Poudreries Réunies de Belgique
| Poudreries Réunies de Belgique | |
| Création | |
|---|---|
| Disparition | |
| Forme juridique | Société anonyme |
| Siège social | Bruxelles |
| Activité | Industrie de l'armement |
| Produits | Poudre noire Munitions |
Poudreries Réunies de Belgique (ou PRB) a été la raison sociale de deux entreprises belges de production d'explosifs et de munitions, entre 1919 et 1990.
La première a été créée le à Casteau, dans la province de Hainaut sous le nom de "Poudrerie de Casteau". En 1906, sa raison sociale a été modifiée en "Poudreries Réunies". À partir de là, elle s'est développée par fusions et acquisitions, tout en restant dans le secteur des explosifs.
En 1919, elle a encore changé de nom pour devenir "Poudreries Réunies de Belgique".
En 1969, elle a fusionné avec la société historique Koninklijke Buskruitfabriek Cooppal (nl) fondée à Wetteren en 1778, elle aussi active dans le secteur des explosifs et munitions, mais déjà diversifiée dans d'autres secteurs (éther, polyuréthane). À cette occasion, la raison sociale est devenue "PRB".
Au fur et à mesure des acquisitions supplémentaires (hors secteur des explosifs) PRB devenait une entreprise de participations, tout en conservant son activité industrielle historique. En 1985, son propriétaire (Société Générale de Belgique) a transféré la production d'explosifs et de munitions dans la société Aldiba. La première PRB a été renommée "Gechem" (puis "Recticel", en 1992) et Aldiba a été renommée "PRB". Le transfert des activités a concerné les sites de production de Balen, Kaulille, Clermont, Matagne-la-Grande et Malines, ainsi que les bureaux du 168 avenue de Tervueren à Woluwé-Saint-Pierre.
Cette deuxième PRB a fait faillite le 17 juillet 1990[1]. Les actifs ont été démembrés, et seul le site de Clermont a continué la production d'explosifs.
Au moment du 200e anniversaire du site de Wetteren en 1979, PRB comptait 73 usines à travers le monde, le siège social étant situé à Bruxelles et elle était la seconde entreprise l'industrie de l'armement en Belgique.
Histoire
En 1778 Jan-Frans Cooppal fonde une usine de poudre à canon à Wetteren, dans la province de Flandre-Orientale : la Koninklijke Buskruitfabriek Cooppal (nl)[2]. L'usine est fermée pendant la période française de l'histoire de Belgique le , mais la production repend lorsque le territoire est rattaché au Royaume uni des Pays-Bas, par le fils du fondateur et son associé, monsieur Vermoelen, en vertu d'un arrêté royal du [3]. Elle est exploitée par la société Ame Cooppal et Cie puis porte le titre de Poudrerie Royale en 1847.
À la suite d'une explosion catastrophique qui fait douze morts le [4], il est décidé de construire une nouvelle usine à Kaulille, dans la province de Limbourg. En 1881, la société prend le nom de NV Cooppal en Co.
Notes et références
- ↑ Philippe Berkenbaum, « Les Poudreries Réunies ont vécu : c'est la faillite », Le Soir, (lire en ligne
) - ↑ Henri Levarlet, Annales des mines de Belgique., t. 16, Bruxelles, Imprimerie Robert Louis, (lire en ligne), p. 392.

- ↑ (nl) « Geschiedenis Koninklijke Buskruitfabriek Cooppal te Wetteren. », sur bunkergordel.be
- ↑ Henri Levarlet, Annales des mines de Belgique., t. 17, Bruxelles, Imprimerie Robert Louis, (lire en ligne), p. 688-691.

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