Du fait du passage de 20 à 16 équipes, 7 équipes ont été reléguées et seules 3 ont été promues. Lors de la première phase, les équipes sont ainsi réparties en deux poules de huit équipes en fonction des résultats de la saison précédente[2].
A l'issue de cette première phase, les équipes sont réparties en trois poules:
les trois premiers de chaque poule sont qualifiés pour la poule de niveau 1. Les deux premiers de cette poule de niveau 1 disputent ensuite une finale qui désigne le champion de France.
Les deux derniers de chaque poule se retrouvent dans une poule de niveau 3. Les deux derniers sont relégués automatiquement en division Nationale II tandis que les deux premiers disputent une épreuve de barrages en matchs aller-retour contre les 2 clubs de Nationale II battus en demi-finale de la division Nationale II.
Enfin, les six autres équipes se retrouvent dans une poule de niveau 2. Les deux derniers disputent une épreuve de barrages en match aller-retour contre les 2 clubs de Nationale II vainqueurs de l’épreuve de barrage entre les 4 clubs classés second en poule de Nationale II.
Les résultats enregistrés en première phase au cours des rencontres jouées entre deux clubs qualifiés d'une même poule restent acquis pour la deuxième phase.
En cas d'égalité de points, c'est le rapport entre le nombre de buts marqués et le nombre de buts encaissés qui permet de départager les deux équipes[3].
Première phase
Lors de la dernière journée de cette première phase[4], la victoire 21-18 de l'ES Saint-Martin-d'Hères face à la Stella Sports Saint-Maur profite à l'US Ivry qui prend la troisième place qualificative: à égalité de points, c'est le rapport des buts marqués/encaissés qui profite aux Grenoblois. La Stella ne peut donc pas défendre son titre[3].