La Tour-à-Glaire

Français

Étymologie

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Nom propre

Nom propre
La Tour-à-Glaire
\Prononciation ?\

La Tour-à-Glaire \Prononciation ?\

  1. (Géographie) (Archaïsme) Section de l'ancienne commune de Glaire-Latour, dans le département des Ardennes.
    • Par décret du 15 octobre 1804 (23 Vendémiaire an xiii), le sieur Trécourt, propriétaire du moulin de la Tour-à-Glaire, situé dans le territoire de la commune de ce nom, sur la Meuse et dans le département des Ardennes, obtint l'autorisation d'y ajouter une foulerie à draps, à la charge de faire procéder à la reconnaissance du réglement de son usine.   7105 et 7106. — 2 mai 1827. — Claisse et autres contre Trécourt », dans le Recueil des arrêts du Conseil, ou Ordonnances royales rendues, en Conseil d'État, sur toutes les matières du contentieux de l'administration, par L. Macarel & Deloche, Paris, 1827, p. 228)
    • Il faut un soin un peu minutieux pour découvrir ces imperfections partout où elles existent, mais on en peut voir des exemples assez sensibles entre le mont d'Iges et la tour à Glaire, dans un vallon entre Villers-sur-Bar et la route de Sédan, et dans plusieurs autres endroits.  (Capitaine Noizet, « Observations sur les décisions de la Commission de topographie de la nouvelle carte de France », mai 1830, dans Le Spectateur militaire; Recueil de science, d'art et d'histoire militaires, vol. 9 - 51e livraison, Paris : chez M. Roland & chez Anselin, & Strasbourg : chez Levrault, 15 juin 1830, p. 293)
    • Les dérivations de Glaire à Villette et de Donchery sont livrées à la navigation depuis le mois de novembre 1840. La première a pour objet d'éviter le contour et les gués d'Iges, ainsi que le passage du pertuis de la Tour à Glaire. Sa longueur est de 1,640 mètres et elle abrége le trajet de 6,300 mètres.  (« Meuse », dans Situation des travaux au 31 décembre 1844, Administration Générale des Ponts et Chaussées et des Mines, Paris : Imprimerie royale, 1845, p. 217)
    • Il est fort possible qu'on n'ait employé généralement en Belgique les presses monétaires qu'à la fin du XVIIe siècle, tandis que l'industrieux Warin aurait introduit cinquante ans auparavant, dans les ateliers de la Tour-à-Glaire, des procédés de fabrication inconnus de ses compatriotes.  (Édouard Fétis, Jean Warin, dans Les artistes belges à l'étranger, tome 1, Bruxelles : chez Hayez, 1857, p. 10)
    • M. J. Rouyer, ayant trouvé deux frères Warin, de Liège, graveurs, compromis dans une fabrication de fausse monnaie à l'atelier de la Tour à Glaire, près de Sedan, vers 1625 ou 1626, a abordé de nouveau cette question. Il lui a paru presque impossible que l'un des graveurs de la Tour à Glaire ne fût pas celui qui devait devenir graveur général des monnaies de France, […].  (Natalis Rondot, Jean Warin : La déclaration du roi de 1660, dans la Revue numismatique, 3e série/tome 7, Paris : chez C. Rollin et Feuardent, 1889, p. 255)
    • LEMOINE-DESMARES ( ) Sce WIART (H.) Jurisconsulte. À Messieurs composant le Conseil-d'-État ... Les Maire, Adjoints...et cultivateurs des communes de Glaire, la Tour-à-Glaire contre M. Lemoine-Desmares, etc. [1807?] 4°. 5403. b. 2. (157.)  (Catalogue of Printed Books in the Library of the British Museum, book 28 : Leman-Le Preste, London : William Clowes and Sons, 1890, p. 55)
    • Le hameau de la Tour-à-Glaire, situé à la base de la presqu'île d’Iges, sur la rive gauche de la Meuse, se trouve à vol d'oiseau à 2 kilomètres de Sedan, 2 kilomètres de Torcy et 1.700 mètres de Floing.  (A. Chevalier, La seigneurie de La Tour-à-Glaire, dans les Annales sedanaises, n° 19 (1er trimestre 1954), Société des Amis du vieux Sedan, p. 13)

Traductions

Voir aussi