Le référendum nigérien de 1987 a lieu le afin de permettre à la population de se prononcer sur l'adoption de la Charte nationale proposée par la junte militaire menée par le général Seyni Kountché, au pouvoir depuis le coup d’État de 1974. La charte contient notamment la mise en place d'institutions non élues au niveau national et local[1].
Le projet soumis à référendum reçoit une large majorité des suffrages. Seyni Kountché meurt cependant le 10 novembre 1987, et est remplacé par le général Ali Saibou.