La Sylvanire ou la Morte-vive (Jean Mairet)
La Sylvanire ou la Morte-vive est une tragi-comédie pastorale de Jean Mairet (1604-1686), créée en 1630 à Paris.
L'œuvre est surtout célèbre pour sa préface, où l'auteur affirme le premier la règle des trois unités (lieu, temps, action).
Contenu de la pièce
Dédiée à Marie-Félicie des Ursins, duchesse de Montmorency, l'œuvre reprend le titre de la pièce d'Honoré d'Urfé, publiée trois ans auparavant[1],[2]. N'ayant pas à satisfaire le goût italien de Marie de Médicis, Mairet supprime le fou, le satyre et l'écho.
Publication
- La Silvanire, ou La morte-vive, du Sr Mairet, tragi-comédie pastorale ... Avec les figures de Michel Lasne, Paris, François Targa, 1631, [52]-186 p. (En ligne sur Gallica).
Notes et références
- ↑ Honoré d'Urfé, La Sylvanire, ou la Morte-vive, fable bocagère, Paris, Robert Fovet, , 429 p. (lire en ligne).
- ↑ Chrystelle Barbillon 2008.
Bibliographie
- Bénédicte Louvat-Molozay, « Frontières de la tragédie : La Silvanire, La Sophonisbe, La Sidonie », Littératures classiques, vol. 1, no 65 « Le théâtre de Jean Mairet », , p. 129-144.
- Chrystelle Barbillon, « Une écriture en tension : les premières pièces de Mairet et leurs sources urféennes », Littératures classiques, vol. 1, no 65 « Le théâtre de Jean Mairet », , p. 83-94.
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