Sombreffe

Sombreffe
Sombreffe
Le château de Sombreffe (XIIIe XVe siècle).
Blason de Sombreffe
Héraldique
Sombreffe
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Namur Province de Namur
Arrondissement Namur
Bourgmestre Jonathan Burtaux (IC-MR)
Majorité IC-MR
Sièges
PS
IC-MR
Osons Ensemble
AUTREMENT
19
1
13
3
2
Section Code postal
Sombreffe
Boignée
Ligny
Tongrinne
5140
5140
5140
5140
Code INS 92114
Zone téléphonique 071
Démographie
Gentilé Sombreffois(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
8 388 ()
49,08 %
50,92 %
233,73 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
21,28 %
61,04 %
17,68 %
Étrangers 5,14 % ()
Taux de chômage 10,99 % (2022)
Revenu annuel moyen 21 148 €/hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 50° 31′ nord, 4° 36′ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
35,89 km2 (2022)
83,3 %
8,1 %
8,6 %
Localisation
Localisation de Sombreffe
Situation de la commune au sein de l'arrondissement et de la province de Namur
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Sombreffe
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Sombreffe
Liens
Site officiel www.sombreffe.be

    Sombreffe (en wallon Sombrefe) est une commune francophone de Belgique située dans la province de Namur (Région wallonne), ainsi qu’une localité où siège son administration.

    Lors de la fusion des communes, Sombreffe a fusionné en 1977 avec Boignée, Ligny et Tongrinne.

    Étymologie

    Le nom de Sombreffe trouve son origine dans le mot Sombre. Nom porté autrefois par le ruisseau Son qui traverse la commune, affluent de la Ligne. Son appellation la plus ancienne, d'origine celtique était Samara, Sarnina, avec les variantes Sumara, Sumarafa.

    Les noms de Mont et de Sombreffe, à l’instar de différents hameaux de la commune, ont connu de nombreuses graphies dès les origines à aujourd’hui. La plus ancienne mention retrouvée est celle d’un Godefridus de Sombrefia datant de 1145[1]. Dans une charte du comte Henri l’Aveugle, datée de 1159, apparait le nom Sumbreffa[2] ; en 1171, Sumbreffia[3], puis Sumbreffe[4] en 1182 et Sombreffia en 1184. En 1196, un dénommé Jacobus de Sombreffe, première mention de la graphie actuelle du village, est cité. Plus tard, les graphies Sombreff et Sombref sont également rencontrées, encore jusqu’au XVIIIe siècle[5], pour finalement se stabiliser en Sombreffe. À noter qu’un Thierons de Sombreffe emploie la forme actuelle en 1289.

    Le mot Mont se rencontre vers 1209, sous la forme Monz dans le testament de Jacques de Sombreffe : decoman (dîme) de Monz. Cette forme est évidemment à rapprocher de celle découverte dans les manuscrits relatant les miracles accomplis lors de la translation des reliques de saint Bertuin où est lisible la phrase suivant : quidam puer de Munz iuxta Sumbreffiam. En 1238, dans les chartes de l’Abbaye de Gembloux, la forme latine du nom est employée : « Montibus iuxta Sombreffiam  » et plus loin « in territorio de Montibus et de Sombreffia ». Le nom exprime bien évidemment l’aspect d’un lieu situé sur une élévation. Cette partie du village se décline sous diverses formes : Mons desseure Sombreffe (1469), les-Sombreffe (1471) et lez-Sombreffe (1479), lez-Sombref (1486), sur Sombreffe (1533) et dessoubz Sombreffe (1565). Dans l’Atlas Maior de Joan Blaeu, c’est la forme Mons qui apparait alors que dans celui de Ferraris, elle est inexistante. Dans un registre de la cure de Sombreffe, un acte rédigé le par Alard Parée, pasteur de l’église dédiée à la Bienheureuse Marie toujours Vierge « in Monte supra Sombreffiam ».

    « Ardenella » se lit entre 1127 et 1204. En 1274, la forme actuelle Ardenelle apparait, mais au XVIe siècle sur les cartes ce sont des formes Aurenault et Aurenaut et toujours chez Ferraris, vers 1770-1780, la forme Artelle.

    Les autres hameaux de la commune apparaissent également tel Vieille-Maison (Vies Maizons en 1265, Viesmaisons en 1294, Viezmaisons delez Sombreffe en 1383, Viel Maison en 1444, Vieumaison en 1601 et sa forme actuelle chez Ferraris) ou Humerée (Hemerez en 1444, Hesmerée en 1601 et Humrée chez Ferraris).

    Le Chasselion indique l'emplacement d'un endroit fortifié, petit retranchement. La dénomination Castellum (château) devint au cours des âges Castellio pour arriver aux formes Chession, Cheslion, Chaslion et Chasselion que l'on retrouve dans d'autres localités[6].

    Géographie

    Sections

    #NomSuperficie
    (km²)
    Habitants
    (2020)
    Habitants
    par km²
    Code INS
    1Sombreffe17,723.42419392114A
    2Tongrinne8,471.81821592114B
    3Boignée3,8559915692114C
    4Ligny5,862.63545092114D

    Communes limitrophes

    Démographie

    Démographie: Avant la fusion des communes

    • Source: DGS recensements population

    Démographie : Commune fusionnée

    En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante:

    Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

    • Source: DGS , de 1831 à 1981=recensements population; à partir de 1990 = nombre d'habitants chaque 1 janvier[7]

    Politique

    Résultats des élections communales depuis 1976

    Parti10-10-1976[8]10-10-19829-10-19889-10-19948-10-20008-10-2006[9]14-10-2012[10]14-10-2018[11]
    Pourcentage/ Sièges%19%17%17%17%19%19%19%19
    PS38,17748,591053,071046,93942,13927,55621,174-
    IC-LdB-----41,41940,158-
    PSC38,96816,682------
    ECOLO-6,340--11,06111,7213,14220,624
    IC--26,31430,155----
    PRL1/MR2-26,171520,621319,3513-13,3522--
    PRL-IC----44,329---
    MR-IC------25,53546,9010
    UCF22,874-------
    HUBAUX-2,220------
    FN---3,580----
    FNB----2,4902,780--
    PPV-----3,210--
    DéFI-------10,051
    CI-LdB-------23,244
    Total des votants41584398446246744986526654525763
    Taux de participation %94,3193,2692,6693,2090,1091,33
    Blancs et non-valables %2,843,894,354,264,834,255,397,11

    Conseil et collège communal 2024-2030

    Collège communal
    BourgmestreJonathan BurtauxPS - IC-MR
    1er ÉchevinPierre MauyenMR - IC-MR
    2e ÉchevineBéatrice PlennevauxMR - IC-MR
    3e ÉchevineJulie TessierIC-MR
    4e ÉchevineDominique GilbertIC-MR
    Présidente du CPASCaroline AllardMR - IC-MR

    Liste des bourgmestres de Sombreffe

    Bourgmestres Mandat Parti
    Félix Février 1816-1822  ?
    Auguste de Becquevort 1822-?  ?
    Seutin  ?-?  ?
     ? 1903-1907 catholique
    Jules Février 1907-1908? Libéral
    Louis Hanoteau 1908-1927 catholique
     ? 1927-1932  ?
    Fernand Février 1932-1938 Libéral
    Lucien Laduron 1938-1942 catholique
    Gustave Thibaut[12] 1942-1944 Rex
    Gustave Fiévet 1947-1957 PSB
    Victor Daras 1957-?  ?
    Robert Brunelle 1965-1977 PSC
    Ulysse Hubaux 1977-1982 IC
    Léon Keimeul[13] 1982-1992 PSB
    Roger Bastin 1992-1999 PS
    Nicole Docq[14] 1999-2000 PS
    Étienne Bertrand 2000-2012 cdH
    Philippe Lecomte 2012-2018 MR
    Étienne Bertrand 2018-2024 cdH, Les Engagés
    Jonathan Burtaux 2024- … cdH, Les Engagés

    Histoire

    Préhistoire

    La période dite préhistorique n’a laissé que de très rares traces sur le territoire de Sombreffe. Une hache en silex poli a été retrouvée dans les campagnes au nord de Gironfontaine[15]. Cet outil de teinte verdâtre, bien conservé, mesure 9,5 centimètres de longueur, pour 5 de largeur à sa base et 1,5 en épaisseur. Il daterait environ de 5000 ans. La faiblesse des découvertes archéologiques ne permet de tirer aucune conclusion concernant la présence ou non d’occupation humaine. Tout au plus, pouvons-nous supputer le passage d’homme sur le territoire de Sombreffe. Jamais la phrase du grand historien français Marc Bloch n’aura été plus juste que pour la préhistoire de village : « Mais l’historien n’a rien un homme libre. Du passé il sait seulement ce que ce passé même veut bien lui confier[16] ».

    Sur le territoire tout proche de Velaine-sur-Sambre, à quelque huit kilomètres au sud de Sombreffe, il est encore possible de voir des polissoirs à proximité du menhir. La région n’a donc pas été complètement vide d’activités humaines durant la préhistoire. De même les découvertes d'ossements d'hominidés dans la grotte de Spy, parmi les plus importantes concernant l’homme de Neandertal, font même remonter à bien plus loin que 5000 ans la présence de l’homme dans la région de Sombreffe. Site paléolithique parmi les plus importants d'Europe, la grotte fut fouillée à de nombreuses reprises. Mais c'est en 1886 que l'on y fit une découverte - l'Homme de Spy - qui représente de nos jours encore un épisode capital de l'histoire de l'évolution physique de l'homme. Les fouilles menées à Spy par une équipe liégeoise composée de l’archéologue Marcel De Puydt, du géologue Max Lohest et du paléontologue Julien Fraipont permirent de faire admettre définitivement par la communauté internationale l'existence d'un type humain plus archaïque que l'homme moderne : l'Homme de Neandertal. Néanmoins nous ne pouvons, dans l’état actuel des découvertes, nous avancer plus sur le sujet de la préhistoire à Sombreffe.

    Antiquité

    Des substructions de l'époque romaine, des tuiles, des tuyaux et des hypocaustes ont été retrouvés à Sombreffe. Au lieu-dit « Pont-au-Rieu », l'on a retrouvé une sépulture du IIe siècle dont le mobilier contient des objets de parure en bronze étamé, quatre fibules, une clé à trois dents, deux balsamaires en verre, etc. [17]. La via Agrippa construite de 43 à 50 de notre ère, reliait Mons, territoire des Nerviens et Namur, territoire des Aduatuques[18].

    Moyen Âge

    Le château de Sombreffe à l'origine, une forteresse de la ligne de défense du duché de Brabant (comme Corroy-le-Château, Gembloux, Opprebais et Walhain). voir:1446, Vernembourg,

    Temps Modernes

    • Bataille de Sombreffe le

    Époque contemporaine

    Lors de la campagne de Belgique de 1815, le territoire de Sombreffe fut partiellement engagé dans la bataille de Ligny, livrée le 16 juin entre les troupes françaises commandées par Napoléon et l’armée prussienne du maréchal Blücher. Plusieurs hameaux de la commune, notamment Tongrinne et Boignée, furent le théâtre de combats intenses[19]. Le plateau de Sombreffe servit de position stratégique d’observation pour l’état-major français. Cette bataille, remportée par Napoléon, constitue sa dernière victoire avant la défaite de Waterloo deux jours plus tard.

    Héraldique

    La ville possède des armoiries ne semblent pas lui avoir été officiellement octroyées. Elles sont inspirées du sceau médiéval de Jean, Seigneur de Sombreffe. Les couleurs sont celles de la Wallonie.
    Blasonnement : D'or à la fasce de gueules accompagnée de trois merlettes du même rangées en chef.
    Source du blasonnement : Heraldy of the World.



    Enseignement

    Patrimoine et culture

    L’église Notre-Dame de l’Assomption (1858).

    Patrimoine architectural

    • Le château de Sombreffe est le plus grand château fort de plaine de la province de Namur et constitue un magnifique ensemble d'architecture médiévale. Ancien fief brabançon, propriété des Orbais au XIIe siècle, des Virnenbourg au XVe siècle, puis à partir du XVIe siècle, des Lalaing, Ligne, Oignies et Lannoy[20].
    • Eglise Saint-Laurent. Construite en 1858 en style néo-gothique[21].
    • Presbytère, place de Mont. Il fut construit par l'abbaye de Bonne-Espérance située en Hainaut dans le 3e quart du XVIIIe siècle en style classique[22].
    • Chapelle Notre-Dame de Walcourt, chaussée de Nivelles. Datée de 1763, petite construction de style classique[23].
    • Chapelle Saint-Antoine, rue Scourmont. Datée de 1880 en style néo-classique[24].
    • Chapelle Saint-Valentin, rue de Wavre. Datée de 1830 en style néo-classique[24].
    • Chapelle de l'Immaculée Conception, hameau de la Chaussée. Construite en 1907 en style néo-gothique[25].

    Culture

    Économie

    Personnalités

    • Boucher, Jean-Baptiste l'un des brigands de la bande Noire qui fut guillotiné en 1862.
    • Le journaliste sportif Théo Mathy y a vécu et y est décédé le .
    • Docq, Adrien (Tongrinne 1820 – Louvain 1875) : chanoine honoraire de la cathédrale de Namur et docteur en sciences et professeur à la KUL. Hagiographe. Il est l’auteur de l’ouvrage Le Bienheureux Jean Berchmans, Leuven, 1875. Il collabora à de nombreuses revues belges et étrangères.
    • Pirson, Émile (Sombreffe, ) : membre de l'Armée secrète déporté en Allemagne et mort en février 1945 entre Gross-Rosen et Dora.
    • Février, Félix (Sombreffe, – Florennes, ) : sénateur libéral de Thuin-Charleroi (1900-1908). Ingénieur des Arts et Manufacture (Gand 1878), candidat notaire (ULB 1880), Notaire en 1883, Conseiller Communal (1884-1895) et en 1903. Échevin en 1904 (Florennes ???)
    • Février, Alfred (Sombreffe – Sombreffe 1910) : notaire, sénateur libéral de Namur (1894-1900) et de Namur-Dinant-Philippeville (1900-1910). Candidat notaire (ULB 1858), notaire (1874).
    • Fievet, Gustave (Sombreffe – Sombreffe ) : commerçant, conseiller Communal (1921-1932) et (1940-1947), échevin en 1921, député socialiste de Namur (1946-1957). Déporté politique durant la Seconde Guerre mondiale.
    • Maison de Lannoy voir de Lannoy de la Motterie, seigneurs de Sombreffe.

    Notes et références

    1. Dans Analectes, t.VIII, p. 225
    2. « Gilleberto de Sumbreffa ». « Le Comte Henri l’Aveugle, confirmant les privilèges accordés à l’église de Saint-Aubain, stipule notamment que ceux qui tiennent des alleuds de cette église seront justiciables de la Cour de Saint-Aubain » dans BORGNET, Cartulaire de Namur, t.1, p. 5. ""Cartulaire de St Aubain"", no 73, folio XXVII, verso, aux AGR. ""Cartulaire de St Aubain"", folio 3 verso, aux Archives de l'État de Namur.
    3. « Godefridum de Sumbreffia ». Dans Analectes, t.XXIV, p. 215. Mais également en 1209 avec un Jachobus de Sumbreffia (Ibidem, p. 285) et en 1229 avec les dénommés Godefridus et Jacobus viri nobiles de Sumbreffia (Ibid., p. 316)
    4. « Godefridus de Sumbreffe ». Dans Société d’Art de Liège, t.1, p. 176
    5. notamment dans la fameuse carte de Ferraris
    6. Roland, Toponymie namuroise dans ASAN t.XXIII, 1899
    7. 1 2 https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
    8. 1976-2000:Verkiezingsdatabase Binnenlandse Zaken
    9. Gegevens 2006: elections2006.wallonie.be:
    10. Gegevens 2012: elections2012.wallonie.be
    11. http://www.scriptiebank.be/sites/default/files/webform/scriptie/masterproef%20Tom%20De%20Munck%20(01103808)%202014-2015.pdf
    12. Jean-François PACCO, « Léon Keimeul, docteur, bourgmestre, sportif. », L'Avenir, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
    13. « Nicole Docq », sur wallonie.be (consulté le ).
    14. Jusqu'à présent (juillet 2009, aucune trace de cet objet n'a été retrouvée
    15. BLOCH, M., Apologie pour l’histoire ou Métier d’historien, Introduction, Paris, 1949
    16. Joseph Bidez, Albert Carnoy et Franz Cumont, L'Antiquité classique, Bruxelles, Oleffe, (lire en ligne)
    17. Collection Histoire Pro civitate, Bruxelles, Pro Civitate, (lire en ligne)
    18. Jean-Claude Drouin, Ligny, 16 juin 1815 : la dernière victoire de Napoléon, Tallandier,
    19. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 713.
    20. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 413.
    21. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 718.
    22. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 719.
    23. 1 2 Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 720.
    24. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, p. 722.

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 5, t. 1, 2 et 3 : Province de Namur, Arrondissement de Namur, Liège, Éditions Solédi, 1975-1983, 835 p. (ISBN 2-8021-0008-4)
    • Le Sénat belge en 1894-1898, Bruxelles, 1897.
    • Borgnet, J. et Bormans, S., Cartulaire de la commune de Namur, T.1, Namur, 1876.
    • A. Carnoy, Origines des noms des communes de Belgique, Louvain, Éditions Universitas, , 2 vol.
    • Eugène De Seyn, Dictionnaire biographique des sciences, des lettres et des arts en Belgique, Bruxelles 1935.
    • Douxchamps, J., Répertoire biographique namurois, Wépion-Namur, 1999.
    • (nl) Maurits Gysseling, Toponymisch Woordenboek van België, Nederland, Luxemburg, Noord-Frankrijk en West-Duitsland (vóór 1226), Tongres, Belgisch Interuniversitair Centrum voor Neerlandistiek, (lire en ligne).
    • Jespers, J-J., Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, Bruxelles, 2005.
    • Roland, Toponymie namuroise, dans Annales de la Société Archéologique de Namur, XXIII, 1899.
    • Van Molle, P., Le Parlement belge, 1894-1969, Bruxelles, 1969.
    • Henri Liebrecht, Histoire du Théâtre français, Société des Bibliophiles de Belgique, Bruxelles, 1923.

    Liens externes

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