Annexe:Schèmes arabes

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Présentation

Les mots arabes sont formés sur une racine abstraite, généralement trilitère (ex : كتب = KTB, idée générale de « mettre par écrit »). Ces racines abstraites, de l’ordre de 5 000, sont modulées par des schèmes dont le nombre est de l’ordre de quelques centaines, pour donner les mots effectivement utilisés dans le discours.

Par exemple:

  • KTB (« écrire ») x "*A*a*a" (« action réciproque ») donne KATaBa كاتَبَ, « s’échanger une correspondance »,
  • KTB (« écrire ») x "Ma**U* (« ce qui est dans cet état ») donne MaKTUB مَكتوب, « ce qui est écrit », => « le destin ».
  • F3L (« réaliser, agir ») x "Ma**U* donne MaF3UL مَفعول, « ce qui est agi » = « patient, passif ».

Les schèmes transforment le radical par des préfixes, des transformations infixes (ajout de consonnes, doublement de consonne ou transformation de voyelles) et des suffixes. Les mots (nom, verbe, adjectifs) ainsi obtenus sont ensuite déclinés suivant leur fonction grammaticale, suivant un mécanisme similaire de transformation préfixe, infixe et suffixe.

D’une certaine manière, la racine arabe subit une double "conjugaison" : l’application d’un schème lexical, puis celle d’un schème grammatical.

Voir aussi

  • portail:arabe
  • Catégorie:Radicaux en arabe et catégorie:Modèles de racine en arabe du Wiktionnaire
  • Convention:arabe/schèmes

Liste des schèmes

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