Coupe d'Océanie de football

Coupe d'Océanie de football
Logo de la Coupe d'Océanie de football.
Généralités
Sport football
Création 1973
Organisateur(s) OFC
Éditions 11 éditions
Périodicité 4 ans
Nations Océanie
Site web officiel Site officiel
Palmarès
Tenant du titre Nouvelle-Zélande (2024)
Plus titré(s) Nouvelle-Zélande
(6 titres)
Pour la compétition en cours voir :
Coupe d'Océanie de football 2024

La Coupe d'Océanie de football est la principale compétition de football d'association disputée par les équipes nationales seniors masculines des membres de la Confédération du football d'Océanie, déterminant le champion continental d'Océanie. Le champion d'Océanie participait ensuite à la Coupe des Confédérations de la FIFA.

Historiquement, le niveau des équipes d'Océanie est faible par rapport à celui du reste du monde, notamment l'Europe et l'Amérique du Sud. De plus un très grand gouffre séparait l'Australie et la Nouvelle-Zélande, seules nations capables de rivaliser avec de bonnes équipes d'autres continents, des petites îles océaniennes concurrentes, de sorte que la Coupe d'Océanie manquait de densité et donnait des résultats prévisibles. Les huit premières éditions n'ont ainsi vu que deux vainqueurs : l'Australie et la Nouvelle-Zélande. En Coupe d'Océanie de football 2012, Tahiti a créé la surprise en devenant la première équipe en dehors des deux précitées à remporter la coupe, surprise facilitée par l'absence de l'Australie qui ne dispute plus la Coupe d'Océanie depuis son adhésion à la Confédération asiatique de football en 2006. La décision des Australiens de quitter la confédération a d'ailleurs été motivée par le manque de concurrence en Océanie.

Histoire

Premières éditions (1973 et 1980)

Le tournoi a vu le jour en 1973, sous le nom de « Coupe d'Océanie ». Cette première édition a été remportée par l'hôte à Auckland, en Nouvelle-Zélande, vainqueur de la poule unique et de la finale contre Tahiti, (2-0). Le tournoi a été caractérisé par l'absence de l'équipe australienne et la présence de certaines équipes non membres de la FIFA à l'époque, comme les Nouvelles-Hébrides, qui deviendra plus tard Vanuatu après avoir obtenu son indépendance en 1980.

La deuxième édition de la Coupe d'Océanie a eu lieu seulement sept ans plus tard, en 1980 en Nouvelle-Calédonie, alors non membre de la FIFA. L'Australie a battu Tahiti en finale (4-2) après avoir remporté ses trois matchs de poule par au moins huit buts d'écart à chaque fois. Le tournoi a été caractérisé par la défaillance de la Nouvelle-Zélande, éliminée et battue par Tahiti (3-1) et les Fidji (4-0). Pourtant, peu après, la Nouvelle-Zélande parviendra à se qualifier pour la coupe du monde 1982. Ces deux premiers tournois océaniens n'étaient pas précédés de tour préliminaire, le faible nombre d'inscrits ne le justifiant pas.

Le tournoi voit ensuite une longue interruption, ce qui fait que l'Australie va conserver son titre de champion d'Océanie pendant 16 ans. Durant la période 1981-1995, la seule compétition notable sur le continent était la Coupe Trans-Tasman, disputée uniquement entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

Retour du tournoi, organisé tous les deux ans (1996-2004)

Frank Farina a remporté la Coupe d'Océanie à deux reprises avec l'Australie en 2000 et 2004.

Encouragée par la FIFA, l'OFC relance le tournoi en 1996 sous le nom de « Coupe des Nations d'Océanie », ce qui permet notamment à l'Océanie de désigner sportivement un représentant à la coupe des confédérations que la FIFA venait tout juste de prendre en main. L'édition 1996 a mis aux prises quatre équipes, l'Australie et la Nouvelle-Zélande qualifiées d'office ainsi que Tahiti, vainqueur de la coupe de Polynésie et les Îles Salomon, vainqueur de la coupe de Mélanésie. le format comprend des demi-finales et une finale, toutes jouées en matchs aller et retour. L'Australie élimine en demi-finale la Nouvelle-Zélande, son adversaire de la Coupe Trans-Tasman, puis conserve facilement son titre contre Tahiti (6-0 et 5-0). Le meilleur buteur de ce tournoi, Kris Trajanovski, a inscrit ses sept buts contre Tahiti : quatre à l'aller à Papeete (Tahiti) et trois au retour à Canberra (Australie). À la suite de ce succès, l'Australie a participé à la coupe des confédérations 1997 en Arabie Saoudite.

En 1998, six équipes disputent la phase finale organisée en Australie. L'Australie retrouve logiquement la Nouvelle-Zélande en finale à Brisbane mais s'incline 1-0 sur un but de Mark Burton et laisse le titre aux Néo-zélandais. Lors de cette édition, le joueur australien Damian Mori inscrit 10 buts, un record. Il est également le meilleur buteur global de la Coupe d'Océanie de football avec 14 buts en trois éditions : un en 1996, dix en 1998 et trois en 2002.

La cinquième édition a été organisée à Tahiti en 2000. La formule du tournoi est reconduite et encore une fois l'Australie et la Nouvelle-Zélande se disputent le titre en finale à Papeete. L'Australie l'emporte sur le score de 2-0 (troisième titre), se qualifiant au passage pour la coupe des confédérations 2001. Les Fidji, qualifiés pour cette édition, ont dû déclarer forfait en raison de la guerre civile et ont été remplacés par Vanuatu, a offert une belle résistance en demi-finale contre l'Australie dirigée par Frank Farina, ne s'inclinant que 1-0 sur un penalty de Kevin Muscat. L'équipe australienne se classera ensuite troisième de la Coupe des coupe des confédérations en Corée du Sud et au Japon.

Ryan Nelsen, auteur du seul but lors de la finale de la Coupe d'Océanie 2002.

Pour l'édition 2002, organisée en Nouvelle-Zélande, le tournoi est élargi à huit équipes, réparties en deux groupes remportés respectivement par l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Australiens et Néo-zélandais se retrouvent en finale pour la troisième fois consécutive. L'Australie avait dû attendre la prolongation pour disposer de Tahiti en demi-finale. L'Australie présentait cependant une équipe affaiblie, privée de ses meilleurs éléments. En effet, en raison de problèmes financiers à la fédération australienne, les joueurs australiens devaient payer leurs propres frais pour se rendre en Nouvelle-Zélande. Scott Chipperfield est le seul international évoluant loin du pays (en Europe) à s'être déplacé. La finale a été remportée pour la troisième fois par les All Whites, vainqueurs de leurs rivaux historiques 1-0 à Auckland grâce à un but tardif de Ryan Nelsen.

L'édition 2004 sert également pour la première fois de qualification pour la coupe du monde 2006 et se déroule en Australie. Les six nations s'affrontent dans un groupe unique. Les deux premiers se disputent ultérieurement le titre en matchs aller-retour. Au cours du tournoi le Vanuatu s'impose contre toute attente face à la Nouvelle-Zélande 4-2, mais perd tous ses autres matches. Les Néo-zélandais également battus par l'Australie (1-0), ratent donc le coche et laissent les Îles Salomon prendre la deuxième place grâce à un nul contre l'Australie. Dans la double confrontation pour le titre, les Îles Salomon ne font pas le poids et sont sévèrement battues à deux reprises, 5-1 sur leur terrain d'Honiara et 6-0 à Sydney. De plus, c'était la première fois qu'un entraîneur, Frank Farina, remportait deux fois la Coupe d'Océanie des nations. Enfin, il s'agit du quatrième et dernier titre de champion d'Océanie pour l'Australie : en 2006, les Australiens décident de rejoindre la confédération asiatique de football, modifiant considérablement la scène du football océanien.

Deux ans plus tard, dirigée par le Néerlandais Guus Hiddink et composée de nombreux buteurs de la Coupe d'Océanie 2004 tels que Tim Cahill, Harry Kewell, Mark Bresciano, Brett Emerton, John Aloisi, l'Australie, qui représente pour la dernière fois son continent, atteint le deuxième tour de la coupe du monde 2006 en Allemagne.

Une nouvelle ère (depuis 2006)

L'Australie a rejoint la Confédération asiatique de football le , cessant d'être membre de l'OFC, laissant la Nouvelle-Zélande comme la seule puissance majeure de l'OFC. Les Jeux du Pacifique Sud de 2007, remportés par la Nouvelle-Calédonie, ont servi de tour de qualification pour les trois équipes les moins bien classées de l'OFC, le vainqueur se qualifiant pour la Coupe d'Océanie 2008. L'édition 2008 s'est déroulée avec quatre équipes s'affrontant à domicile et à l'extérieur (aller-retour) au sein d'un groupe unique. Le tournoi faisait également partie de la compétition de qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA 2010. La Nouvelle-Zélande a remporté le titre haut la main pour la quatrième fois, gagnant cinq matches sur six. Les Fidji ont toutefois créé une petite surprise lors de la dernière journée en battant le champion néo-zélandais à Lautoka (Fidji), 2-0 avec deux buts de Roy Krishna. Le meilleur buteur Shane Smeltz (Nouvelle-Zélande) a inscrit huit buts dont quatre contre le deuxième, la Nouvelle-Calédonie (3-1 à l'extérieur et 3-0 à domicile).

Portrait d'un footballeur polynésien
Steevy Chong Hue, auteur du seul but lors de la finale de la Coupe d'Océanie 2012.

En 2012 le tournoi devait initialement se dérouler aux Fidji, mais le projet a avorté en raison d'un litige juridique en cours impliquant le secrétaire général de l'OFC, Tai Nicholas, et les autorités fidjiennes. En remplacement, les Îles Salomon acceptent d'accueillir la compétition sur leur sol, avec la présence de la Nouvelle-Zélande, la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu, Tahiti, les Fidji, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et les Samoa (vainqueur du tournoi de qualification). Le tirage au sort était similaire à celui de l'édition 2012, avec deux groupes de quatre équipes, les deux premiers de chaque groupe se qualifiant pour les demi-finales. En finale au Lawson Tama Stadium, Tahiti bat la Nouvelle-Calédonie 1-0 grâce à un but de Steevy Chong Hue. Tahiti devient ainsi la première équipe autre que l'Australie ou la Nouvelle-Zélande à être sacrée championne d'Océanie. Le tournoi faisait également partie de la compétition de qualification de l'OFC pour la Coupe du Monde 2014.

La Coupe d'Océanie 2020 n'a pas pu avoir lieu à cause de la crise du Covid-19. Le tournoi n'a pas été reporté mais annulé, repoussant ainsi la prochaine édition en 2024. Le tournoi de 2024 se déroule au Vanuatu, avec sept nations au lieu de huit (la Nouvelle-Calédonie est forfait en raison de émeutes qui secouent le territoire). La Nouvelle-Zélande, après deux victoires en deux matchs sans encaisser de but, s'est qualifiée en première position du groupe A, suivie de Vanuatu, tandis que la poule B est remportée les Fidji vainqueurs de tous leurs matchs, notamment un 9-1 contre les Samoa devant Tahiti. En demi-finales, la Nouvelle-Zélande a battu largement Tahiti 5-0 d'un côté et le Vanuatu a gagné 2-1 face aux Fidji, de l'autre. En finale, entre deux équipes issues du groupe A, la Nouvelle-Zélande s'est une nouvelle fois imposée, 3-0, contre le pays hôte qui a longtemps maintenu le score à 1-0, conservant ainsi son titre continental.

Format

Carte des meilleurs résultats par nation.
3 nations ont remporté le titre.
Gris foncé : équipe jamais qualifiée.
Carré jaune : hôte du tournoi au moins une fois.

L'Australie (du temps de sa présence dans la confédération) et la Nouvelle-Zélande ont toujours été qualifiées d'office pour le tournoi, tandis que les nations restantes ont, à partir de 1996, très souvent dû passer par une phase qualificative. Les coupes polynésienne et mélanésienne, disputées localement entre cinq nations chacune, ont notamment servi un temps de tournois de qualification pour la coupe d'Océanie des nations.

Avec le report puis l'annulation de la coupe de Mélanésie, et un sort similaire pour son équivalent polynésien, le format a évolué en 2002, le classement de la FIFA étant pris en compte pour désigner des têtes de série et déterminer les équipes accédant directement à la phase finale et celles devant passer par un tour préliminaire. La phase finale de 2002 a proposé une formule classique de deux groupes de quatre au premier tour suivis de demi-finales, match pour la troisième place et finale. 2004 a vu le retour de groupes préliminaires similaires à ceux de 1996 à 2000, tandis que le tournoi final s'est disputé en groupe unique de six équipes avec une finale en rencontres aller-retour disputée ultérieurement entre les deux premiers au classement. Ce tournoi faisait également office de tour de qualification pour la coupe du monde 2006.

Pour la Coupe d'Océanie 2008, le tournoi de football des Jeux du Pacifique Sud de 2007 a servi de tournoi de qualification, les trois nations médaillées (or-argent-bronze) rejoignant la Nouvelle-Zélande pour disputer un véritable championnat à quatre avec matchs aller-retour délivrant le titre au premier du classement. À partir de 2012, la Coupe d'Océanie se stabilise autour de huit participants en phase finale (deux groupes de quatre au premier tour).

Année Équipes Matches Format
1973 5 12 groupe de 5 en tournoi toutes rondes,
petite finale entre le 3e et le 4e au classement,
grande finale entre les deux premiers
1980 8 14 2 groupes de 4, match pour la 3e place, finale
1996 4 6 Demi-finales aller-retour, finale aller-retour
1998 6 10 2 groupes de 3, demi-finales, match pour la 3e place, finale
2000 6 10
2002 8 16 2 groupes de 4, demi-finales, match pour la 3e place, finale
2004 6 17 Poule unique de 6, finale aller-retour entre les deux premiers
2008 4 12 Championnat en tournoi toutes rondes de 4, matchs aller-retour
2012 8 16 2 groupes de 4, demi-finales, match pour la 3e place, finale
2016 8 15 2 groupes de 4, demi-finales, finale
2024 7 13 2 groupes de 4 (et 3), demi-finales, match pour la 3e place, finale

Palmarès

Résultats

Édition Année Pays Hôte Finale Petite finale Nombre d’équipes
Champion Score Finaliste Troisième Score Quatrième
1 1973 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande
Nouvelle-Zélande
2–0
Tahiti

Nouvelle-Calédonie
2–1
Nouvelles-Hébrides
5
2 1980 Drapeaux de la Nouvelle-Calédonie Nouvelle-Calédonie
Australie
4–2
Tahiti

Nouvelle-Calédonie
2–1
Fidji
8
3 1996 -
Australie
6–0
5–0

Tahiti
Nouvelle-Zélande et Îles Salomon 4
4 1998 Drapeau de l'Australie Australie
Nouvelle-Zélande
1–0
Australie

Fidji
4–2
Tahiti
6
5 2000 Drapeau de la Polynésie française Tahiti
Australie
2–0
Nouvelle-Zélande

Salomon
2–1
Vanuatu
6
6 2002 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande
Nouvelle-Zélande
1–0
Australie

Tahiti
1–0
Vanuatu
8
7 2004 Drapeau de l'Australie Australie
Australie
5–1
6–0

Îles Salomon

Nouvelle-Zélande
Tournoi final
Fidji
6
8 2008 -
Nouvelle-Zélande
Tournoi final
Nouvelle-Calédonie

Fidji
Tournoi final
Vanuatu
4
9 2012 Drapeau des Îles Salomon Îles Salomon
Tahiti
1–0
Nouvelle-Calédonie

Nouvelle-Zélande
4–3
Îles Salomon
8
10 2016 Drapeau de la Papouasie-Nouvelle-Guinée Papouasie-Nouvelle-Guinée
Nouvelle-Zélande
0–0
4–2

Papouasie-Nouvelle-Guinée
Nouvelle-Calédonie et Îles Salomon 8
2020 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Annulé en raison de la pandémie de COVID-19 en Océanie.[1] 8
11 2024 Drapeau du Vanuatu Vanuatu
Nouvelle-Zélande
3–0
Vanuatu

Tahiti
2–1
Fidji
8

Bilan par nation

Nation Champion Finaliste Troisième Quatrième Total
top 4
Nouvelle-Zélande 6 (1973, 1998, 2002, 2008, 2016, 2024) 1 (2000) 2 (2004, 2012) ; (df 1996) 10
Australie 4 (1980, 1996, 2000, 2004) 2 (1998, 2002) 6
Tahiti 1 (2012) 3 (1973, 1980, 1996) 2 (2002, 2024) 1 (1998) 7
Nouvelle-Calédonie 2 (2008, 2012) 2 (1973, 1980) ; (df 2016) 5
Îles Salomon 1 (2004) 1 (2000) ; (df 1996, 2016) 1 (2012) 5
Vanuatu 1 (2024) 4 (1973, 2000, 2002, 2008) 5
Papouasie-Nouvelle-Guinée 1 (2016) 1
Fidji 2 (1998, 2008) 3 (1980, 2004, , 2024) 5
  • Le texte en gras indique lorsque le pays est hôte.

Tableau récapitulatif

  • 1er – Champion
  • 2e – Finaliste
  • 3e – Troisième
  • 4e – Quatrième
  • 3/4 – Demi-finales (si match pour la 3e place non disputé)
  • 5e — Cinquième place
  • 6e — Sixième place
  • Gr. – Premier tour
  • Q — Qualifié
  •  ••  — Qualifié puis forfait
  •    — Non qualifié
  •  ×  — Non inscrit
  •    — Hôtes
Équipes
1973
Drapeaux de la Nouvelle-Calédonie
1980

1996

1998
Drapeau de la Polynésie française
2000

2002

2004

2008

2012

2016

2024
Particip.
Nouvelle-Zélande 1er Gr. 3/4 1er 2e 1er 3e 1er 3e 1er 1er 11
Tahiti 2e 2e 2e 4e Gr. 3e 5e 1er Gr. 3e 10
Vanuatu 4e Gr. Gr. 4e 4e 6e 4e Gr. Gr. 2e 10
Fidji 5e 4e 3e •• Gr. 4e 3e Gr. Gr. 4e 9
Îles Salomon × Gr. 3/4 3e Gr. 2e 4e 3/4 Gr. 8
Australie × 1er 1er 2e 1er 2e 1er Membre de l'AFC 6
Nouvelle-Calédonie 3e 3e Gr. 2e 2e 3/4 •• 6
Papouasie-Nouvelle-Guinée × Gr. Gr. × Gr. 2e Gr. 5
Îles Cook × × × Gr. Gr. × 2
Samoa××Gr.Gr.Gr. 3
Drapeau des Tonga Tonga×× 0
Samoa américaines××× 0
NiuePas membre de l'OFC××××× 0
KiribatiPas membre de l'OFC×××× 0
Drapeau des Tuvalu TuvaluPas membre de l'OFC××× 0

Récompenses

Année Sélectionneur de l'équipe titrée Meilleurs buteurs Meilleur joueur Meilleur gardien de but Prix du fair-play
1973 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Barrie Truman Segin Wayewol
Alan Marley
Drapeau de la Polynésie française Errol Bennett
NC NC NC
1980 Drapeau : Allemagne de l'Ouest Rudi Gutendorf Ian Hunter
Eddie Krnčević
1996 Drapeau de l'Écosse Eddie Thomson Kris Trajanovski
1998 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Ken Dugdale Damian Mori
2000 Drapeau de l'Australie Frank Farina Craig Foster
Clayton Zane
2002 Drapeau de l'Angleterre Mick Waitt Joel Porter
2004 Drapeau de l'Australie Frank Farina Tim Cahill
Vaughan Coveny
2008 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Ricki Herbert Shane Smeltz
2012 Drapeau de la Polynésie française Eddy Etaeta Jacques Haeko Drapeau de la Polynésie française Nicolas Vallar Rocky Nyikeine Îles Salomon
2016 Drapeau de l'Angleterre Anthony Hudson Raymond Gunemba David Muta Stefan Marinović Nouvelle-Calédonie
2024 Drapeau de l'Angleterre Darren Bazeley Drapeau des Fidji Roy Krishna Drapeau de la Nouvelle-Zélande Liberato Cacace Drapeau de la Nouvelle-Zélande Max Crocombe Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande

Références

  1. (en) « OFC Nations Cup 2020 cancelled », sur www.oceaniafootball.com, (consulté le )
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