Pour la première fois dans l'histoire du championnat et de ses prédécesseurs, le pilote australien ou néo-zélandais le mieux classé après les deux premières manches se voit décerner la Tasman Cup, un trophée qui était auparavant attribué au vainqueur de la Tasman Series jusqu'en 2023[1]. Le pilote australien Christian Mansell s'est classé deuxième au classement général après la deuxième manche à Manfeild, ce qui lui a permis de remporter ce titre[2].
Le polonaisRoman Bilinski, pilote de l'écurie M2 Competition, remporte le championnat lors de l'avant-dernière course de la saison. Patrick Woods-Toth, de l'équipe Kiwi Motorsport, décroche le titre de meilleur rookie lors de cette même épreuve[3].
Pilotes et écuries
Tous les pilotes s'engagent avec des voitures équipées d'un châssis Tatuus FT-60 identique, propulsées par un moteur Toyota 2.0L turbo[4]. Le championnat change de fournisseur de pneus, passant de la marque Hankook à Pirelli, en raison d'un incendie survenu dans l'usine de Hankook à Daejeon, qui entraîne alors d'importants problèmes d'approvisionnement[5]. Toutes les voitures utilisent un carburant 100% sans énergies fossiles, devenant ainsi le premier championnat de Formule Régionale à franchir cette étape en faveur de la durabilité[6].
Avant même le début de la saison 2023, l’instance dirigeante du sport automobile en Nouvelle-Zélande annonce le calendrier de la saison 2024. Le championnat compte à nouveau cinq week-ends de compétition. L’épreuve de Teretonga Park est supprimée, et le championnat son retour à Euromarque Motorsport Park pour la première fois depuis 2018[29].
La 68ᵉ édition du Grand Prix de Nouvelle-Zélande se déroule en tant que dernière course de la saison sur le circuit de Highlands Motorsport Park[30].