires-des-unites-engagees-dans-la-1re-guerre-mondiale »

  • [D] – Les « Fiches individuelles des soldats et officiers morts pour la France ».

« https ://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/base_morts_pour_la_france_premiere_guerre/index.php »

  • (5) Les numéros archivés de la Revue historique des Armées (RHA) du Service historique de la Défense (SHD) sur le site : « Chemins de Mémoire »

« http ://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/revue/archives »

  • (6) Documents de la Bibliothèque numérique Gallica de la Bibliothèque nationale de

France (B.N.F.) sur le site : « gallica.bnf.fr » et notamment ceux sur la Guerre 14-18 « https ://gallica.bnf.fr/html/und/histoire/premiere-guerre-mondiale?mode=desktop » - Rubrique « Vestiges 1914-1918 », avec notamment les études et rapports de l’État-major des armées (Service historique-France)

  • Le blog d’Olivier Gaget auteur de deus ouvrages se référant au 112e RI :

« http ://oliviergaget.canalblog.com/archives/2008/11/28/29957124.html »

  • Le blog de Maurice Mistre sur le 15e corps des soldats du Midi en août 1914 :

« http ://lesmidi.canalblog.com/ »

  • Le blog de Maurice Mistre sur « 20 mars 1916 - le bois de Malancourt » :

« http ://lesmidi.canalblog.com/archives/2016/03/13/33508763.html »

  • Le blog de « Guerres et conflits (XIXeXXIe siècles) :

« http ://guerres-et-conflits.over-blog.com/article-xve-corps-aout-1914-103355138.html »

  • Le blog de Vincent Danet « Le 258e, régiment perdu du bois de Malancourt :

« https ://vincentdotdanet.wordpress.com/2017/08/30/le-258e-regiment-perdu-du-bois-de-malancourt/ »

  • Blog « Tranche de vie, parcours d’homme » : Historique du 3e régiment d’infanterie :

« http ://genealogie.over-blog.com/article-1845167.html »

  • Le blog de la « Société des amis du musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux » avec sa page : « 20 mars 1916 : la défaillance de la 29e division ».

« http ://verdun.1916-2016.sam2g.fr/2016/03/25/20-mars-1916-la-defaillance-de-la-29e-di/ »

  • Forum « Pages 14-18 » : « https ://forum.pages14-18.com/index.php »
  • Le blog « Prisme 14-18 » autour des fusillés pour l’exemple et exécutés de la Grande Guerre :

« http ://prisme1418.blogspot.com/ »

  • Le blog « Le parcours du combattant de la guerre 14-18 » :

« https ://combattant14-18.pagesperso-orange.fr/ »

  • Site « Chtimiste » : « http ://chtimiste.com/ »
  • Site du 173e régiment d’infanterie de Corse :

« http ://arustaghja.canalblog.com/archives/2006/09/22/2738628.html »

Liens externes

  • - Vidéo de 6 minutes "La vérité sur la bataille de Lorraine 1914".
  • - Vidéo de 18 minutes "Contrevérités sur la Grande Guerre - 110 ans d'impostures 1914-2024".

Articles connexes


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