Jean-Baptiste Céran-Jérusalémy
| Jean-Baptiste Céran-Jérusalémy | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président de l'Assemblée territoriale de Polynésie française | |
| – (7 mois et 4 jours) |
|
| Prédécesseur | Albert Leboucher |
| Successeur | Noël Ilari |
| – (1 mois et 4 jours) |
|
| Prédécesseur | Walter Grand |
| Successeur | Georges Leboucher |
| Représentant des îles du Vent à l'Assemblée territoriale de Polynésie française | |
| – (4 ans, 10 mois et 27 jours) |
|
| Représentant des îles Sous-le-Vent à l'Assemblée territoriale de Polynésie française | |
| – (4 ans, 11 mois et 11 jours) |
|
| Biographie | |
| Nom de naissance | Jean-Baptiste Maurice Gilbert Heitarauri Céran-Jérusalémy |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Papeete, |
| Date de décès | (à 93 ans) |
| Lieu de décès | Papeete, |
| Sépulture | Cimetière de l'Uranie |
| Nationalité | |
| Parti politique | RDPT |
| Entourage | Pouvanaa Oopa |
| Profession | Ouvrier d'imprimerie Homme politique |
| Religion | Catholicisme |
| Résidence | Papeete |
Jean-Baptiste Céran-Jérusalémy, né le à Papeete (Tahiti) et décédé le 16 mai 2014 dans la même ville, est un syndicaliste et homme politique tahitien.
Biographie
Après des études primaires à l'école des frères de Papeete, Jean-Baptiste Céran-Jérusalémy devient ouvrier imprimeur à l'imprimerie du gouvernement. En 1947, il participe aux manifestations de l'"affaire du Ville d'Amiens" co-organisées par Pouvanaa Oopa visant à empêcher le débarquement de trois fonctionnaires métropolitains venus prendre leurs postes à Tahiti. Arrêté et jugé avec une trentaine d'autres personnes dont Pouvanaa lui-même, Jean-Baptiste Céran-Jérusalémy est, comme le reste du groupe, finalement acquitté.
Il poursuit sa carrière politique en étant élu à l'assemblée territoriale en 1953 sur une liste du RDPT dont il est le cofondateur avec Pouvanaa, et le reste jusqu'en 1966. Céran-Jérusalémy est par ailleurs président de l'assemblée territoriale à deux reprises, de mars à octobre 1953 (devenant à 32 ans le plus jeune président de l'assemblée jamais élu[1]) puis d'avril à mai 1958[2]. À l'origine partisan de Pouvanaa, Jean-Baptiste Céran-Jérusalémy provoque une scission du RDPT en 1958 (au moment du référendum sur la constitution de la Ve République) donnant lieu à la création de deux courants, indépendantiste (mené par Pouvanaa) et autonomiste (mené par Céran).
Jean-Baptiste Céran-Jérusalémy s'éteint à Papeete le 16 mai 2014, dans sa 94e année[3], donnant lieu à des hommages unanimes en Polynésie. Il est inhumé au cimetière de l'Uranie[4].
Articles connexes
Références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Jean-Baptiste Céran-Jérusalémy » (voir la liste des auteurs).
Liens externes
- Portail de la Polynésie française
- Portail de l’Océanie
- Portail de la politique française