Régiments d'infanterie français d'Ancien Régime (S)
Cet article présente la liste des régiments d'infanterie français d'Ancien Régime, commençant par la lettre S.
S
- Régiment de Sacremore

- Régiment de Sacremore
- Ce régiment italien est levé en , par le capitaine Sacremore, bâtard de Birague, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1586 il participe au siège de Monségur. Le mestre de camp est assassiné en 1587 et son régiment se disperse.
- Régiment de Saillant
- Le régiment est levé le par Charles-François d'Estaing, marquis de Saillant[1]. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert dans l'armée de Dauphiné jusqu'en 1710, passe dans le comté de Nice en 1710 et en 1711 sur le Rhin. Il prend le nom de régiment d'Ussel après avoir été donné le à N. d'Ussel.
- Régiment de Saint-Amour
- Le régiment est levé le par N. de Saint-Amour dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il participe au siège d'Orbitello et il est licencié après la campagne.
- Régiment de Saint-André
- Ce régiment est levé le , dans le cadre de la guerre franco-espagnole, par N. de Saint-André. Il participe au secours de Leucate durant lequel le mestre de camp est tué, et le régiment est licencié.
- Régiment de Saint-André des Gardies
- Ce régiment est levé le , par N. de Grégori de Saint-André des Gardies dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il est envoyé au secours de Verceil en 1638 et, durant lequel le mestre de camp est tué, et le régiment est licencié.
- Régiment de Saint-Angel
- Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Charles de Rochefort de Saint-Angel. Il sert en Bourgogne et participe au siège de Beaune et est licencié en 1595.
- Régiment de Saint-Aubin
- Ce régiment est levé le , dans le cadre de la guerre de Trente Ans, par N. de Saint-Aubin. Il sert à l'armée de Lorraine et est licencié en 1641.
- Régiment de Saint-Aulaire
- Ce régiment est levé le par N. de Beaupoil de Saint-Aulaire. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert à l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment de Châteauneuf après avoir été donné le à Louis Desmarest de Maillebois, baron de Châteauneuf[2].
- Régiment de Saint-Aunetz
- Le régiment est levé le par Henri de Bourcier de Barry, marquis de Saint-Aunetz pour participer à la guerre de Trente Ans. En 1632, il sert en Piémont puis à la conquête de la Lorraine en 1633. En 1634 et 1635 il sert en Lorraine et en Allemagne puis fait la campagne de 1636 en Languedoc. En 1637 il s'illustre à la défense énergique de Leucate qui lui permet d'être sur le pied de 20 compagnies et d'obtenir le drapeau blanc par brevet du . Il participe au siège de Fontarabie en 1638, aux sièges de Salses en 1639, au siège d'Elne en 1641, siège de Perpignan en 1642 durant lequel il y est détruit. Le le régiment est rétabli avec son rang et il participe à l'expédition des présides de Toscane et au siège d'Orbitello, de Piombino et de Portolongone. Passé à l'armée d'Espagne en 1647 il se trouve au siège de Lérida et à la prise de Tortose en 1648. Il est licencié à la fin de cette campagne.
- Régiment de Saint-Blancard
- Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean de Gontaut-Biron, baron de Saint-Blancard. Il sert en Bourgogne et participe au siège de Beaune et est licencié en 1595.
- Régiment de Saint-Bris
- Le régiment est levé le par N. de Saint-Bris pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Montpellier, ou son mestre de camp est tué, puis il est licencié le après la paix de Montpellier.
- Régiment de Saint-Chamond (1617-1623)
- Ce régiment est levé par Melchior Mitte de Chevrières-Miolan, marquis de Saint-Chamond. Il sert en Bourbonnais et est réformé le . Rétabli le , pendant les rébellions huguenotes, il sert au siège de Montpellier et en Dauphiné puis il est licencié le .
- C'est l'ancien régiment de Custine, qui est renommé « régiment de Saint-Chamond » en 1749 et qui prend le nom de régiment de Rosen en 1762.
- Régiment de Saint-Chamond (1749-1762)
de 1749 à 1762
- Régiment de Saint-Étienne (1568-1570)

- Régiment de Saint-Étienne (1568-1570)
- C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Saint-Étienne. Il sert en Saintonge et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.
- Régiment de Saint-Étienne (1600-1603)
- Ce régiment est levé le dans le Dauphiné, par N. de Saint-Étienne. Il participe à la guerre franco-savoyarde et est licencié en 1603.
- Régiment de Saint-Étienne (1633-1645)
- Ce régiment est levé par N. de Saint-Étienne, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. En 1633, il participe au siège de Nancy et reste en garnison en Lorraine. En 1642, il se trouve au siège de Dieuze puis au siège de La Mothe en 1645. Il est licencié après la campagne.
- Régiment de Saint-Evremont
- Le régiment est levé le par Charles de Saint-Evremont. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il demeure dans les garnisons d'Alsace. Il est licencié en .
- Régiment de Saint-Georges (1589-1598)

- Régiment de Saint-Georges (1589-1598)
- Ce régiment lorrain est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue par N. de d'Haussonville de Saint-Georges. En 1589, il participe à la défense de Pontoise. Battu près de Noyon en 1591 le régiment prend le parti du roi, Henri IV en 1595 et se trouve à la prise et défense de Vesoul contre les Espagnols. Le régiment est licencié le après la paix de Vervins.
- Régiment de Saint-Georges (1591-1595)
- Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Saint-Georges pour le siège de Mirebeau. Il est licencié en Saintonge en 1595.
- Régiment de Saint-Georges (1625-1641)
- Ce régiment est levé le , par N. de Saint-Georges dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Piémont et est licencié en . Rétabli le il est affecté à l'armée d'Italie puis il est licencié en 1641.
- Régiment de Saint-Géran (1597-1598)
- Ce régiment est levé le sur le pied de 20 compagnies de 100 hommes, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Jean-François de La Guiche, comte de Saint-Géran. Il participe au siège d'Amiens et est licencié après la paix de Vervins.
- Régiment de Saint-Géran (1650-1650)
- Ce régiment est levé le par Claude-Maximilien de La Guiche, comte de Saint-Géran. Il sert en Bourbonnais et est licencié la même année.
- Le régiment est levé le par Louis, comte de Saint Germain[3]. Engagé dans la guerre de Succession d'Autriche, il sert dans l'armée de Flandre et se trouve au siège de Maastricht en 1616. Il se trouve sur les côtes de Flandre en 1755 et au camp de Dunkerque en 1756. Dans le cadre de la guerre de Sept Ans, il rejoint l'armée d'Allemagne en 1757 et participe à l'occupation des places de la Lippe, à la bataille de Rossbach à l'cccupation de Brême, à la bataille de Krefeld en 1758 et à la bataille de Minden en 1759. Il est incorporé le dans le régiment de Nassau. Ce régiment avait habit, veste et culotte bleus; parements, collets, doublure et boutons jaunes; boutons des deux côtés sur l'habit, d'un seul côté sur la veste; pattes en travers sur l'habitet sur la veste avec quatre boutons; chapeau galonné d'or.
- Régiment de Saint-Germain
de 1747 à 1760
- Régiment de Saint-Germain-Beaupré (1644-1648)
- Ce régiment est levé le par Henri Foucauld, marquis de Saint-Germain-Beaupré, dans le cadre de ma guerre de Trente Ans. Envoyé à l'armée de Picardie, il participe au siège de Dunkerque en 1646, au siège d'Ypres et à la bataille de Lens en 1648. Il est licencié le .
- Régiment de Saint-Germain-Beaupré
- Ce régiment est levé le par Armand-Louis-Joseph Foucauld, chevalier de Saint-Germain-Beaupré. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert à l'armée de Flandre puis il passe sur la Moselle et la Lauter en 1705, retourne en Flandre en 1706 et participe à la Défense d'Ath ou il y est fait prisonnier. Échangé en 1707, il achève la guerre dans les garnisons. Il est incorporé le dans le régiment de Picardie.
- Régiment de Saint-Hurugues
- Ce régiment est levé le , par N. Thibaut de Saint-Hurugues, pour tenir garnison à Saint-Quentin. Il prend le nom de régiment de Linières après avoir été donné le à François des Essarts, marquis de Linières[4].
- Régiment de Saint-Jal
- Régiment de Saint-Jean

- Régiment de Saint-Jean
- C'est un régiment protestant, issu du régiment de Montgommery, rétabli en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Gabriel comte de Montgommery Saint-Jean. Il participe à la bataille de Coutras et est licencié la même année.
- Régiment de Saint-Jean de Ligoure

- Régiment de Saint-Jean de Ligoure
- C'est un régiment protestant, formé en 1588, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Saint-Jean de Ligoure. En 1588 il se trouve aux prises de Niort et de Maillezais et au secours de Tours en 1589. En 1590, il participe à l'attaque de Paris et à la bataille d'Ivry puis il est mis en garnison à Lagny et licencié en 1591.
- Ce régiment piémontais est formé le par Jean-Baptiste de Ferrero, marquis de Saint-Laurent, avec les sergents et soldats italiens des régiments savoisiens Ducal, de Saluces, de Savoie, de Chablais et Genèvois, réformés cette même année. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il est affecté à l'armée de Flandre en 1689 avec laquelle il se trouve à la bataille de Fleurus en 1690,et au siège de Mons en 1691. Le il prend le titre de régiment de Nice (1691-1762) du nom du comté de Nice, qui venait d'être conquis.
- Régiment de Saint-Léger (1670-1671)
- C'est l'ancien régiment de Château-Thierry, qui est renommé « régiment de Saint-Léger » en 1670 après avoir été donné à l'Électeur de Cologne, le colonel-lieutenant N. de Saint-Léger. Il participe à la conquête de la Franche-Comté en 1668 puis il est incorporé en 1671 dans le régiment de Bourgogne.
- Régiment de Saint-Léger (1709-1713)
- C'est l'ancien régiment de Castéja, qui prend le nom de « régiment de Saint-Léger » en 1709 après avoir été donné à N. de Saint-Léger. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est licencié le .
- Régiment de Saint-Luc (1620-1641)
- Le régiment est levé le par Timoléon d'Epinay de Saint-Luc dans le cadre des rébellions huguenotes. En 1621, il participe au siège de Saint-Jean-d'Angély puis après la reddition de la ville, il est donné, le à Jean-Louis de Nogaret, chevalier de La Valette, dontil prend le nom. Le le régiment de La Valette est donné à François d'Epinay, marquis de Saint-Luc, et reprend le nom de régiment de Saint-Luc et sert jusqu'en 1635 en Guyenne. Dans le cadre de la guerre franco-espagnole il passe en Picardie et participe à la bataille des Avins, en 1635, au siège de Corbie en 1636, aux sièges de Landrecies et de La Capelle[5]. En 1638 il sert en Lorraine et en Franche-Comté, en 1639 il se trouve au siège et à la bataille de Thionville et en 1640 il participe au siège et au combat d'Arras. Le régiment est licencié en 1641.
- Régiment de Saint-Luc (1653-1653)
- Ce régiment est levé le N. d'Espinay Saint-Luc. Affecté à l'armée de Guyenne il est licencié la même année.
- C'est l'ancien régiment de Sarrieu, qui est renommé « régiment de Saint-Luc » en 1578, après avoir été donné en 1578 à François d'Espinay de Saint-Luc, et qui prend le nom de régiment de Sérillac en 1579 après avoir été donné à Jean-François de Faudoas de Sérillac.
- Régiment de Saint-Maixent
- C'est un régiment provincial qui est organisé en 1773, en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons de Saint-Maixent et Parthenay sous le commandement du colonel le chevalier de Cossé. Le régiment est incorporé, en 1774, dans le régiment de Poitiers.
- Régiment de Saint-Malo
- Ce régiment est créée le , pour le service de la flotte et des ports, et formé de deux bataillons, chacun de neuf compagnies, dont une de bombardiers, une de canonniers et sept de fusiliers. Le , le régiment est fondu avec les régiments de Bordeaux (1772-1774), de Bayonne, de Toulon, de Rochefort (1772-1774), de Brest, de Marseille et de Le Havre pour former le régiment d'infanterie du Corps Royal de La Marine. Le régiment avait habit bleu de roi, doublure, veste et culotte blanches, poches en travers garnies de trois boutons, manches en botte avec trois boutons; boutons blancs, galon jaune au chapeau, collet du parement et du revers, bleu céeste.
- Régiment de Saint-Martial
- Ce régiment est levé le par N. de Saint-Martial dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il participe à la reprise de Corbie et est licencié après la campagne de 1636.
- Régiment de Saint-Martin
- Ce régiment est levé le par N. de Saint-Martin-Montchenu, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Affecté à l'armée d'Italie, il combat à Buffalora (it) en 1636 et il est licencié en 1637.
- C'est l'ancien régiment de Rohan-Rochefort, qui est renommé « régiment de Saint-Mauris » le après avoir été donné à Charles-Emmanuel, chevalier de Saint-Mauris. Les cinq drapeaux d'ordonnance de ce corps avaient deux carrés noirs et deux carrés isabelle, par opposition. Il portait habit, veste et culotte blancs ; collet, parements et revers de la veste rouges; boutons jaunes; pattes ordinaires garnies de trois boutons, autant sur la manche; chapeau bordé d'or. Il est incorporé le dans le régiment de Poitou.
- Régiment de Saint-Mauris
de 1758 à 1762
- Régiment de Saint-Mégrin (1567-1569)

- Régiment de Saint-Mégrin (1567-1569)
- C'est un régiment protestant, levé en , en Gascogne, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par François Estuer de Caussade, vicomte de Saint-Mégrin. En 1568, il accompagne la reine de Navarre, Jeanne d'Albret, à La Rochelle. En 1569, François Estuer de Caussade, vicomte de Saint-Mégrin meurt et l'unité prend le nom de régiment de La Noue.
- Régiment de Saint-Mégrin (1651-1651)
- Ce régiment est levé le par Jacques Stuert de Caussade, marquis de Saint-Mégrin. Il est licencié la même année.
- Régiment de Saint-Nectaire
- Voir régiment de Sennectère
- Régiment de Saint-Paul (1587-1589)
- Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Antoine de Saint-Paul. En 1587, le régiment participe aux batailles de Vimory et d'Auneau. Devenu un régiment ligueur, il défend, en 1588, l'île de Bouin près de Nantes et est licencié en 1589.
- Régiment de Saint-Paul (1615-1615)
- Ce régiment est levé en , pour le prince de Condé, par N. de Saint-Paul. Il est licencié la même année.
- Régiment de Saint-Paul (1625-1645)
- Ce régiment est levé le , par Balthazard de Girard de Saint-Paul dans le cadre de la guerre de Trente Ans. En 1625, il sert en Piémont et est réformé en . Rétabli le il sert en Languedoc et en Savoie puis il est réformé le . Rétabli le , il sert sur le Rhin puis passe en 1635 en Italie. Donné en 1637 au fils du mestre de camp, il passe en Lorraine en 1638 et participe aux sièges de Lunéville et de Brisach puis il retourne en Italie en 1640. En 1642 il se trouve au siège de Tortone, en 1643 au siège de Trino puis il passe en Catalogne en 1644. En 1645, le mestre de camp est tué au siège de Roses, et le régiment est licencié.
- Régiment de Saint-Pièz
- Le régiment est levé le , par N. de Saint-Pièz, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée d'Italie, il se trouve au siège d'Alexandrie en 1657, puis au siège de Mortare en 1658. Il est licencié le .
- Régiment de Saint-Preuil
- ce régiment est levé le par François de Jussac d'Ambleville de Saint-Preuil, pour tenir garnison à Doullens dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il se trouve à la défense d'Arras en 1640 puis Saint-Preuil a la tête tranchée en 1641 pour avoir taillé en pièce la garnison espagnole de Bapaume qui avait un sauf-conduit[6],[7]. Le régiment est renommé régiment de Gesvres après son remplacement par Louis-François Potier, marquis de Gesvres.
- Régiment de Saint-Priest
- Le régiment est levé le par N. de Saint-Priest pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Tonneins puis il est licencié le .
- Régiment de Saint-Ravy
- Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Saint-Ravy. Il sert en Bourgogne et en Picardie. Le mestre de camp est tué au sac de Doullens
- Régiment de Saint-Reyran
- Ce régiment est levé le , par N. de Saint-Reyran dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Piémont et est licencié en .
- Régiment de Saint-Romain

- Régiment de Saint-Romain
- C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Saint-Romain. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.
- Régiment de Saint-Segond

- Régiment de Saint-Segond
- Ce régiment italien est levé le par François de Rossi de Baville, marquis de Saint-Segond[8]. Lors de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert d'abord sur les côtes françaises puis il rejoint l'armée de Flandre en 1695 et assiste au siège d'Ath en 1697. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, il est affecté à l'armée d'Allemagne en 1702 et participe aux sièges de Kehl, de Brisach et de Landau, et la bataille du Speyerbach en 1703. Il passe à l'armée de Bavière en 1704, et se trouve à la bataille d'Hochstedt ou il est fait prisonnier. Échangé en 1705, il fait les campagnes de 1706 et 1707 en Alsace, puis avec l'armée de Flandre de 1708 à 1712. Il est licencié le .
- Régiment de Saint-Simon (1702-1705)
- Ce régiment est levé le par chevalier de Saint-Simon. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert sur les côtes de Bretagne. Il prend le nom de régiment de Voluire après avoir été donné le à Philippe-Auguste, comte de Voluire.
- C'est l'ancien régiment de Sourches (1706-1718), qui est renommé « régiment de Saint-Simon » le et qui prend le nom de régiment de Puyguyon le .
- Régiment de Saint-Simon (1718-1734)
de 1718 à 1734
- C'est l'ancien régiment de La Châtre (1684-1702), qui est renommé « régiment de Saint-Sulpice » le et qui prend le nom de régiment de Lannoy le .
- Régiment de Saint-Sulpice
de 1702 à 1708
- Régiment de Saint-Surin

- Régiment de Saint-Surin
- C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Saint-Surin. En 1585, il participe au siège de Brouage et il est licencié en 1587.
- Régiment de Saint-Trivier
- Ce régiment est levé le par N. de Saint-Trivier. Il sert en Savoie et est licencié le .
- C'est l'ancien régiment d'Herbouville (1652-1666), qui est renommé « régiment de Saint-Vallier » en 1666 et qui prend le nom de régiment de Châteauneuf en 1671.
- Régiment de Saint-Vallier (1666-1671)
de 1666 à 1671
- Régiment de Saint-Vallier (1704-1714)

- Régiment de Saint-Vallier (1704-1714)
- C'est l'ancien régiment de Robecque, qui est renommé « régiment de Saint-Vallier » le après avoir été donné à N. de La Croix, comte de Saint-Vallier. Fait prisonnier à la bataille d'Höchstädt en 1704, dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, il est échangé en 1705 et rejoint l'armée de Flandre, avec laquelle il se trouve à la bataille de Ramillies en 1706, à la bataille d'Audenarde, et à la défense de Lille en 1708, à la défense de Tournai (en) en 1709 ou il y est fait prisonnier et échangé la même année. Il reste dans les garnisons de Flandre et est donné le à Henri-Bernard de La Croix, chevalier de Saint-Vallier, frère du précédent. Il est réformé le .
- Régiment de Saint-Vincent
- Le régiment est levé le par N. de Saint-Vincent, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621 il participe au siège de Saint-Jean-d'Angély et en 1622 à l'attaque de l'île de Riez et au siège de Royan. Il est licencié le .
- Régiment de Saint-Vivian
- Le régiment est levé le par N. de Saint-Vivian, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621 il participe au siège de Saint-Jean-d'Angély et au blocus de La Rochelle. Il est licencié le .
- C'est l'ancien régiment de Gohas ainé, qui est renommé « régiment de Sainte-Colombe » en 1573 et qui prend le nom de régiment d'Épernon en 1579.
- Régiment de Sainte-Croix
- Le régiment est levé le par Henri François Alphonse d'Ornano, marquis de Sainte-Croix, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il se trouve aux sièges de Nérac et de de Montauban puis au siège de Montpellier en 1622. Réformé le , il est rétabli le dans le cadre de la troisième rébellion huguenote et sert dans le Languedoc. Réformé en 1632 il est rétabli, dans le cadre de la guerre franco-espagnole, le et sert en Champagne puis il est licencié la même année.
- Régiment de Sainte-Gemme
- Le régiment est levé le par N.de Sainte-Gemme pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au blocus de La Rochelle puis il est licencié le après la paix de Montpellier.
- Régiment de Sainte-Marie du Mont
- Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Henri Robert aux Épaules, seigneur de Sainte-Marie du Mont. En 1589 il accompagne Henri IV à Dieppe, met le siège devant Les Andelys[9] au siège de Paris et est licencié la même année.
- C'est l'ancien régiment de Jonzac (1667-1658), qui est renommé « régiment de Sainte-Maure » en 1677 et qui prend le titre de régiment de Beauvoisis en 1685.
- C'est l'ancien régiment de Nérestang, qui est renommé « régiment de Sainte-Mesme » en 1645 et qui prend le nom de régiment de Silly (1657-1665) en 1657.
- Régiment de Sainte-Mesme
de 1645 à 1657
- C'est l'ancien régiment du Plessis-Joigny, qui donné à Philippe de La Poeze, baron de Sainte-Offange est renommé « régiment de Sainte-Offange » en et qui prend le nom de régiment de La Frezelière le .
- Régiment de Sainte-Offange
de 1632 à 1635
- C'est l'ancien régiment de Charost, qui est renommé « régiment de Saillant » le et qui prend le nom de régiment d'Estaing en 1732.
- Régiment de Saillant
de 1712 à 1732
- Régiment de Saintonge (1636-1648)
- Le régiment est levé sous ce titre, le , par N., marquis d'Albret dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il participe à la reprise de Corbie en 1636, et à la défense de Guise en 1638. Il rejoint l'armée de Guyenne en 1639, l'armée d'Italie en 1640, avec laquelle il assiste au siège de Turin, l'armée de Roussillon en 1641 avec laquelle il se trouve au siège d'Elne, puis à la bataille de Lérida en 1642, au siège de Roses et à la bataille de Llorens (ca) en 1645 et au premier et second siège de Lérida en 1646 et 1647. Le régiment est donné le à François Amanjeu, chevalier d'Albret qui le mène au siège de Tortose en 1648, avant d'être réformé cette même année. Il est rétabli en 1652 sous le nom régiment d'Albret.
- Le régiment est créé sous ce titre, le . Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Bretagne. Le « régiment de Saintonge » est devenu depuis la Révolution le 82e régiment d'infanterie de ligne.
- Régiment de Saintonge
de 1684 à 1791
- Régiment de Saive
- C'est l'ancien régiment de Gramont (1706-1709), qui donné à N.de Saive est renommé « régiment de Saive » en 1709. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert dans les Alpes et est licencié en 1714.
- Régiment de Salignac (1569-1570)
- Ce régiment est organisé en , pour Armand de Salignac, avec dix compagnies du régiment de Montluc (1567-1569). Dans le cadre de la troisième guerre de Religion, il participe aux sièges de Mont-de-Marsan et de Rabastens il est licencié en Languedoc le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.
- Régiment de Salignac (1585-1587)

- Régiment de Salignac (1585-1587)
- C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean de Gontaut, baron de Salignac. En 1587, il participe à la bataille de Coutras et est licencié cette même année.
- Régiment de Saligny
- Le régiment est levé le par Gaspard de Coligny, comte de Saligny, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il participe au siège d'Arras. Réformé en 1640, il est rétabli le , assiste aux sièges d'Arras et de Dunkerque. Il passe en Catalogne en 1648 et se trouve au siège de Tortose. Il rentre en France en 1649 et se trouve à l'attaque de Charenton durant lequel le mestre de camp y est tué, et le régiment est licencié
- Régiment de Salins
- C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons de Salins, de Dole et de Lons-le-Saunier sous le commandement du marquis de Divonne. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.
- Régiment de Salis (1622-1623)
.svg.png)

- Régiment de Salis (1622-1623)
- Ce régiment suisse est levé le par Jean-Baptiste, chevalier de Salis dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Il prend le nom de régiment de May le après avoir été donné à Johann-Rudolf von May .
- Ce régiment suisse est levé le par Rodolphe de Salis-Zizers. Il prend le nom de régiment de Porlier en 1690.
- C'est l'ancien régiment de Salis-Mayenfeld, qui est renommé « régiment de Salis-Marschlins » après avoir été donné le à Antoine baron de Salis-Marschlins et qui est devenu depuis la Révolution le 95e régiment d'infanterie de ligne.
- Régiment de Salis-Marschlins
de 1762 à 1791
- C'est l'ancien régiment de Salis-Soglio, qui est renommé « régiment de Salis-Mayenfeld » après avoir été donné le à Charles Ulysse de Salis-Mayenfeld. Il sert pendant la guerre de Succession d'Autriche et la guerre de Sept Ans et il prend le nom de régiment de Salis-Marschlins après avoir été donné le à Antoine baron de Salis-Marschlins.
- Régiment de Salis-Mayenfeld
de 1744 à 1762
- C'est l'ancien régiment de Boccard, qui est renommé « régiment de Salis-Samade » en 1782 et qui est devenu depuis la Révolution le 64e régiment d'infanterie de ligne.
- Régiment de Salis-Samade
drapeau Colonel du régiment de Salis-Samade de 1782 à 1791
régiment de Salis-Samade de 1782 à 1791
- C'est l'ancien régiment de Travers, qui est renommé « régiment de Salis-Soglio » après avoir été donné le à Jean Gaudens de Salis-Soglio. Engagé dans la guerre de Succession d'Autriche, son colonel ayant trouvé la mort dans un combat, il prend le nom de régiment de Salis-Mayenfeld après avoir été donné le à Charles Ulysse de Salis-Mayenfeld.
- Régiment de Salis-Soglio
de 1740 à 1744
- Régiment de Sallers
- Le régiment est levé en par N. de Sallers dans le cadre de la guerre de Trente Ans. En 1636, il participe à la prise de Porrentruy[10] puis il est licencié le de la même année.
- Régiment de Sallières
- Le régiment est levé le par de N. Chastelard de Sallières dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée de Piémont, il est licencié la même année.
- C'est l'ancien régiment d'Anhalt, qui est renommé « régiment de Salm-Salm » en 1783 et qui est devenu depuis la Révolution le 62e régiment d'infanterie de ligne.
- Régiment de Salm-Salm
de 1783 à 1791
- Régiment de Saluces

- Régiment de Saluces
- Ce régiment savoisien est passé au service de la France le dans le cadre de la guerre de Hollande. Sous le commandement du colonel Balthazar de Pobel de Saint-Alban, marquis de La Pierre, il est affecté à l'armée de Flandre, et participe aux sièges de Valenciennes et de Cambrai en 1677, aux sièges d'Ypres et de Gand, et à la bataille de Saint-Denis en 1678. Il est licencié le . Les sergents et soldats italiens du régiment permettent de former le régiment de Saint-Laurent.
- Régiment provincial d'artillerie de Sançon
- C'est un régiment provincial qui est créé par l'ordonnance du . Ce régiment est formé des bataillons de Dijon et Semur sous le commandement des colonels, comte de Caulaincourt en 1778, marquis de Gayon en 1780, comte d'Aunay de Rosambo en 1784, marquis de Vassan en 1786, comte de Lanjamet en 1788.
- Régiment de Sancy (1600-1601)

- Régiment de Sancy (1600-1601)
- Ce régiment est levé le , par Nicolas de Harlay de Sancy. Il participe à la guerre franco-savoyarde et est licencié le après le traité de Lyon.
- Régiment de Sancy (1616-1624)
- Ce régiment est levé par N. baron de Sancy. Il sert en Savoie et est réformé le . Rétabli le dans l'armée de Lesdiguières, dans le cadre de la première guerre Géno-Savoyarde le régiment est détruit au siège de Gavi la même année.
- Régiment de Sanguin
- Le régiment est levé le par Paul-Hippolyte Sanguin, chevalier de Livry[11],[12]. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert dans l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment de Courrières après avoir été donné en 1702 à N. de Courrières.
- Régiment de Santa-Fior

- Régiment de Santa-Fior
- Le régiment italien est levé, le , par Mario de Santa-Fior, neveu du Pape Pie V, dans le cadre de la troisième guerre de Religion. En 1569, il se trouve aux sièges et batailles de Châtellerault de Moncontour et de Saint-Jean-d'Angély. Il est licencié le , sauf 3 compagnies.
- Régiment de Santena

- Régiment de Santena
- Ce régiment piémontais est levé le par le comte de Santena. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sur les côtes. Il prend le nom de régiment de Lamar après avoir été donné le à Claude, chevalier de Lamar.
- Le régiment est créé sous ce titre, le , et donné à Louis-François-Henri Colbert, chevalier de Croissy. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg il sert à l'armée de Flandre en 1693, et se trouve à la prise d'Huy, à la bataille de Neerwinden, et au siège de Charleroi en 1693 puis il rejoint l'armée de la Meuse en 1695 et fait les campagnes de 1696 et 1697 en Flandre. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il rejoint l'armée de Flandre en 1701 et se couvre de gloire à la défense de Kaiserswerth en 1702, puis il participe aux sièges de Brisach et de Landau, et à la bataille du Speyerbach en 1703, puis il passe à l'armée de Bavière, et assiste à la bataille d'Höchstädt en 1704 durant laquelle il y est fait presque tout entier prisonnier. Donné en 1704 à N. de Cetséans, il rejoint l'armée du Rhin en 1705, se trouve à la prise de Drusenheim et de l'île de Marquisat en 1706. Il est donné le à Michel-Jean-Baptiste Charron, marquis de Conflans-Ménars avec lequel il fait les campagnes de 1709 à 1712 en Flandre et participe à la bataille de Malplaquet en 1709, à la bataille d'Arleux en 1711, et aux sièges de Douai, du Quesnoy et de Bouchain en 1712. Il est donné le à N. marquis de Ménars, et le à Jean-Baptiste-Louis de Clermont d'Amboise, marquis de Resnel[13]. Dans le cadre de la guerre de Succession de Pologne, il rejoint l'armée d'Allemagne en 1733 et assiste au siège de Kelh en 1733, à la bataille d'Ettlingen, et au siège de Philippsbourg en 1734. Il est donné le à François-Marie, marquis de Pérusse d'Escars. Lors de la guerre de Succession d'Autriche, il est affecté à l'armée de Westphalie en 1741, et est envoyé au secours de Braunau et d'Egra[14] en 1742, puis il rejoint l'armée de Bavière en 1743, l'armée des Alpes en 1744, participe à la conquête de la Savoie et du comté de Nice en 1744, à l'occupation des places du Piémont et à la combat de Rivaronne en 1745 et mis en garnison à Casal, où il est fait prisonnier en 1746. Echangé en 1747, il se trouve ensuite à la bataille du col de l'Assiette. Donné en à N. de Roussel d'Espourdon, il est incorporé le , la compagnie des grenadiers dans le régiment des Grenadiers de France et le reste dans le régiment de Béarn. Les cinq drapeaux d'ordonnance du « régiment de Santerre » étaient vert et feuillemorte dans chaque carré, ces couleurs séparées par une diagonale dentelée. Habit complet gris-blanc, parements bleus, boutons et galon d'or.
- Régiment de Santerre
de 1692 à 1749
- Régiment de Santillon
.svg.png)
- Régiment de Santillon
- C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. Santillon. En 1589, il participe à la défense de Paris et son régiment est licencié la même année.
- Régiment de Sanzay (1695-1698)
- Le régiment est levé le par Lancelot de Turpin de Crissé, comte de Sanzay. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il est envoyé à l'armée de la Meuse en 1696 et à l'armée de Flandre en 1697. Il est incorporé le , après le traité de Ryswick, dans le régiment de Toulouse.
- Régiment de Sanzay (1702-1703)
- Le régiment est levé le par Lancelot de Turpin de Crissé, comte de Sanzay. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert dans l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment de Sourches (1703-1706) après avoir été donné le à N. du Bouchet, chevalier de Sourches.
- C'est l'ancien régiment de Tessé (1689-1703), qui donné le , à Lancelot de Turpin de Crissé, comte de Sanzay[15] est renommé « régiment de Sanzay ». Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne Il rejoint l'armée d'Italie en 1704 et participe à aux prises de Suze et d'Aoste en 1704, au siège de Verrue et à la bataille de Cassano en 1705, au siège et bataille de Turin en 1706, à la défense de Toulon en 1707 rejoint l'armée de Dauphiné de 1708 à 1712 puis il passe en Espagne et se porte au de Gérone (ca) en 1712, et au siège de Barcelone en 1714. Il prend le nom de régiment d'Olonne après avoir été donné le à Charles-Paul Sigismond de Montmorency-Luxembourg, duc d'Olonne.
- Régiment de Sanzay
de 1703 à 1716
- Régiment de Sarlabous (1561-1563)
- Le régiment est formé en 1561, à Orléans avec douze enseignes[16] des vieilles bandes de Picardie, par Corbeyran de Cardaillac, seigneur de Sarlabous. Dans le cadre de la première guerre de Religion il participe en 1562 au siège de Rouen et à la bataille de Dreux et l'année suivante aux Sièges d'Orléans et du Havre alors occupée par les Anglais. Le régiment est cassé le , après la paix d'Amboise, mais leur colonel devenu gouverneur de cette ville permet à six enseignes[16] d'y rester en garnison.
- Régiment de Sarlabous (1562-1569)
- Le régiment est formé en Guyenne, par ordre du , à Raymond de Cardaillac, seigneur de Sarlabous dans le cadre de la première guerre de Religion. Après avoir participé au siège de Rouen et à la bataille de Dreux en 1562, il est envoyé en Languedoc après cette bataille et est cassé , après la paix d'Amboise. Rétabli le pour la troisième guerre de Religion il sert en Languedoc et est incorporé en 1569 dans le Régiment de Sarlabous (1569-1570), ci-dessous.
- Régiment de Sarlabous (1569-1570)
- C'est l'ancien régiment de Rieux, qui donné en 1569, par Raymond de Cardaillac, seigneur de Sarlabous est renommé « régiment de Sarlabous ». Dans le cadre de la troisième guerre de Religion, le régiment assiste, en 1569, à la bataille de Moncontour et au siège de Saint-Jean d'Angély. Passé en Languedoc en 1570, le régiment est cassé le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.
- Régiment de Sarliac
- Le régiment est levé, en , par N. de Sarliac, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne sous les ordres de Charles duc de Mayenne et de Jacques duc de Matignon puis est licencié la même année.
- Régiment de Sarried
- Ce régiment est levé en 1572 par Dominique de Vic de Sarried pour la quatrième guerre de Religion. Le régiment est licencié le . Rétabli en 1585, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, il sert en Guyenne puis est licencié à la fin de la campagne.
- Le régiment est organisé , avec une fraction du régiment de Strozzi avec à sa tête Roger de Sarrieu. Il prend le nom de régiment de Saint-Luc après avoir été donné en 1578 à François d'Espinay de Saint-Luc.
- Régiment de Saucourt
- Le régiment est levé le par N. de Saucourt, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Affecté à l'armée de Picardie, il se trouve à la bataille d'Avein en 1635. Il est licencié le .
- C'est l'ancien régiment de Créquy, qui est renommé « régiment de Sault » en 1605. Le trois compagnies sont tirées du « régiment de Sault » pour former le régiment de Chartres. Le le bataillon de Vinet du « régiment de Sault » forme le régiment de Sourches (1695-1698). Il prend le nom de régiment de Tessé en 1703.
- Régiment de Sauveboeuf (1615-1616)
- Ce régiment est levé le , par Jean de Ferrières, baron de Sauveboeuf. Il est licencié le à la paix de Loudun.
- Régiment de Sauveboeuf (1637-1649)
- Ce régiment est levé le , par Antoine Charles de Ferrières, marquis de Sauveboeuf dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il est envoyé au siège de Damvilliers en 1637, aux sièges d'Arbois et de Brisach en 1638, aux sièges de Pontarlier et de Thann en 1639, au secours de Bingen en 1640, à la bataille de Wolfenbüttel en 1641 à la bataille de Kampen (en), secours de Leipzig en 1642, aux sièges de Thionville et de Rothweil en 1643 à la bataille de Fribourg, et à la conquête du Palatinat en 1644 aux batailles de Mariendhal et de Nordlingen en 1645, au siège d'Augsbourg en 1646 à la prise de Virton en 1647, au siège de Worms et combat de Zusmarhausen en 1648. Il est licencié en 1649.
- Régiment de Savigny
- Le régiment est levé le par N. de Savigny. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert dans l'armée du Rhin en 1703 et participe à la défense de Landau en 1704. Il prend le nom de régiment de Boisset de Geaix après avoir été donné en 1708 à N. de Boisset de Geaix.
- Régiment de Savines
- Le régument est levé le par N. de Savines dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Il est licencié en .
- Régiment de Savoie (1674-1679)

- Régiment de Savoie (1674-1679)
- Ce régiment savoisien est passé au service de la France le dans le cadre de la guerre de Hollande. Affecté à l'armée de Flandre, il participe aux sièges de Valenciennes et de Cambrai en 1677, aux sièges d'Ypres et de Gand, et à la bataille de Saint-Denis en 1678. Il est licencié le . Les sergents et soldats italiens du régiment permettent de former le régiment de Saint-Laurent.
- Régiment de Savoie (1688-1690)

- Régiment de Savoie (1688-1690)
- Ce régiment savoisien est admis le au service de France. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg il rejoint l'armée de Flandre en 1689. Le , il prend le titre de régiment Royal-Savoie, après la défection du duc de Savoie Victor-Amédée.
- Le « régiment de Savoie-Carignan » est formé sous ce titre, par ordonnance royale du , avec les 2e et 4e bataillons du régiment de Touraine. Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Bretagne. Il prend le titre de régiment d'Angoulême le .
- Régiment de Savoie-Carignan
régiment de Savoie-Carignan de 1775 à 1785
- C'est l'ancien régiment de Sparre (1716-1720), qui est renommé « régiment de Saxe » en 1720 et qui prend le nom de régiment de Beintheim en 1750.
- Régiment de Saxe
drapeau colonel
de 1720 à 1751
- C'est l'ancien régiment de Larray, qui est renommé « régiment de Sceaux » le et qui prend le nom de régiment de Blainville le .
- Régiment de Scépeaux
- C'est l'ancien régiment d'Assigny, qui est renommé « régiment de Scépeaux » après avoir été donné en 1708 à N. de Beaupréau, marquis de Scépeaux. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est licencié en 1712.
- Régiment de Schack
.svg.png)
- Régiment de Schack
- C'est l'ancien régiment de Kolhass, qui est renommé « régiment de Schack » le après avoir été donné à N. comte de Schack. Il sert en Flandre puis il prend le nom de régiment de Broglio après avoir été donné le à François-Marie, comte de Broglio.
- Régiment de Schawenstein (1557-1557)
.svg.png)

- Régiment de Schawenstein (1557-1557)
- Ce régiment suisse des Grisons qui est levé en 1557, pour la onzième guerre d'Italie, par Rodolphe de Schawenstein, pour l'armée de Picardie, est renvoyé la même année.
- Régiment de Schawenstein (1589-1589)
.svg.png)

- Régiment de Schawenstein (1589-1589)
- Ce régiment suisse des Grisons est appelé le et commandé par Rodolphe de Schawenstein, pour la huitième guerre de Religion, par Rodolphe de Schawenstein. Le régiment sert en Savoie. Le colonel meurt et a pour successeur Hartmann, de Hartmanis qui donne son nom au régiment.
- Régiment de Schawenstein (1622-1625)
.svg.png)

- Régiment de Schawenstein (1622-1625)
- Régiment de Schellemberg
.svg.png)
- Régiment de Schellemberg
- C'est l'ancien régiment de Polier, qui prend le nom de « régiment de Schellemberg » le après avoir été donné à Jacques de Schellemberg. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, Il participe au siège de Mons en 1691, au siège de Namur en 1692, à la bataille de Neerwinden, et au siège de Charleroi en 1693, puis il rejoint l'armée de Roussillon en 1694 avec laquelle il se trouve à la bataille du Ter, aux prises de Palamos, de Gérone (ca), d'Ostalrich et de Castelfollit en 1694, à la bataille d'Ostalrich en 1696, et au siège de Barcelone en 1697. Il est licencié le .
- Régiment de Schmidberg (1635-1651)
.svg.png)
- Régiment de Schmidberg (1635-1651)
- Ce régiment allemand est levé le par Louis de Schmidberg, pour participer à la guerre de Trente Ans. Affecté à l'armée d'Allemagne, il se trouve cette année là à la prise de Bingen, au secours de Mayence puis en 1636 aux prises de Blamont, de Belfort et de Rambervillers. En 1637 il participe aux sièges de Landrecies, de Maubeuge et de La Capelle, en 1638 il assiste à la prise de Brisach, en 1639 il coopère aux prises de Pontarlier, de Thann et de Kreutznach, en 1640 au siège d'Arras, en 1641 aux combats de Weissenfels et de Wolfenbùttel et en 1642 au siège d'Ordingen, au combat de Kampen (en) et au secours de Leipzig. Donné à Jacques de Borelli de Roqueservières, en 1643, il devient le |régiment de Roqueservières. Rendu à Louis de Schmidberg le après la mort Jacques de Borelli de Roqueservières, il est mis en garnison à Landau et est licencié le . Le il reçoit le renfort du régiment de Schmidberg (1643-1644).
- Régiment de Schmidberg (1643-1644)
.svg.png)
- Régiment de Schmidberg (1643-1644)
- Ce régiment allemand est levé le par Louis de Schmidberg, pour participer à la guerre de Trente Ans. Il participe à la bataille de Fribourg et à la conquête du Palatinat en 1644. Il est incorporé le avec le régiment de Roqueservières dans le régiment de Schmidberg (1635-1651).
- Régiment de Schmidt
.svg.png)
- Régiment de Schmidt
- Ce régiment suisse est levé le par N. Schmidt de Zurich dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Valteline et il est licencié en 1637.
- Régiment de Schombeck
.svg.png)
- Régiment de Schombeck
- Ce régiment allemand, sous le commandement du colonel N. Schombeck, est admis au service de la France en , dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Affecté à l'armée d'Allemagne, il se trouve à la bataille de Fribourg en 1644 et il est licencié le .
- Régiment de Schomberg (1589-1601)
.svg.png)
- Régiment de Schomberg (1589-1601)
- Ce régiment allemand est amené, en France, en par Théodoric de Schomberg[17], dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1589 il est engagé dans la bataille d'Arques et dans celle d'Ivry en 1590. La veille de cette journée, Théodoric de Schomberg demande à Henri IV de l'argent pour ses lansquenets. Le roi le maltraite, alléguant que ce n'est pas le fait d'un homme d'honneur de demander de l'argent quand il faut prendre les ordres pour combattre. Le lendemain, Henri l'aperçoit dans les rangs et lui dit : « Colonel, nous voici dans l'occasion, il se peut faire que j'y demeurerai ; il n'est pas juste que j'emporte l'honneur d'un brave gentilhomme comme vous. Je déclare donc que je vous reconnais pour un homme de bien, et incapable de faire aucune lâcheté »; et il l'embrasse. Le colonel, ému jusqu'aux larmes, lui promet de se faire tuer et lient parole. Il est remplacé par Gaspard de Schomberg. Le régiment participe ensuite au siége de Rouen en 1591 et 1592 et est congédié le après la paix de Vervins. Il est rappelé en 1600 pour la guerre de Savoie, sous les ordres de Henri, marquis de Schomberg et est licencié en 1601.
- Régiment de Schomberg (1617-1623)
.svg.png)
- Régiment de Schomberg (1617-1623)
- Ce régiment allemand est levé le , sur le pied de 4 000 hommes, par Henry marquis de Schomberg. Congédié le , il est rappelé le et sert sous Lesdiguières puis il est congédié le . Rétabli le par Charles de Schomberg, duc d'Halwin, dans le cadre des rébellions huguenotes, le régiment participe au siège de Montpellier et est licencié le .
- Régiment de Schomberg (1658-1660)
.svg.png)
- Régiment de Schomberg (1658-1660)
- Ce régiment allemand est levé le par Frédéric-Armand, comte de Schomberg, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il participe au siège de Dunkerque et à la bataille des Dunes en 1658 puis il est licencié le .
- Ce régiment est levé le par Frédéric-Armand, comte de Schomberg. Il prend le nom de régiment de Larray le .
- Régiment de Schonau
de 1783 à 1786
- Régiment de Schorno
.svg.png)
- Régiment de Schorno
- Ce régiment suisse est amené le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Christophe Schorno, de Schweitz. Il est congédié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.
- Régiment de Scudéry
- Ce régiment est levé le , par Georges de Scudéry, dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Il participe à la conquête de la Savoie puis il est réformé après le traité de Cherasco en 1631.
- Régiment de Schulemberg
- C'est l'autre nom du régiment de Montdejeu (1630-1640)
- Régiment de Sebbeville
- C'est l'ancien régiment de Kergroades, qui est renommé « régiment de Sebbeville » après avoir été donné le à Toussaint-François Cadot, chevalier de Sebbeville. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est incorporé le dans le régiment de Touraine.
- C'est l'ancien régiment de Brendlé, qui est renommé « régiment de Seedorf » le et qui prend le nom de régiment de Boccard le .
- Régiment de Seedorf
de 1738 à 1752
- Régiment de Ségur (1705-1709)
- Ce régiment est levé par Henri Joseph de Ségur, qui le cède, le , à son fils Henri François, comte de Ségur. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est mis en garnison à Puycerda. Il prend le nom de régiment de Danois après avoir été donné en à François-Louis de Cernay, comte de Danois.
- C'est l'ancien régiment de Chaillou, qui est renommé « régiment de Ségur » le et qui prend le nom de régiment de Gensac (1745-1748) le .
- Régiment de Ségur (1743-1745)
de 1743 à 1745
- C'est l'ancien régiment de Lauragais, qui est renommé « régiment de Ségur » le et qui prend le nom de régiment de Briqueville le .
- Régiment de Ségur (1745-1749)
de 1745 à 1749
- Régiment de Sénantes
- Ce régiment est levé le par N. de Sénantes, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Affecté à l'armée d'Italie, il combat à Buffalora (it) en 1636, puis au secours de Verceil en 1638. Passé le au service de la Savoie, il est licencié le .
- Régiment de Sénégas

- Régiment de Sénégas
- C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Sénégas. Le régiment sert dans le Béarn et participe à la prise d'Orthez en 1569. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.
- Régiment de Senister

- Régiment de Senister
- Ce régiment catalan est levé le par N. de Senister dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il participe au siège de Lérida en 1647. Il prend le nom de régiment de Moustaros après avoir été donné en 1649 à N. de Moustaros.
- Régiment de Senlis
- C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons de Senlis et de Saint-Denis sous le commandement du comte de Chevigné. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.
- Régiment de Sennectère (1622-1623) ègalement appelé régiment de Senneterre et régiment de Saint-Nectaire
- Le régiment est levé le par Gabriel chevalier de Sennectère pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au blocus de La Rochelle puis il est licencié le après la paix de Montpellier.
- Régiment de Sennectère (1705-1714) ègalement appelé régiment de Senneterre et régiment de Saint-Nectaire
- C'est l'ancien régiment de Laval (1702-1705), qui est renommé « régiment de Sennectère » après avoir été donné en 1705 à Jean Charles de La Ferté, marquis de Sennectère. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert dans l'armée du Rhin et se trouve à l'attaque des lignes de Wissembourg en 1705, puis il passe en Flandre en 1706 et participe à la défense de Saint-Venant en 1710 et à la défense de Bouchain en 1711 ou il y est fait prisonnier. Echangé en 1713, il est licencié le après la paix.
- Régiment de Sennectère (1734-1739) ègalement appelé régiment de Senneterre et régiment de Saint-Nectaire
- C'est l'ancien régiment de Tessé (1731-1734), qui est renommé « régiment de Sennectère » le et qui prend le nom de régiment de Chaillou le .
- Régiment de Sens
- C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons de Joigny et de Provins sous le commandement du comte d'Ailly. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.
- Régiment de Sérignan
- Ce régiment est levé le par Guillaume Delort de Sérignan dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il sert en Guyenne puis collabore au siège de Fontarabie, en 1638 avant de passer en Roussillon et de participer aux sièges d'Estagel et de Salces en 1639, et à la défense de Barcelone en 1640 avant de passer en Piémont, en prenant par au combat de Turin. En 1641 il retourne à l'armée de Catalogne avec laquelle il se trouve au siège de Tarragone (ca). Le régiment est incorporé en 1642 dans le régiment de La Marine.
- Régiment de Sérigny
- Le régiment est levé le par N. de Sérigny dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Il est licencié en .
- C'est l'ancien régiment de Saint-Luc (1578-1579), qui est renommé « régiment de Sérillac » en 1579, après avoir été donné en 1578 à Jean-François de Faudoas de Sérillac, et qui prend le titre de régiment de Picardie en 1585.
- Régiment de Serres
- Le régiment est levé le par Jean de Béon, comte de Serres, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Alsace et dans la Valteline puis effectue la campagne de 1637 en Franche-Comté et participe à la prise deLunéville et de Brisach en 1638. Il est licencié en 1639.
- Ce régiment est levé le et formé le du bataillon de Beausire du régiment de Picardie, pour Guillaume Massol de Serville[22]. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert dans l'armée de la Meuse. Il est réformé le .
- Régiment de Serville (1703-1706)
- C'est l'ancien régiment de Marignane, qui est renommé « régiment de Serville » en 1703 après avoir été donné à Guillaume de Massol de Serville. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est licencié en 1706.
- Régiment de Sézanne
- Ce régiment est créé le et formé le du bataillon de Nollet du régiment de Picardie, pour Louis-François d'Harcourt, comte de Sézanne. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sur la Meuse et la Moselle. Il est incorporé le dans le régiment Royal-La Marine.
- Régiment de Siffredy
- C'est l'ancien régiment de Louvignies (1702-1712), qui est renommé « régiment de Siffredy » le après avoir été donné à N. de Siffredy. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est licencié en 1714 après la paix.
- Régiment de Sillery
- C'est l'ancien régiment de Catinat, qui est renommé « régiment de Sillery » le après avoir été donné à Félix-François Bruslart, marquis de Sillery. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est affecté à l'armée de Flandre et se trouve au siège de Nimègue en 1702, à la bataille d'Ekeren, et au siège de Brisach en 1703 puis il rejoint l'armée d'Espagne de 1704 à 1714 avec laquelle il participe à la soumission des places du Portugal, et au siège de Gibraltar en 1704 et 1705, aux sièges de Barcelone et de Carthagène en 1706, et à la bataille d'Almansa, en 1707 durant laquelle le colonel y est tué. Il prend le nom de régiment de Châtelet-Lomond après avoir été donné en à Florent-Claude, marquis du Châtelet-Lomond.
- Régiment de Sillery
de 1701 à 1707
- C'est l'ancien régiment de Sainte-Mesme, qui est renommé « régiment de Silly » en 1657 et qui prend le nom de régiment de Castelnau en 1665.
- Régiment de Silly (1702-1705)
- Ce régiment est levé le par N. de Silly. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il demeure toujours dans les garnisons de Flandre. Il prend le nom de régiment de Maillé (1705-1714) en 1705 après avoir été donné à N. de Maillé.
- Régiment de Siougeat (1695-1698)
- Ce régiment est créé le et formé le du bataillon d'Espiffaudière du régiment de la Reine, pour Jean de Layser, marquis de Siougeat. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert à l'armée de la Meuse. Il est réformé le .
- Régiment de Siougeat (1702-1706)
- Ce régiment est levé le par Jean de Layser, marquis de Siougeat. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est affecté à l'armée d'Italie, et se trouve aux sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue en 1704 et à la bataille de Turin durant laquelle le régiment est détruit.
- Régiment de Sohé

- Régiment de Sohé
- Ce régiment wallon passe le de la solde de l'Espagne à celle de France. Sous le commandement du colonel N. de Sohé, il est engagé dans la guerre de Succession d'Espagne et sert dans l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment de Mignons après avoir été donné en 1709 au colonel N. de Mignons.
- Ce régiment est créé sous ce titre, le , et donné à N. de Goyon-Grimaldi, duc de Valentinois. dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il est affecté à l'armée de Flandre, et se trouve à la bataille de Fleurus en 1690, au siège de Mons en 1691, siège de Namur, à la bataille de Steinkerque en 1692, à la bataille de Neerwinden, au siège de Charleroi en 1693 et il fait la campagne de 1695 sur le Rhin et les campagnes de 1696 et 1697 sur la Meuse. Donné le à Charles d'Ambly, marquis de Chaumont, il est engagé dans la guerre de Succession d'Espagne et dirigé à l'armée d'Italie, avec laquelle il se trouve aux batailles de Carpi et de Chiari en 1701, à la bataille et prise de Luzzara en 1702, l'expédition du Tyrol en 1703, au sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue en 1704 au siège de Chivasso, et à la bataille de Cassano, où le colonel est tué en 1705. Il est donné le à André-Jules, comte de Barville avec lequel il se trouve au siège de Turin, et à la bataille de Castiglione en 1706, et à la défense de la Provence en 1707 puis il rejoint l'armée de Dauphiné de 1708 à 1712 et participe aux sièges de Landau et de Fribourg en 1713. Il est donné en au comte de Rioms et, la même année au marquis de Courtaumer, puis en 1725 au chevalier de Saulx-Tavannes, et le à Charles-François-Christian de Montmorency-Luxembourg, comte de Luxe, qui prendra le nom de prince de Tingry en [23]. Durant la guerre de Succession de Pologne, il rejoint l'armée du Rhin, et participe au siège de Kehl en 1733, au siège de Philippsbourg en 1734, à la bataille de Clausen en 1735 et est donné le à Guy-Marie de Lopriac de Coëtmadeuc, comte de Donges. Pendant la guerre de Succession d'Autriche, il rejoint l'armée de Flandre de 1742 à 1744 et est donné en à Guy-Louis de Lopriac, comte de Donges, fils du précédent avec lequel il participe aux sièges de Tournai, d'Audenarde, de Termonde et d'Ath en 1745 puis il passe en Provence à la fin de 1746 et se trouve au combat d'Exiles[24], durant laquelle le colonel est tué, en 1747. Il est alors donné le à Jean-Jacques, comte d'Esparbès de Lussan et sert sur les Alpes jusqu'à la paix. Donné à Jean-François, comte de Narbonne-Lara il se trouve durant guerre de Sept Ans, à l'expédition de Minorque 1756 puis il se trouve sur les côtes de Languedoc de 1757 à 1762. Il est licencié le . Le régiment de Soissonnais avait trois drapeaux : ceux d'ordonnance étaient bleus, avec une barre diagonale jaune dans chaque carré. L'uniforme consistait en habit et culotte blancs; veste, collet et parements bleus; boutons jaunes; poches ordinaires garnies de cinq boudons; autant sur les manches; chapeau bordé d'or.
- Régiment de Soissonnais (1684-1762)
de 1684 à 1762
- C'est l'ancien régiment de Briqueville, qui est renommé « régiment de Soissonnais » le et qui est devenu depuis la Révolution le 40e régiment d'infanterie de ligne.
- Régiment de Soissonnais
de 1762 à 1791
- Régiment de Soissons (1590-1590)
- Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Charles de Bourbon, comte de Soissons. En 1590 le régiment participe au siège de Paris et est licencié la même année.
- Régiment de Soissons (1622-1630)
- Le régiment est levé le par Louis de Bourbon, comte de Soissons dans le cadre des rébellions huguenotes. En 1622, il participe au blocus de La Rochelle puis il est réformé le après la paix de Montpellier. Il est rétabli le pour participer à la répression de la troisième rébellion huguenote et se trouve au siège de la Rochelle. En 1628 le régiment est envoyé dans le Languedoc et participe aux sièges de Privas et d'Alès en 1629. Le régiment est licencié en 1630 après la paix d'Alès.
- :: C'est l'ancien régiment de Carignan-Sallières, qui prend le , le nom de « régiment de Soissons » après avoir été donné à Louis-Thomas de Savoie, comte de Soissons. Au mois de , Louis XIV, mécontent du comte de Soissons, lui retire son régiment, et met celui-ci sur le pied ordinaire, en lui donnant le titre de la province de Perche, et devenant le régiment de Perche.
- Régiment de Soissons (1771-1775)
- C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons de Soissons, de Laon et de Noyon sous le commandement du chevalier de La Noüe. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.
- Régiment de Soisy
- Ce régiment est levé le par N. de Soisy. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert à l'armée de la Meuse. Il est réformé le , après le traité de Ryswick.
- Ce régiment wallon est levé le par Philippe-Emmanuel-Ferdinand-François de Croÿ, comte de Solre dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Il rejoint l'armée de la Moselle en 1689 et 1690, l'armée de Flandre, avec laquelle il se trouve au siège de Mons en 1691, à la prise de Namur, et à la bataille de Steinkerque en 1692, à la bataille de Neerwinden, et au siège de Charleroi en 1693 puis il rejoint l'armée du Rhin en 1694 et l'armée de Catalogne en 1695. Il est donné le à Philippe-Alexandre-Emmanuel de Croÿ, comte de Solre, fils du précédent qui mène le régiment au secours de Palamos en 1696 et au siège de Barcelone en 1697. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il se trouve à l'armée d'Allemagne en 1701 puis il passe en Italie et participe à la bataille de Chiari cette même année, à la bataille de Luzzara en 1702, à l'expédition de Tyrol et à la prise d'Asti en 1703, aux sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue en 1704, à la bataille de Cassano en 1705, à la bataille de Calcinato et siège de Turin en 1706 puis il rejoint l'armée de Flandre en 1707 et assiste à la bataille d'Audenarde en 1708. Il est donné le à Albert François de Croÿ, chevalier de Croÿ-Solre, frère du précédent, et il est engagé dans la bataille de Malplaquet durant lequel le colonel y est tué, et est remplacé par Albert-François de Croÿ, comte de Beaufort qui devient alors le régiment de Beaufort en .
- Régiment de Solre
de 1688 à 1711
- Régiment de Sommerive
- Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Provence, par Claude de Savoie, comte de Sommerive. Passé en Poitou à la fin de 1568 il se trouve au siège de Châtelleraut en 1569 et est licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye.
- C'est l'ancien régiment de Pfiffer (1763-1768), qui est renommé « régiment de Sonnenberg » le et qui est devenu depuis la Révolution le 65e régiment d'infanterie de ligne.
- Régiment de Sonnenberg
de 1768 à 1792
- Régiment de Sorlus (1568-1570)

- Régiment de Sorlus (1568-1570)
- C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Sorlus. Il sert en Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.
- Régiment de Sorlus (1585-1587)

- Régiment de Sorlus (1585-1587)
- Ce régiment est levé en 1585 par N. de Sorlus pour la huitième guerre de Religion. En 1586, il participe à la défense de Marans et au combat de Maillezais[25] et est licencié en 1587. Son mestre de camp Sorlus est tué à Maillezais et son régiment est détruit.
- Régiment de Soubeyran

- Régiment de Soubeyran
- C'est un régiment protestant, formé en 1588, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Soubeyran. Il participe à la reprise de Marans et est licencié la même année.
- Régiment du Soupa
- C'est l'ancien régiment de Lannoy (1702-1710), qui est renommé « régiment du Soupa » en 1710 après avoir été donné à N. du Soupa. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est licencié en 1714.
- C'est l'ancien régiment de Palluau (1647-1665), qui est renommé « régiment de Sourches » le et qui prend le nom de régiment d'Harcourt le .
- Régiment de Sourches (1695-1698)
- Ce régiment est créé le et formé le du bataillon de Vinet du régiment de Sault], pour Louis-François du Bouchet, comte de Sourches[26]. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il est employé à l'armée de Catalogne et participe au siège de Barcelone en 1697. Il est réformé le après le traité de Ryswick.
- Régiment de Sourches (1703-1706)
- C'est l'ancien régiment de Fourquevaux, qui est renommé « régiment de Sourches » le après avoir été donné à Louis-François du Bouchet, comte de Sourches. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est affecté à l'armée de Flandre en 1705 et se trouve à la bataille de Ramillies durant laquelle, le régiment est entièrement détruit; le colonel blessé s'en retire avec six hommes.
- C'est l'ancien régiment de Vaudreuil (1704-1706), qui est renommé « régiment de Sourches » le après avoir été donné à Louis François du Bouchet, chevalier de Sourches et qui prend le nom de régiment de Saint-Simon le après avoir été donné à Henri de Rouvroy, marquis de Saint-Simon.
- Régiment de Sourches (1706-1718)
de 1706 à 1718
- Régiment de Sourdéac
- Ce régiment est levé, en Bretagne, en , par Guy de Rieux de Sourdéac, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe à la siège de Fontenay et est licencié après cette campagne.
- Régiment de Sourdis
- Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par François d'Escoubleau de Sourdis. Il est mis en garnison à Chartres et est cassé en 1595.
- Régiment de Souvigny
- C'est l'ancien régiment de La Rochette, qui est renommé « régiment de Souvigny » après avoir été donné le à Jean de Gagnières, comte de Souvigny. Il est incorporé le dans le régiment des Galères.
- C'est l'ancien régiment de La Chenelaye, qui est renommé « régiment de Souvré » le et qui prend le nom de régiment de Lauragais le .
- Régiment de Souvré
de 1730 à 1743
- Régiment de Soyecourt (1616-1636)
- Le régiment est levé le , par Maximilien de Bellefourrière, marquis de Soyecourt. Il participe au siège de Chinon et est réformé le . Il est rétabli le ou il participe au siège de Soissons. Réformé . De nouveau rétabli le , il est de nouveau réformé le . Rétabli une troisième fois le , il sert en Berry et participe, cette même année à l'attaque des Ponts-de-Cé puis en 1621 aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Sancerre de Clérac, de Montauban et de Monheurt puis de Saint-Antonin et de Montpellier en 1622. De nouveau réformé le il est de nouveau rétabli le ou il sert en Champagne et Picardie puis en 1628, dans le cadre des rébellions huguenotes il participe siège de la Rochelle. Licencié en après la capitulation de la cité protestante il est recréé en 1630 et se trouve en Champagne et en Picardie. En 1631, il passe en Provence et se trouve aux prises de Brégançon et de Saint-Tropez. En 1632, il revient en Picardie et est mis en garnison à Corbie. Il est licencié le .
- Régiment de Soyecourt (1652-1659)
- Le régiment est levé le par Charles-Maximilien-Antoine de Belleforrière, marquis de Soyecourt, pour tenir garnison à Rue. Il est licencié le .
- C'est l'ancien régiment de Leisler, est renommé « régiment de Sparre » le après avoir été donné à Erik Sparre, comte de Sundby, et qui prend le nom de régiment de Lenck le après avoir été donné à Jakob Gustaf Lenck.
- Régiment de Sparre (1694-1714)
de 1694 à 1714
- C'est l'ancien régiment de Greder (1686-1716), qui est renommé « régiment de Sparre » en 1716 et qui prend le nom de régiment de Saxe en 1720.
- Régiment de Sparre (1716-1720)
de 1716 à 1720
- Régiment de Stainville (1695-1698)
- Ce régiment est levé le par N. de Choiseul, comte de Stainville. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert à l'armée de la Meuse. Il est réformé le .
- C'est l'ancien régiment d'Ourouer, est renommé « régiment de Stainville » en 1743 et qui prend le nom de régiment de La Roche-Aymon en 1745.
- Régiment de Stainville (1743-1745)
de 1743 à 1745
- C'est l'ancien régiment de Muralt, est renommé « régiment de Steiner » le et qui est devenu depuis la Révolution le 97e régiment d'infanterie de ligne.
- Régiment de Steiner
drapeau Colonel de 1782 à 1791
de 1782 à 1791
- Régiment de Storff

- Régiment de Storff
- C'est l'ancien régiment de Peyrela, est renommé « régiment de Storff » après avoir été donné en 1710 à N. de Storff. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est licencié en 1712.
- Le « régiment d'artillerie de Strasbourg » est formé le de la brigade de Villepatour du régiment Royal-Artillerie. Le « régiment de Strasbourg » est devenu depuis la Révolution le 5e régiment d'artillerie.
- Régiment provincial d'artillerie de Strasbourg
- C'est un régiment provincial qui est créé par l'ordonnance du . Ce régiment est formé des bataillons de Strasbourg et Colmar sous le commandement des colonels, comte de Chevigné en 1778, et comte de Lardenoy en 1787. Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Lorraine.
- Régiment de Strozzi
- Il est formé, par ordre du , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, avec les anciennes enseignes de la Garde du Roi et une partie des vieilles bandes de Picardie, et placé sous les ordres du colonel général Philippe Strozzi, qui avait sous lui trois mestres de camp, savoir : N. de Montlezun, seigneur de Cosseins, Roger de Sarrieu et Jean de Biran de Gohas. En 1567, le régiment est engagé à la bataille de Saint-Denis et à la poursuite des Réformés en Champagne en 1567. Passé à l'armée de Poitou en 1568 il se trouve, en 1569, à la bataille de Jarnac. À la fin , l'unité est partagée, entre les trois mestres de camp. Il permet la création du régiment des Gardes françaises, du régiment de Picardie et du régiment de Champagne.
- Ce régiment suisse est levé le par Pierre Stuppa dans le cadre de la guerre de Hollande. Entre 1677 et 1692 il est appelé régiment de Stuppa Vieux. Il prend le nom de régiment de Brendlé en 1701.
- Régiment de Stuppa
de 1672 à 1701
- Ce régiment suisse est levé le par Jean-Baptiste Stuppa dans le cadre de la guerre de Hollande. Il prend le nom de régiment de Surbeck (1692-1714) le .
- Régiment de Stuppa Jeune
de 1677 à 1692
- C'est l'autre nom que le régiment de Stuppa a porté entre 1677 et 1692 pour le distinguer d'un autre régiment suisse du même nom, le régiment de Stuppa le Jeune, qui a existé entre ces deux dates.
- Régiment de Stuppa Vieux
de 1672 à 1701
- Voir à Bandes
- Régiment de Sully
- C'est l'ancien régiment de Béthune (1641-1659), qui est renommé « régiment de Sully » en 1649. Le régiment est affecté à l'armée de Catalogne de 1649 à 1654. En 1654, il reprend le nom de régiment de Béthune (1641-1659).
- C'est l'ancien régiment de Konigsmark, qui est renommé « régiment de Surbeck » le et qui prend le nom de régiment de La Mark le .
- Régiment de Surbeck (1686-1693)
de 1686 à 1693
- C'est l'ancien régiment de Stuppa Jeune, qui est renommé « régiment de Surbeck » le et qui prend le nom de régiment d'Hemel le .
- Régiment de Surbeck (1692-1714)
de 1692 à 1714
- Régiment de Sury
.svg.png)
- Régiment de Sury
- C'est l'ancien régiment de Roll, qui est renommé « régiment de Sury » après avoir été donné en 1649 à Henri Sury. Le régiment est licencié en 1650, sauf la compagnie colonelle, qui est incorporée dans les Gardes suisses.
- Régiment de Sy
- Le régiment est levé le par N. de Bourlemont, marquis de Sy, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Affecté à l'armée de Picardie, il se trouve à la bataille d'Avein en 1635. Il est licencié le .
- Régiment de Synno

- Régiment de Synno
- Ce régiment irlandais, sous le commandement de N. Synno, débarque à Eu fin . Affecté à l'armée d'Allemagne, dans le cadre de la guerre de Trente Ans, son colonel est tué en 1638 à la bataille de Rheinau. Il est remplacé par un officier du même nom, et mis en garnison à Guise en 1640. Il est licencié en 1641.
Notes et références
- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Régiments d'infanterie français d'Ancien Régime » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Charles-François d'Estaing, marquis de Saillant fils de Gaspard d'Estaing ( à Ravel- après 1683) et de Philiberte de Rochefort d'Ailly (1660-1684) est né en 1683 et décédé le à Plombières en Belgique.
- ↑ Maillebois Louis Desmarets de.
- ↑ Chronologie Historique et militaire, Tome 5, page 556.
- ↑ François des Essarts, marquis de Linières est mort le .
- ↑ Siege of La Capelle, 1636.
- ↑ Auguste Janvier : François de Jussac d'Ambleville, sieur de Saint-Preuil, maréchal des camps et armées du roi Louis XIII.
- ↑ François de Jussac d'Ambleville, sieur de Saint-Preuil, mareschal des camps et armées du roi Louis XIII, par A. Janvier. [compte-rendu].
- ↑ François de Sarraméa, capitaine au régiment de Languedoc : Lettres d'un cadet de Gascogne sous Louis XIV, page 11.
- ↑ Château-Gaillard : historique complet.
- ↑ Histoire de la Compagnie de Jésus en France, Volume 05.
- ↑ Fils de Louis de Rocquencourt Sanguin (1648-1723) marquis de Livry, premier maître d'Hôtel du Roi et de Marie Antoinette de Beauvilliers (1653-1729) Paul-Hippolyte Sanguin, chevalier de Livry nait le et décède le .
- ↑ François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois : Dictionnaire de la noblesse de France, Volume 15, page 570.
- ↑ Jean-Baptiste-Louis, comte de Clermont d'Amboise, marquis de Resnel est né le à Paris et décédé le ; lieutenant général des armées du Roi.
- ↑ Plan de la ville d'Egra et du Siège de cette Place en avril 1742. Pour servir à l'Histoire du Maréchal Comte de Saxe.
- ↑ Lancelot de Turpin de Crissé, comte de Sanzay est né le et décédé le . Il épouse le Marie-Claude Geneviève Cherière d'Esgligny avec laquelle il a un fils; Lancelot Turpin de Crissé (1716-1793).
- 1 2 Une enseigne correspondait, au Moyen Âge, à nos bataillons ou compagnies actuels. Elle était composée 200 hommes et formait une des subdivision de la « bande ».
- ↑ Théodoric de Schomberg.
- ↑ François-Xavier, baron de Schoenau (Schönau) (1742-1786).
- ↑ François Sigismond Philippe, baron de Reinach-Steinbrunn : 1737-1815.
- 1 2 réformé le .
- 1 2 de Gosnac et Pontal, Mémoires du marquis de Sourches, tome 6, 1886, p. 99.
- ↑ Nobiliaire universel - Corpus Etampois, page 140.
- ↑ Montmorency-Luxembourg, Charles François Christian de (1713-1787).
- ↑ Œuvres complétes de Voltaire : Vie de Voltaire, Volume 41, page 198.
- ↑ Charles Arnault (1890-1950) : Histoire de Maillezais.
- ↑ Louis-François Du Bouchet marquis de Sourches : Mémoires du marquis de Sourches sur le règne de Louis XIV.
- Portail du royaume de France
- Portail de l’Armée française