Société d'Histoire d'Amos
| Fondation |
En 1980 |
|---|
| Surnom |
SHA |
|---|---|
| Type |
Organisation à but non-lucratif, archives et société historique |
| Domaine d'activité |
L’histoire d’Amos et des MRC de l’abitibi, l’histoire administrative de la ville d’Amos, la vie culturelle et sportive |
| Siège |
222 1re Avenue E, Amos Québec |
| Pays | |
| Coordonnées |
48° 34′ 18″ N, 78° 06′ 24″ O |
| Membres |
Pierre Laliberté, Hector Arcand, Bruno Tonetti, Rodrigue Leblanc et Carmen Rousseau |
|---|---|
| Président |
Bernard Cossette |
| Affiliation | |
| Site web |

La Société d’histoire d’Amos (SHA) est un organisme sans but lucratif qui a pour objectifs de rassembler les gens qui s’intéressent à l’histoire d’Amos et de sa région, étudier et faire connaitre l’histoire de la ville et des municipalités de la Vallée de l’Harricana[1].
L'organisme est également un service d'archives privées agréé par Bibliothèque et Archives nationale du Québec[2]. La SHA est gestionnaire du Centre d’archive d’Amos. Ce centre d’archives est soutien par la ville d’Amos[1].
Historique
Le 7 mai 1952, Mgr J.O.V. Dudemaine demande que soit fondée la Société historique d’Amos. Le premier dépôt d’archives et le siège social de ce dernier étaient situés au Séminaire d'Amos. Quand la construction du Centre culturel, en 1968, la ville offre à la société un espace pour ranger de façon efficace ses collections d'archives[3].
En 1980, la Société historique d’Amos donne ses biens à la Société d’histoire d’Amos, nouvel organisme. Il y a, à ce moment, la composition d’un nouveau conseil d’administration[3].
En 1988, la SHA s'installe dans un local situé à la bibliothèque municipale. Tous les documents et équipements sont réunis dans un même lieu et le centre d’archives devient plus accessible. Depuis 1993, l'organisme est installé de façon permanente dans les locaux de la Maison de la culture d'Amos. L'année suivante, le centre d'archives obtient l'agréement de Bibliothèque et Archives nationales du Québec[1].
Activités
De nombreuses activités sont organisées par la SHA comme des activités d’animation et de diffusion, la rédaction de publications, ainsi que la création d'une collaboration particulière aux activités de la communauté[1]. L'organisme organise également des activités de généalogie assistée, ayant lieu au Centre d'archive[3].
La Société d'Histoire d'Amos a mis en place une exposition concernant Maurice Bénard, un marchant français s'étant installé en 1911 dans la région, Il fut trois ans précédent la fondation de la ville. Cette décision a été prise à la suite de l'acquisition de photographies prises par Suzanne Parmentier, la fille de Louis Parmentier, qui est le petit cousin de Maurice Bénard. L'exposition s'est terminée le 30 mars 2018[4].
Pour aider les nouveau arrivants ayant une soif de savoir, Mme Nuñez Gonzalez décide d'organiser une visite de la bibliothèque de la ville et une rencontre interculturelle auxquelles la SHA participe. Les événements étant de grand succès en 2020, l'organisme et l'organisatrice décident de reproduire ces expériences en 2021[5].
Centre d'archives
La Société d'histoire d'Amos est un Service d'archives privées agréé par Bibliothèque et Archives nationales du Québec. L’agrément est une certification de qualité, et fait de l'organisme un partenaire régional de BAnQ[2]. Comme toutes autres sociétés d'histoire, celle d'Amos se fait financer, en partie, par des subventions données aux centres d'archives qui les soutiens. Ces centres d'Archives sont dans l'obligation d'effectuer un bilan tous les deux ans. Selon Karine Savary, présidente du Regroupement des services d'archives privées agréés du Québec, le montant de la subvention n'a pas été vérifié depuis 1990. Pour l'instant, cela n'a causé aucun problème au centre d'archive de la SHA, mais si une diminution de 20% a bel et bien eut lieu, cela peut limiter les activités de la Société d'Histoire d'Amos[6].
Le 31 octobre 2019, l'aqueduc sur la 1re Avenue Est de la ville d'Amos brise, et les collections de la SHA sont affectées. L'organisme agit rapidement, la membre du conseil de l'administration de la SHA Carmen Rousseau, estime que 90 % des documents sont sauvés[7].
Notes et références
- 1 2 3 4 « Bienvenue », sur Société d'histoire d'Amos (consulté le )
- 1 2 « Les services d'archives privées agréés », sur BAnQ (consulté le )
- 1 2 3 admin, « Société d'histoire d'Amos », sur Voyage à travers le Québec, (consulté le )
- ↑ Zone Société- ICI.Radio-Canada.ca, « Amos se souvient du Français Maurice Bénard, un des bâtisseurs de l'Abitibi », sur Radio-Canada, (consulté le )
- ↑ « ANA NUÑEZ GONZALEZ : UNE HISTOIRE DE LIVRES ET DE RÉGION | L'Indice bohémien », sur indicebohemien.org, (consulté le )
- ↑ Zone Société- ICI.Radio-Canada.ca, « Une baisse de subventions qui nuit au centre d'archives d'Amos », sur Radio-Canada, (consulté le )
- ↑ « Le centre d’archives fermé jusqu’en janvier à Amos », sur www.lecitoyenvaldoramos.com (consulté le )
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