Concile de Paris (573) (4econcile): le 11 septembre le roi francGontran réunit un concile à Paris pour tenter de réconcilier ses frères Chilpéric et Sigebert, en guerre à cause du meurtre de Galswinthe, mais sans succès; la guerre civile reprend de plus belle. Le fils de Chilpéric, Thibert, reprend Tours et Poitiers à la fin de l'année[3],[4].
Concile de Paris (576) (5econcile)[5]: pour juger Prétextat, évêque de Rouen, Ragnemod étant évêque de Paris[6]
VIIe siècle
Concile de Paris (614) (6econcile): concile dit général[5], tenu en l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, aujourd'hui église Sainte-Geneviève, tenu du 10 octobre au 18 octobre, sur la discipline 15 décrets dont l'évêque de Paris qui obtient la juridiction exclusive sur les clercs de son diocèse
Concile de Paris (653) (7econcile) : sous Clovis II
IXe siècle
Concile de Paris (825) (8econcile): sous Louis le Pieux, pour la question du culte des images[7]
Concile de Paris (829) (9econcile): tenu en juin, par les évêques de quatre provinces, qui publièrent trois séries de canons en vue de sauver l'Église et l'État, à la suite des désordres engendrés du fait de la mort de Charlemagne, et pour approbation du partage des biens entre l'évêque et le chapitre[8]
Concile de Paris (846) (10econcile): (846)[5] , tenu en février
Concile de Paris (851) (11econcile): (851)[5]dit le 9e
Concile de Paris (1129): tenu en l'église Saint-Germain-des-Près, en présence du roi, et présidé par Mathieu d'Albane en vue de la réforme de plusieurs monastères dont celui d'Argenteuil, le décret touchant cette dernière abbaye fut confirmé par l'évêque de Paris, le roi et le pape[10]
Concile de Paris (1212): présidé par le légat Robert de Courçon (?-1218)[11] dans la cathédrale Notre-Dame. Un code de réforme y fut promulgué contenant 20 canons pour les clercs, 27 pour les moines, 21 pour les moniales, 21 pour les évêques 64 pour le règlement de la vie des ecclésiastiques[12]
Concile de Paris (1811): tenu le 17 juin 1811, il était convoqué par Napoléon pour envisager le transfert de l'institution canonique du pape à l'archevêque métropolitain, les prélats décident de soumettre leurs décisions à l'approbation de Pie VII en captivité depuis 1806, en présence de 95 prélats, dont 42 italiens, sous la présidence imposée par l'empereur du cardinal de Joseph Fesch (1763-1839), son oncle, archevêque de Lyon. Partagé entre deux loyalisme: envers le pape et envers l'empereur, aucune conclusion n'est arrêtée. Le 14 juillet Napoléon menace le pape de le faire déposer canoniquement, s'il poursuit s'il poursuit sa politique.
Bibliographie
Pons Augustin Alletz, abbé Filsjean, chanoine de la cathédrale de Saint-Claude, Dictionnaires des Conciles, chez Gauthier frères et Cie, Paris, 1829, 559 p.
Notes et références
↑ S. Hilaire, Fragmentum XI, n. 1-4, dans P. L., t. X, col. 710; Mansi, Amplissima collectio, t. III, c. 358; Munieh, Concilia Galliae, p. 32-34.Dans Gabriel Le Bras, Synodes et conciles parisiens, dans: Revue d'histoire de l'Église de France, t.50, n°147, 1964, pp.35-46
↑ Hefele-Leclercq, Histoire des conciles, t. IV, p. 60-72. L'importance du concile de 829 a été bien marquée par L. Halphen, Charlemagne et l'Empire carolingien (Paris, 1947), p. 263-267. Dans Gabriel Le Bras, op. cit.
↑ 52.Hefele-Leclercq, op. cit., t. V, p. 111. Références citées dans: Gabriel Le Bras, op. cit.
↑ Louis-François Guérin, Manuel de l'histoire des conciles..., Paris, 1846.
↑ M. et Chr. Dickson, Le cardinal de Courson. Sa vie (Archives d'hist. doctrinale et littér. du moyen âge, IX, 1934), p. 61-142.
↑ Gabriel Le Bras, op. cit. le donne comme un synode