Georges Berger (homme politique)
| Georges Berger | |
Portrait photographique de Berger par Liébert. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (20 ans, 6 mois et 19 jours) |
|
| Élection | 6 octobre 1889 |
| Réélection | 20 août 1893 8 mai 1898 27 avril 1902 6 mai 1906 |
| Circonscription | Seine |
| Législature | Ve, VIe, VIIe, VIIIe et IXe (Troisième République) |
| Groupe politique | Républicains progressistes |
| Prédécesseur | Circonscription créée |
| Successeur | Paul Escudier |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Paul Georges Louis Berger |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ancien 2e arrondissement de Paris |
| Date de décès | (à 75 ans) |
| Lieu de décès | Versailles |
Paul Georges Louis Berger est un ingénieur et homme politique français né le à Paris[1] et mort le à Versailles[2].
Biographie
Il naît le 5 octobre 1834 dans l'ancien 2e arrondissement de Paris de Georges Frédéric Berger et Louise Georgette Jeanmaire.
Ancien élève de l'École des mines, il est ingénieur à la Compagnie des chemins de fer du Nord.
Il devient professeur à l'École des beaux-arts de Paris en 1876.
Il participe à l'organisation de l'exposition universelle de 1867, est directeur des sections étrangères à celle de 1878 [3] et directeur général de l'exploitation de celle de 1889 avec Alphand et Picard, ayant été entre-temps commissaire général de l'Exposition internationale de l'électricité et du Congrès international des électriciens de 1881 [4].
Également homme politique, il est député de la Seine de 1889 à 1910 [5], inscrit au groupe des Républicains progressistes.
Veuf de Léonie Zoé Tardieu, épousée le 28 septembre 1863 à Paris 1er, et de Wilhelmine Henriette Anna Cruse, il meurt au 2 rue des Moulins à Versailles le 8 juillet 1910.
Ses obsèques ont lieu le 11 juillet 1910 au Temple de la Rédemption, 16 rue Chauchat à Paris 9e.
Distinctions et hommages
- Membre de l'Institut
- Président de la Société de l'Union Centrale des Arts Décoratifs
- Membre du Conseil Supérieur de l'Académie des Beaux-Arts et du Conseil des Musées Nationaux
- Président de la Société des Amis du Louvre[6]
- Président d'honneur de l'Automobile Club de France
- Chevalier (décret du 29 juin 1867), officier (20 octobre 1878), commandeur (29 décembre 1881) et grand officier (4 mai 1889) de la Légion d'honneur[7]
- En 1912, la section de la rue Legendre où il habitait au no 8, dans le 17e arrondissement de Paris, fut rebaptisée rue Georges-Berger[8].
Annexes
Bibliographie
- « Georges Berger (homme politique) », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960
- Patrick Cabanel, « Georges Berger », in Patrick Cabanel et André Encrevé (dir.), Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, tome 1 : A-C, Paris, Les Éditions de Paris Max Chaleil, 2015, p. 246-247 (ISBN 978-2846211901)
- F. Frédéric-Moreau, « Georges Berger », Bulletin de l'association des anciens élèves de l’École des mines de Paris, (lire en ligne, consulté le )
Liens externes
- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative à la recherche :
Notes et références
- ↑ « Etat-civil reconstitué », sur Archives numérisées de Paris (consulté le )
- ↑ Registre des actes de décès de la ville de Versailles pour l'année 1910, « extrait », sur Léonore (consulté le )
- ↑ cf. Rapport administratif sur l'exposition universelle de 1878 à Paris, Paris, Ministère de l'agriculture et du commerce, (lire en ligne), tome 2, annexe 5 : liste du personnel.
- ↑ Décret du président de la République du 23 octobre 1880.
- ↑ Dictionnaire des parlementaires français : notices biographiques sur les ministres, sénateurs et députés français de 1889 à 1940, Paris, PUF, (lire en ligne).
- ↑ Figures contemporaines tirées de l'Album Mariani, Paris, Librairie Henri Fleury, , p. 51 du tome neuvième
- ↑ « cote LH/188/53 », sur Léonore (consulté le )
- ↑ « Rue Georges-Berger », sur Les rues de Paris (consulté le )
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