Elève de Landowski[2], Guy-Charles Revol exécute des décorations pour des paquebots.
«A trente-trois ans, Guy-Charles Revol a étudié la sculpture avec bien des maîtres. Leurs différentes techniques, dont aucune ne correspondait complètement à son propre tempérament, ont contribué par leur diversité même à la formation de sa personnalité. Déjà sa collaboration au pavillon de la France en 1939, avait été remarqué.»
—Plaisir de France, janvier-février 1946, p. 24.
Son exposition dans le 16e, présentée par Jean Anouilh, où figurent le portrait et la statuette de Monelle Valentin en octobre 1947[3] a pour écho ces lignes: «N'aurait-il fait que le buste du docteur T..., Guy-Charles Revol mériterait qu'on le louât. Mais ce buste où réapparait, grâce au talent de son auteur , comme dit le poète: "ce qu'il y a de plus éternel en l'être", est accompagné, Galerie Greuze, d'autres bustes de qualité, de bas-reliefs et surtout d'aquarelles dont la parenté avec celles de Rodin n'est pas du tout gênante.» — L'Aube, 5 novembre 1947, Au long des Cimaises .
Guy-Charles Revol reçoit le second prix de Rome en sculpture de 1937. Il obtient une médaille d'argent à l'Exposition universelle de 1937, et un prix à l'Exposition internationale de médailles à Madrid en 1951.