Une bombe placée sous une voiture explose à Ghisonaccia. L'incendie produit détruit alors une autre voiture située à proximité[8]. Dans un même temps une résidence secondaire à Sagone est la cible d'un autre attentat à la bombe[9].
Un engin incendiaire lancé contre le commissariat d'Anglet provoque de légers dégâts. Les policiers parlent d'un attentat et accusent les nationalistes basques d'être à l'origine de cette attaque[18].
Une personne a été blessée dans un triple attentat contre sa résidence secondaire au sud d'Ajaccio, la phrase "Liberta per i patriotti. Soluzione pulitica. FLNC" est retrouvée tracée sur les lieux[20].
Petite nuit bleue en Corse du sud. Un bungalow, une maison en construction et un véhicule dans une résidence touristique sont la cible d'attentats à Cargèse. À Coggia une résidence secondaire a été la cible d'un autre attentat. Les dégâts sont pour toutes ces attaques très importants, mais aucun blessé n'est à déplorer[27].
Tentative d'attentat contre une résidence secondaire appartenant à des suisses au village de Monaccia d’Aullène. La charge de forte puissance, couplée à une bouteille de gaz n'a pas explosé à cause d'un problème de mise à feu[28].
Série d'attentats et prise d'otage en Corse. Plusieurs gîtes, résidences secondaires, 3 camions de la société Kyrnolia, un bateau et un restaurant sont détruits ou subissent de très importants dommages dans de puissants attentats à la bombe. Une famille se voit aussi prendre en otage à Ocana[29].
Attentats contre un bâtiment abritant des services de l’État mais aussi de la communauté d’agglomération du pays ajaccien et de l’entreprise Kyrnolia et contre un magasin de bricolage à Ajaccio[31].
A Porticcio Jean-Bernard Lafonta, ex-président de Wendel et sa famille sont séquestrés pendant qu'un commando fait exploser la villa lui appartenant. Cet acte est revendiqué par le FLNC. C'est la deuxième action du genre en 3 mois[37].
Les locaux de la Fédération des conseils de parents d'élèves de la Haute-Corse est visé par un engin incendiaire. Cet incendie survient après la mise en ligne sur internet d'un texte rédigé par les FCPE de Corse du Sud et de Haute-Corse sur l'enseignement de la langue corse[48].
Une résidence appartenant à un suisse est partiellement détruite à l'explosif. Les tags «speculatori fora» [«les spéculateurs dehors»] ainsi que le sigle du FLNC ont été retrouvés sur place[50].
Entre 10 et 15 hommes cagoulés et armés ont réussi à neutraliser le personnel d'un village de vacance afin de faire exploser deux charges explosives, détruisant un bâtiment d'accueil et la villa du directeur. Pas de blessés, mais des dégâts « considérables »[53].