épieur
Français
Étymologie
Attestations historiques
- (XVe siècle) Ruffien, mourdeur et larron, Espierres qui bien sçavez Aler es bois, où il fait bon Desrober… — (Eustache Deschamps, Œuvres complètes, poésies mss. , cité dans Glossaire français)
- (XVIe siècle) Espieur de chemin [voleur]. — (Randle Cotgrave)
Nom commun
| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| épieur | épieurs |
| \e.pjœʁ\ | |
épieur \e.pjœʁ\ masculin (pour une femme, on dit : épieuse)
- Personne qui épie, qui observe.
Sans doute un épieur de ces satanés Français, dit le Blaireau en me regardant d’un œil rusé.
— (Inès Nollier, Le magicien de Montpellier, Raymond Lulle, 1990)
- (Désuet) Voleur qui se cachait le long des voies de communication et attendait des voyageurs pour les voler.
Traductions
Anagrammes
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Références
- Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de la langue française, par Émile Littré (1872-1877), mais l’article a pu être modifié depuis. (épieur)