Régiments de cavalerie français d'Ancien Régime (G)
Cet article présente la liste des régiments de cavalerie français d'Ancien Régime, commençant par la lettre G.
Régiment de Gamaches cavalerie (1645-1650)
- Régiment de Gamaches cavalerie (1645-1650)
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- Régiment de Gamaches cavalerie (1645-1650)
- Ce régiment allemand est levé, le , par Nicolas Joachim Rouhault, marquis de Gamaches[note 1]. Il combat en Allemagne, et est présent à la bataille de Nordlingen, et aux prises d'Heillbronn et de Trêves. Passé en Flandre, il participe à la prise de Dunkerque en 1646, à la prise de La Bassée en 1647, à la bataille de Lens, aux prises d'Ypres et de Furnes en 1648. Le régiment est licencié en Flandre à la fin de la campagne de 1650.
Régiment de Gamaches cavalerie (1675-1696)
- Régiment de Gamaches cavalerie (1675-1696)
- C'est l'ancien régiment de Cayeux cavalerie, qui devient le « régiment de Gamaches cavalerie » après avoir été donné, en 1675, au marquis de Gamaches. Cette année là, il participe au sièges de Dinant et de Limbourg puis aux sièges de Condé et de Bouchain en 1676. Réformé 8 août 1679 il est incorporé dans le régiment Langallerie cavalerie. Rétabli 15 janvier 1684 sous le nom de « régiment de Gamaches cavalerie » et il est réformé de nouveau le 26 septembre 1684, et la compagnie mestre de camp est versée dans le régiment Saint-Sylvestre cavalerie. Le régiment est rétabli le 20 août 1688 et envoyé en Allemagne jusqu'en 1696. Il prend le nom de régiment de La Ferronays après avoir été donné, au marquis de La Ferronays.
Régiment de Gandelus cavalerie
- C'est l'ancien régiment de Gesvres cavalerie qui prend le nom de « régiment de Gandelus cavalerie » après avoir été donné, le , à Louis Potier de Gesvres, marquis de Gandelus. Le régiment prend le nom de régiment de Tresmes cavalerie (1729-1740) après avoir été donné, en , au duc de Tresmes.
Régiment de Gange dragons
- Régiment de Gange dragons réformé le [1]
Chevau-légers de la Garde
Gendarmes de la Garde
Mousquetiers de la Garde
Régiment de Gassion cavalerie
- Ce régiment allemand est donné en 1630 par Gustave-Adolphe, roi de Suède, à Jean, comte de Gassion. Il est admis le à la solde du royaume de France, sur le pied de 14 compagnies de chevau-légers et 2 compagnies de dragons. Engagé dans la guerre franco-espagnole, il est affecté à l'armée de Lorraine en 1635 et participe à la prise de Charmes et de Neufchâteau en 1635, puis il passe en Bourgogne en 1636 et se trouve au siège de Dole. Il rejoint la Flandre et participe aux sièges de Landrecies et de La Capelle en 1637, au siège de Saint-Omer en 1638, au siège d'Hesdin en 1639 et à la répression des troubles de la Normandie, puis il rejoint l'armée de Picardie en 1640. En 1641, le régiment reçoit l'incorporation du régiment d'Haudicourt-étranger cavalerie, il est mis sur le pied français et fourni 6 compagnies françaises pour former le régiment d'Alais cavalerie. Cette même année il participe au siège d'Aire. Le , il prend le titre de régiment Mestre de camp général cavalerie, après la nomination de Jean de Gassion en tant Mestre de camp général de la cavalerie légère. Il reprend le nom de « régiment de Gassion cavalerie » le et participe aux sièges de Courtrai
[2] et de Mardyck en 1646 et au siège de Lens en 1647 durant lequel Jean de Gassion est tué. Le régiment prend alors le nom de régiment de La Villette cavalerie (1647-1660) après avoir été donné le à Pierre-Guillaume de La Villette[3], son lieutenant-colonel.
- Ce régiment allemand est donné en 1630 par Gustave-Adolphe, roi de Suède, à Jean, comte de Gassion. Il est admis le à la solde du royaume de France, sur le pied de 14 compagnies de chevau-légers et 2 compagnies de dragons. Engagé dans la guerre franco-espagnole, il est affecté à l'armée de Lorraine en 1635 et participe à la prise de Charmes et de Neufchâteau en 1635, puis il passe en Bourgogne en 1636 et se trouve au siège de Dole. Il rejoint la Flandre et participe aux sièges de Landrecies et de La Capelle en 1637, au siège de Saint-Omer en 1638, au siège d'Hesdin en 1639 et à la répression des troubles de la Normandie, puis il rejoint l'armée de Picardie en 1640. En 1641, le régiment reçoit l'incorporation du régiment d'Haudicourt-étranger cavalerie, il est mis sur le pied français et fourni 6 compagnies françaises pour former le régiment d'Alais cavalerie. Cette même année il participe au siège d'Aire. Le , il prend le titre de régiment Mestre de camp général cavalerie, après la nomination de Jean de Gassion en tant Mestre de camp général de la cavalerie légère. Il reprend le nom de « régiment de Gassion cavalerie » le et participe aux sièges de Courtrai
Régiment de Genlis cavalerie
- Régiment de Genlis cavalerie
- C'est l'ancien régiment de La Ferté-Imbaut cavalerie, qui est renommé « régiment de Genlis cavalerie » après avoir été donné , à Florimond Bruslard, marquis de Genlis. Durant la Fronde, le régiment engagé dans les troupes royales, commandées par le vicomte de Turenne, se trouve aux batailles de Bléneau, d'Étampes et du faubourg Saint-Antoine en 1652 puis il passe en Champagne et participe au siège de Sainte-Menehould en 1653. Donné le , à René Bruslard, marquis de Genlis, oncle du précédent le régiment assiste aux prises de Stenay et du Quesnoy, au secours d'Arras en 1654, aux sièges de Landrecies, de Condé et de Saint-Ghislain en 1655, au siège de Valenciennes en 1656, à la prise de Cambrai et de Saint-Venant en 1657, à la bataille des Dunes, aux prises de Dunkerque, de Bergues et de Dixmude en 1658. Licencié en Flandre le la compagnie du mestre de camp est conservée sur pied. Dans le cadre de la guerre de Dévolution, le régiment est rétabli le et se trouve aux sièges de Tournai, de Douai et de Lille en 1667. Le régiment est de nouveau licencié le à l'exception de la compagnie du mestre de camp qui est maintenue sur pied et qui devient le , la compagnie des « Gendarmes d'Anjou » devenu ensuite les « Gendarmes de Monsieur ».
Régiment de Gesvres cavalerie (1638-1661)
- Régiment de Gesvres cavalerie (1638-1661)
- Ce régiment est formé le par Louis François Potier marquis de Gesvres. Engagé dans la guerre de Trente Ans il se trouve au combat de la Bidassoa et au siège de Fontarabie en 1638. Le régiment rejoint la Flandre et participe au siège d'Hesdin en 1639, puis il passe en Picardie en 1640 et assiste aux prises d'Aire, de La Bassée et de Bapaume en 1641, à la défense de La Bassée en 1642. Passé en Lorraine, il assiste au siège de Thionville, où le mestre de camp, Louis François Potier marquis de Gesvres est tué en 1643. Remplacé le , par son frère, François Potier, marquis de Gandelu, qui prend le nom de marquis de Gesvres, le régiment participe à la prise de Sierk et rejoint la Flandre, et participe aux prises de La Capelle et de Gravelines en 1644, aux prises de Cassel, de Mardyck, de Lencke, de Bourbourg, de Menin, d'Armentières, de Béthune, de Lillers, et de Saint-Venant, en 1645. Il prend ses quartiers d'hiver à Amiens et est dirigé en Catalogne en 1646, où il se trouve au siège de Lérida durant lequel le mestre de camp, François Potier, est tué. Il est remplacé, le , par Antoine de Choiseul-Stainville, comte de Couvonges, qui y incorpore le régiment de Couvronges cavalerie, un régiment qu'il possédait déjà ainsi que le régiment de Sully cavalerie. Le comte de Couvonges ayant été tué au siège de Lérida également en 1646, le régiment est donné à Léon Potier duc de Gesvres, neveu des précédents mestres de camp, qui y incorpore également le régiment de Gesvres cavalerie (1645-1646), un régiment qu'il possédait déjà. Envoyé en Flandre, il se trouve aux sièges de Dixmude, de La Bassée et de Lens en 1647, aux sièges d'Ypres et de Furnes en 1648, au blocus de Paris, au combat de Charenton, aux sièges de Cambrai et de Condé en 1649, au secours de Guise et à la bataille de Rethel en 1650, et au secours de Dunkerque en 1652. Envoyé en Champagne il participe aux prises de Vervins, de Mouzon
et de Sainte-Menehould en 1653, au combat de Stenay, au secours d'Arras et à la prise du Quesnoy en 1654, aux prises de Landrecies, de Condé et de Saint-Ghislain en 1655, aux sièges de Valenciennes et de La Capelle en 1656, au secours d'Ardres, et aux prises de Saint-Venant, de La Mothe-aux-Bois et de Mardyck en 1657, à la bataille des Dunes et aux sièges de Dunkerque, de Bergues et de Dixmude en 1658. Il est licencié en Flandre le .
- Ce régiment est formé le par Louis François Potier marquis de Gesvres. Engagé dans la guerre de Trente Ans il se trouve au combat de la Bidassoa et au siège de Fontarabie en 1638. Le régiment rejoint la Flandre et participe au siège d'Hesdin en 1639, puis il passe en Picardie en 1640 et assiste aux prises d'Aire, de La Bassée et de Bapaume en 1641, à la défense de La Bassée en 1642. Passé en Lorraine, il assiste au siège de Thionville, où le mestre de camp, Louis François Potier marquis de Gesvres est tué en 1643. Remplacé le , par son frère, François Potier, marquis de Gandelu, qui prend le nom de marquis de Gesvres, le régiment participe à la prise de Sierk et rejoint la Flandre, et participe aux prises de La Capelle et de Gravelines en 1644, aux prises de Cassel, de Mardyck, de Lencke, de Bourbourg, de Menin, d'Armentières, de Béthune, de Lillers, et de Saint-Venant, en 1645. Il prend ses quartiers d'hiver à Amiens et est dirigé en Catalogne en 1646, où il se trouve au siège de Lérida durant lequel le mestre de camp, François Potier, est tué. Il est remplacé, le , par Antoine de Choiseul-Stainville, comte de Couvonges, qui y incorpore le régiment de Couvronges cavalerie, un régiment qu'il possédait déjà ainsi que le régiment de Sully cavalerie. Le comte de Couvonges ayant été tué au siège de Lérida également en 1646, le régiment est donné à Léon Potier duc de Gesvres, neveu des précédents mestres de camp, qui y incorpore également le régiment de Gesvres cavalerie (1645-1646), un régiment qu'il possédait déjà. Envoyé en Flandre, il se trouve aux sièges de Dixmude, de La Bassée et de Lens en 1647, aux sièges d'Ypres et de Furnes en 1648, au blocus de Paris, au combat de Charenton, aux sièges de Cambrai et de Condé en 1649, au secours de Guise et à la bataille de Rethel en 1650, et au secours de Dunkerque en 1652. Envoyé en Champagne il participe aux prises de Vervins, de Mouzon
Régiment de Gesvres cavalerie (1645-1646)
- Régiment de Gesvres cavalerie (1645-1646)
- C'est l'ancien régiment de Bourry cavalerie, qui est renommé « régiment de Gesvres cavalerie » après avoir été donné le à Léon Potier, duc de Gesvres. Dans le cadre de la guerre de Trente Ans il est envoyé en Flandre française et participe aux sièges de Courtrai[2], de Bergues et de Dunkerque en 1646. Il est incorporé à la fin de la campagne dans le régiment de Gesvres cavalerie (1638-1661), un autre régiment appartenant au duc de Gesvres.
Régiment de Gesvres cavalerie (1709-1726)
- C'est l'ancien régiment de Desmarets cavalerie qui prend le nom de « régiment de Gesvres cavalerie » après avoir été donné, en , à François Joachim Potier, marquis de Gesvres. Le régiment combat dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne et lors de la guerre de la Quadruple-Alliance il se trouve en Espagne en 1719. Il prend le nom de régiment de Gandelus cavalerie après avoir été donné, le , à Louis Potier de Gesvres, marquis de Gandelus frère du précédent, marquis de Gandelus.
Régiment des chasseurs du Gévaudan
Régiment de Givaudan dragons
- Régiment de Givaudan dragons[4]
Régiment de Goësbriant dragons
- Régiment de Goësbriant dragons
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- Régiment de Goësbriant dragons
- Ce régiment allemand est levé, le , par Jean-Baptiste Budes, comte de Goesbriant dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Engagé en Allemagne, il se trouve à la Combat de Wolfenbüttel en 1641, à la prise d'Ordingen, à la bataille de Kampen (en) en 1642, au siège de Rhothweil en 1643 durant lequel le mestre de camp y est tué. Il prend le nom de régiment de Tracy dragons après avoir été donné, , à Alexandre de Prouville, marquis de Tracy.
Régiment de Goësbriant cavalerie
- Régiment de Goësbriant cavalerie

- Régiment de Goësbriant cavalerie
- C'est l'ancien régiment de Muller cavalerie, qui est renommé « régiment de Goësbriant cavalerie » le , après avoir été donné à Jean-Baptiste Budes, comte de Goësbriant. Engagé dans la guerre de Trente Ans, le régiment se trouve à la prise d'Ordingen et à la bataille de Kampen (en) en 1642, au siège de Thionville en 1643, puis au siège de Rothweil, durant lequel Goësbriant y est tué. Le régiment prend alors le nom de régiment de Rosen nouveau après avoir été donné à Jean de Rosen, le colonel ayant déjà un autre régiment de son nom (régiment de Rosen ancien).
Régiment de Gohas cavalerie
- Le régiment, aussi connu sous le nom de « régiment d'Armagnac cavalerie », est levé le , par Louis de Biran d'Armagnac, comte de Gohas. Il combat en Champagne en 1653 puis en Picardie en 1656. Il prend le nom de régiment de La Valette cavalerie après avoir été donné le à Louis Félix de Nogaret marquis de La Valette.
Régiment de Gonzagues cavalerie
- Régiment de Gonzagues cavalerie
- C'est l'ancien régiment de Bougy cavalerie, qui prend le nom de « régiment de Gonzagues cavalerie » après avoir été donné après avoir été donné le , au marquis de Gonzagues. Le régiment est licencié en Catalogne la même année.
Régiment de Gouffier d'Heilly cavalerie
- C'est l'ancien régiment de Châlons cavalerie qui prend le nom de « régiment de Gouffier d'Heilly cavalerie » après avoir été donné, le , à Charles-Antoine, marquis de Gouffier d'Heilly. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le régiment reste sur le Rhin jusqu'à la paix de Ryswick. Il prend le nom de régiment d'Egmont cavalerie après avoir été donné, en 1699, au comte d'Egmont.
Régiment de Gramont cavalerie
- Régiment de Gramont cavalerie
- C'est l'ancien régiment de Guiche cavalerie, qui est renommé « régiment de Gramont cavalerie » le , après que le comte de Guiche ait pris le titre de duc de Gramont. Engagé dans la guerre de Trente Ans, le régiment se trouve en Flandre de 1646 à 1648, et participe à la bataille de Lens en 1648, au blocus de Paris en 1649, retourne en Flandre et est envoyé au secours de Mouzon et de Rethel en 1650. En 1651, il repasse en Flandre et rejoint la Guyenne puis il passe en Lorraine en 1654, participe à la prise de Clermont-en-Argonne[5] et secours d'Arras en 1654, au siège de Landrecies en 1655, au siège de Valenciennes en 1656, il passe en Flandre en 1657, assiste à la bataille des Dunes en 1658. Dans ses mémoires, Roger de Bussy-Rabutin témoigne que c'était un des plus braves régiments qu'il ait vus. Le régiment est licencié le .
Régiment de Grancey cavalerie (1642-1645)
- Régiment de Grancey cavalerie (1642-1645)
- Le régiment est levé le , par Jacques, comte de Grancey dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée de Lorraine, il passe en Picardie, et participe à la bataille de Rocroi, aux sièges d'Émery, de Barlemont, de Maubeuge, de Thionville, et de Sierk en 1643. Passé en Flandre, il se trouve au siège de Gravelines en 1644. Il prend le nom de régiment de Beaujeu cavalerie après avoir été donné, le , à Claude-Paul de Villiers, comte de Beaujeu.
Régiment de Grancey cavalerie (1642-1645)
- Régiment de Grancey cavalerie (1642-1645)
- C'est l'ancien régiment de Chamboy cavalerie, qui est renommé « régiment de Grancey cavalerie » après avoir été rétabli, le 13 février 1650, avec les 5 mêmes compagnies, par Jacques, comte de Grancey dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il sert en Normandie et reprend le nom de régiment de Chamboy cavalerie après avoir été rendu à N. de Chamboy à la fin de 1650.
Régiment de Granpré cavalerie (1648-1650)
- Régiment de Granpré cavalerie (1648-1650)
- Le régiment est levé le , par Charles François de Joyeuse, comte de Grandpré. Engagé dans la guerre franco-espagnole, il est envoyé en Flandre, et se trouve à la prise de Furnes. Cassé , pour rébellion du mestre de camp, le régiment est rétabli 26 février, par Jean-Armand de Joyeuse, chevalier de Grandpré, frère du précédent, qui prend le nom de comte de Joyeuse, et le régiment devient le régiment de Joyeuse cavalerie
Régiment de Granpré cavalerie (1652-1667)
- Régiment de Granpré cavalerie (1652-1667)
- Le régiment est levé le , par Charles François de Joyeuse, comte de Grandpré. Engagé dans la guerre franco-espagnole, il combat en Champagne et est licencié le , après le traité des Pyrénées, sauf la compagnie de mestre de camp. Rétabli le , il participe durant la guerre de Dévolution aux sièges de plusieurs villes de Flandre en 1667. Il prend le nom de régiment de Saint-Loup cavalerie après avoir été donné au lieutenant-colonel de Saint-Loup le .
Régiment de Gritti cavalerie
- Régiment de Gritti cavalerie

- Régiment de Gritti cavalerie
- Ce régiment italien est levé le par N. Gritti pour participer à la guerre de Trente Ans. Envoyé en Allemagne, il se trouve à la bataille de Fribourg et à la prise de Philisbourg en 1644. Il prend le nom de régiment de Bentivoglio cavalerie après avoir été donné, le , à Cornelio, marquis Bentivoglio.
Régiment de Guiche cavalerie
- Régiment de Guiche cavalerie
- Le régiment est formé, le , par Antoine de Gramont, comte de Guiche dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Envoyé sur le Rhin, il est cassé . Rétabli le , il est envoyé en Flandre, et participe au siège de Saint-Omer. Il se trouve en Flandre et sur la Meuse en 1639, rejoint la Picardie en 1640, et se trouve à la prise d'Arras, au combat de Bapaume en 1640, au siège de Bapaume en 1641, à la bataille de Rocroi et à la prise de Thionville en 1643. Il passe en Allemagne en 1644, et assiste à la bataille de Fribourg en 1644 et à la bataille de Nordlingen en 1645. Le régiment prend le nom de régiment de Gramont cavalerie après que le comte de Guiche ait pris le titre de duc de Gramont, le .
Chevau-légers de Guise
- Chevau-légers de Guise
Régiment de Guise cavalerie
- Régiment de Guise cavalerie
- C'est l'ancien régiment de Bissy cavalerie, qui est renommé « régiment de Guise cavalerie » après avoir été donné à Louis, duc de Guise à la fin de l'année 1667. Engagé dans la guerre de Dévolution, il participe à la conquête de la Franche-Comté en 1668 puis il est licencié le , après le traité d'Aix-la-Chapelle, à l'exception de la compagnie qu'avait conservée le marquis de Bissy, et qui figure dans la liste du . Cette compagnie a probablement servi de noyau à l'un des régiments créé le , mais elle avait sans doute changé de propriétaire, et il est impossible de la suivre.
Régiment des chasseurs de Guyenne
- Régiment des chasseurs de Guyenne, (ancien Volontaires de Flandre)
Annexes
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles : Dictionnaire historique et biographique des généraux français, depuis le onzième siècle jusqu'en 1820 volume 1 (A-Beauj), volume 2 (Beaul-Bouq), volume 3 (Bourb-Carm), volume 4 (Carr-Cors), volume 5 (Coss-Exc), volume 6 (Fab-Jeann), volume 7 (Jeann-Montes), volume 8 (Montesq-Riva), volume 9 (Riv-Z).
- Mémoires du marquis de Sourches sur le règne de Louis XIV, publiés par le comte Gabriel-Jules de Cosnac et Arthur Bertrand, volume 1 (-), volume 2 (-), volume 3 (-), volume 4 (-), volume 5 (-), volume 6 (-), volume 7 (-), volume 8 (-), volume 9 (-, volume 10 (-), volume 11 (-), volume 12 (-), volume 13 (janvier 1711-décembre 1712).
- Francois Girard : Histoire abrégée des officiers suisses qui se sont distingués aux services étrangers dans des grades supérieurs, Tome I, Tome II, Tome III
- Louis Susane : Histoire de l'armée et de tous les régiments, depuis les premiers temps de la monarchie française, A. Barbier, 1850 Tome I, Tome II, tome III, tome IV, tome V, tome VI, tome VII, tome VIII, Atlas de 151 planches
- Louis Susane : Histoire de la cavalerie française tome 1, tome 2, tome 3
- Adrien Pascal, Tome I, Tome II, Tome III, Tome IV
- André Pierre Staub, Histoire de tous les régiments de hussards, Robuchon, 1867 Digitalisat
- Jean Baptiste Gaspard Roux du Rochelle, Histoire du régiment de Champagne, F. Didot frères, 1839 Digitalisat
- Stéphane Thion : Les Armées françaises de la guerre de Trente Ans
- Eugène Haag : La France protestante, ou Vies des protestants français qui se sont fait un nom dans l'histoire : t. I, Abauzit-Baschi, t. II, Basnage-Brodeau, t. III, Brossier-Colivaux, t. IV, t. V, Estienne-Huault, t. VI, Huber-Lesage, t. VII, L'Escale - Mutonis, t. VIII Nagel-Rosenstiel, t. IX, Rossel-Zorn, pièces justificatives
- Eugène Fieffé : Histoire des troupes étrangères au service de France, Volume 1, Volume 2.
- M. Pinard : Chronologie historique-militaire, Volume 1, Volume 2, Volume 3, Volume 4, Volume 5, Volume 6, Volume 7, Volume 8.
- Pierre Carles : L'infanterie du roi de France à la mort de Louvois
- M de Roussel : Essais historiques sur les régimens d'infanterie, cavalerie et dragons
- Lucien Mouillard : Les régiments sous Louis XV
Articles connexes
- Liste des guerres de la France
- Maison militaire du roi de France
- Régiment de cavalerie français
- Régiments d'infanterie français d'Ancien Régime
- Régiments étrangers au service de l'Ancien Régime
- Drapeaux et uniformes des régiments étrangers au service de l'Ancien Régime
- Amalgame militaire
- Réorganisation des corps de cavalerie français (1762)
- Réorganisation des corps de cavalerie français (1776)
- Réorganisation des corps de cavalerie français (1791)
- Réorganisation des corps de cavalerie français (1796)
- Réorganisation des corps de cavalerie français (1803)
- Réorganisation des corps de cavalerie français (1814)
- Réorganisation des corps de cavalerie français (1815)
- Réorganisation des corps de cavalerie français (1825)
- Réorganisation des corps de cavalerie français (1887)
Liens externes
Notes et références
- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Régiments d'infanterie français d'Ancien Régime » (voir la liste des auteurs).
Notes
- ↑ fils de Nicolas Rouault, chevalier, marquis de Gamaches, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi et de Françoise Mangot, Nicolas Joachim Rouhault, marquis de Gamaches est né en 1621, il est mort le à Beauchamps. Il était 2e marquis de Gamaches, comte de Saint-Valery, baron d'Héricourt, de Longroy et d'Hinseville, seigneur de Mareuil, de Beauchamps, de Bouillancourt-en-Séry, de Bouttencourt et de Cayeux. Il se marie le , avec Antoinette de Loménie (1624-1704), demoiselle d'honneur d'Anne d'Autriche
Références
- ↑ de Gosnac et Pontal, Mémoires du marquis de Sourches, tome 6, 1886, p. 99.
- 1 2 Plan de la bataille de Courtrai en 1646
- ↑ N. Pinard : Chronologie historique-militaire, Volume 6, page 329
- ↑ de Gosnac et Pontal, « Mémoires du marquis de Sourches », tome 6, 1886, p. 19.
- ↑ Origine et forteresse de Clermont-en-Argonne
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