Le Club africain est le leader incontesté du championnat avec six points d'avance sur son dauphin et nouveau challenger, l'Étoile sportive du Sahel, qu'il bat également en finale de la coupe de Tunisie. L'Espérance sportive de Tunis, qui a renouvelé son effectif après la retraite de Fawzi Sbabti, Khaled Achour ou encore Rachid Hafsi, ne parvient pas, pour la première fois depuis 1969, à remporter au moins un titre.
Pour la relégation, une nouvelle formule est introduite avec l'organisation d'un tournoi qui a lieu au début de la saison suivante et réunit les deux clubs classés seconds de la division d'honneur et les deux derniers de la division nationale[1]. Le Club sportif sfaxien réussit à se maintenir alors que le Club sportif des cheminots revient pour la énième fois en division nationale. C'est le Club sportif hilalien qui rétrograde, ce qui porte le nombre de clubs pour l'année suivante à seize.
(T) Tenant du titre (C) Vainqueur de la coupe de Tunisie (P) Club promu de deuxième division
Division d'honneur
Les deux champions de poules, El Baath sportif de Béni Khiar (EBSBK) entraîné par Salem Dardouri et l'Espoir sportif de Hammam Sousse dirigé par Hedhili Ben Mbarek, accèdent en division nationale. Leurs dauphins respectifs, le Club sportif des cheminots[3] et l'Union sportive de Sayada, jouent les barrages.
↑ Pour départager les deux clubs classés douzièmes, un match d'appui est organisé et remporté par El Menzah Sport sur le Club sportif hilalien par 21-20.
1 2 3 4 Les deux premiers jouent en division nationale et les deux autres en division d'honneur.
↑ Il termine second ex aequo avec l'Association sportive de l'Ariana qu'il bat en match d'appui.