À la suite de la victoire de Napoléon lors de la bataille de Wagram le , le IVe corps français du maréchal Masséna se lance à la poursuite du VIe corps autrichien du général Klenau, qui bat en retraite avec le reste de l'armée. Après avoir remporté un petit succès à Korneuburg le , Masséna est informé que les troupes adverses reculent à travers la Bohême et décide de continuer la poursuite dans cette direction; le général Marulaz, commandant la cavalerie du IVe corps, est en pointe avec le régiment hessois des chevau-légers de la Garde[1]. Ce dernier aligne trois escadrons pour un total de 150 cavaliers[2].
Déroulement du combat
Le , alors que Marulaz et ses hommes pénètrent dans Stockerau, à 43 km de Vienne, ils sont attaqués par les hussards autrichiens du VIe corps[1]. À l'époque de la bataille de Wagram, les forces sous le commandement du général Ludwig von Wallmoden comptent 1 365 cavaliers des régiments de hussards no7Liechtenstein (8 escadrons, 712 hommes) et no8Kienmayer (8 escadrons, 563 hommes), mais les effectifs réellement engagés par Wallmoden à Stockerau restent incertains[3]. Une brève série d'engagements opposent les deux partis à l'issue desquels la cavalerie de Marulaz est rompue, dispersée et presque entièrement détruite[1].
L'historien français Alain Pigeard écrit que le combat de cavalerie de Stockerau est un «échec sanglant» pour Marulaz[1].
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Alain Pigeard, Dictionnaire des batailles de Napoléon, Paris, Tallandier, coll.«Bibliothèque napoléonienne», , 1022p. (ISBN2-84734-073-4).
(en) Ian Castle et David G. Chandler (dir.), Aspern and Wagram 1809: Mighty Clash of Empires, Osprey Publishing, coll.«Osprey / Campaigns» (no33), , 96p. (ISBN1-85532-366-4).