Mame-Diarra Niang

Mame-Diarra Niang
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Biographie
Naissance
Nationalité
Activité
Œuvres principales
The Citadel: a trilogy (2022)

Mame-Diarra Niang, née en 1982 à Lyon, est une photographe et plasticienne française.

Biographie

Mame-Diarra Niang nait en 1982 à Lyon[1] et est la fille d'un père sénégalais et d'une mère métisse franco-ivoirienne. Elle vit et travaille à Paris[2].

Carrière artistique

Photographe et plasticienne autodidacte, Mame-Diarra Niang représentée par la galerie sud-africaine Stevenson. À travers ses œuvres, elle explore les thèmes de l'oubli, de la mémoire et de la représentation. Elle utilise notamment le procédé du flou cinétique pour réaliser ses portraits[2].

Le premier livre d'artiste de Mame-Diarra Niang, intitulé The Citadel: a trilogy, a été publié en 2022 par Mack Publishers. Cette édition en trois volumes explore sa connexion personnelle et analytique avec le lieu[3],[4].

Reconnaissance

En 2023, Mame-Diarra Niang figure parmi les 38 femmes du parcours « Elles X Paris Photo » qui marque l'événement Paris Photo 2023. Son travail est présentée lors d'une exposition collective sous la voûte du Grand Palais éphémère[2]. En 2024, l'artiste présente l'exposition Remember to Forget à la Fondation Henri Cartier-Bresson. Il s'agit de la première monographie française de Mame-Diarra Niang. À travers ses séries, l’artiste recentre le corps noir, qu’elle libère des récits occidentaux qui l’ont longtemps enfermé[5],[6]. Certaines de ses œuvres sont exposées au MoMa[7].

Expositions

Expositions solo

  • At the Wall, Stevenson, Johannesburg, Afrique du Sud, 2014.
  • Black Hole, Stevenson, Johannesburg, Afrique du Sud, 2017[8].
  • Call Me When You Get There, Le Cap, Afrique du Sud, 2020[9].
  • The Citadel : a trilogy | Call me when you get there, Galerie Lume, São Paulo, Brésil, 2021.
  • Léthé, Galerie Rhe, Stevenson, Amsterdam, Pays-Bas, 2021[10].
  • Sama Guent Guii, Stevenson, Johannesburg, Afrique du Sud, 2022[11].
  • Remenber to Forget, Fondation Henri Cartier-Bresson, du 9 octobre 2024 au 5 janvier 2025[4],[6].

Notes et références

  1. Clémentine Mercier, « Mame-Diarra Niang à la Fondation Henri Cartier-Bresson : halo, qui est là ? » Accès payant, sur Libération, (consulté le )
  2. 1 2 3 « Vous m'en direz des nouvelles - À Paris Photo, Mame-Diarra Niang nous tend le miroir du flou », sur RFI, (consulté le )
  3. (en) STEVENSON - Artists, « Mame-Diarra Niang », sur STEVENSON (consulté le )
  4. 1 2 « Mame-Diarra Niang », sur Fondation Henri Cartier-Bresson (consulté le )
  5. Costanza Spina, « Mame-Diarra Niang : photographe de l'évanescence », sur Fisheye Magazine, (consulté le )
  6. 1 2 Nathan Merchadier, « Pourquoi faut-il connaître la photographe Mame-Diarra Niang ? » Accès libre, sur Numéro, (consulté le )
  7. « Mame-Diarra Niang | MoMA », sur The Museum of Modern Art (consulté le )
  8. (en) Staff Reporter, « Mame-Diarra Niang’s vision for the invisible », sur The Mail & Guardian, (consulté le )
  9. Lewis 2021, p. 186-187.
  10. (en) Galleries Curate: RHE, « Mame-Diarra Niang & Barthélémy Toguo », sur STEVENSON (consulté le )
  11. Lolita Mang, « Quelle est cette exposition qui interroge les représentations occidentales des corps noirs ? », sur Vogue France, (consulté le )

Bibliographie

  • (en) Emma Lewis, Photography -- A Feminist History: How Women Shaped the Art, Ilex Press, (ISBN 978-1-78157-804-9). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Liens externes

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