Michel Morin (homme politique)
| Michel Morin | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député à l'Assemblée nationale du Québec | |
| – (12 ans, 6 mois et 14 jours) |
|
| Circonscription | Nicolet-Yamaska |
| Législature | 35e, 36e, 37e |
| Prédécesseur | Maurice Richard |
| Successeur | Éric Dorion |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Saint-Célestin (Canada) |
| Nationalité | Canadienne |
| Parti politique | Parti québécois |
Michel Morin, né le à Saint-Célestin, est un homme politique québécois et est l'ancien député péquiste de la circonscription de Nicolet-Yamaska. Il a occupé, lors de la 37e législature du Québec le poste de whip en chef de l'Opposition officielle.
Biographie
Détenteur d'un baccalauréat en histoire à l'Université du Québec à Trois-Rivières (1973), il a complété une maîtrise dans la même discipline à l'Université de Sherbrooke en 1975. Il a exercé sa profession dans le domaine de l'enseignement jusqu'en 1994 au Collège Notre-Dame de L'Assomption[1].
Jusque vers la fin des années 1980, il a milité pour le Parti progressiste-conservateur du Canada où il a occupé quelques postes dont celui d'adjoint-exécutif du député Louis Plamondon, aujourd'hui député pour le Bloc québécois. Michel Morin s'est toujours impliqué dans le camp nationaliste aux trois référendums sur l'avenir constitutionnel du Québec[1] (voir: Histoire du mouvement indépendantiste québécois).
Vie politique
Michel Morin a été élu pour la première fois à l'Assemblée nationale du Québec à l'élection de 1994 dans la circonscription de Nicolet-Yamaska où il a défait par 907 voix, le député libéral sortant Maurice Richard[2]. Morin a occupé ce poste jusqu'en 2007. Il a été réélu aux élections 1998 et de 2003[1].
Durant ses trois mandats, il a notamment occupé les postes d'adjoint parlementaire à la Sécurité publique (1999 à 2001) et de whip en chef du gouvernement de 2001 à 2003. Il a conservé ce rôle, mais dans l'opposition, à la suite de la défaite du Parti québécois en 2003.
Il ne s'est pas représenté aux élections de 2007[1].
Vie après la politique
En 2008, il est nommé agent de liaison pour l'Université du Québec à Trois-Rivières. Il donne un cours d'histoire dans cette université en 2012, en plus de participer à l'émission Le Club des Ex diffusé à RDI[1].
De 2014 à 2018, il est secrétaire-trésorier de l'Amicale des anciens parlementaires du Québec[3]. Il est également vice-président de la Fondation du collège Notre-Dame de l'Assomption en 2016, et président de la revue Empreintes à partir de 2018[1].
Notes et références
- 1 2 3 4 5 6 « Michel Morin - Assemblée nationale du Québec », sur www.assnat.qc.ca (consulté le )
- ↑ Assemblée nationale du Québec. 2005. Informations historiques. Les résultats électoraux depuis 1867. En ligne (page consultée le 16 mars 2007). [lire en ligne]
- ↑ « Conseil d'administration - Cercle des ex-parlementaires de l’Assemblée nationale du Québec », sur www.assnat.qc.ca (consulté le )
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
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