Pont-Maugis

Français

Étymologie

Selon une légende locale : En référence à Maugis termina sa vie en ermite dans cette région. Le site est riverain du fleuve Meuse, et d'un de ses petits affluents, l'on peut présumer qu'il y avait un pont. Il est possible qu'il s'agisse du nom d'un des premiers tenanciers . → voir Maison-Maugis et Boissy-Maugis.

Nom propre

Nom propre
Pont-Maugis
\Prononciation ?\

Pont-Maugis \Prononciation ?\ masculin

  1. (Géographie) Hameau industrieux et populeux de la commune de Noyers-Pont-Maugis.
    • 523° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 20 septembre 1862, au secrétariat de la préfecture du département des Ardennes, par le sieur Ronnet (Adolphe), filateur, à Pont-Maugis, près Sedan, pour des améliorations dans les appareils continus employés dans la filature en laine cardée.  (Décret impérial qui proclame 1379 brevets d'invention et Certificats d'addition, du 27 janvier 1864, dans le Bulletin des lois n° 1201, Paris : Imprimerie impériale, 17 mai 1864, p. 591)
    • Le 21 mai 1874, la Compagnie de l'Est signait avec les concessionnaires du chemin de Sedan à Lérouville une autre convention par laquelle elle souscrivait à l'incorporation à ce chemin de la section de Pont-Maugis à Remilly, en se réservant toutefois, pendant la durée de la concession, un droit de cojouissance et d'exploitation.  (« 437. Concession à la Compagnie de l'Est du chemin d'intérêt local de Pont-Maugis à Raucourt et à Mouzon. Incorporation de la section de Pont-Maugis à Mouzon à la ligne de Lérouville à Sedan » dans Les chemins de fer français : Étude historique sur la constitution et le régime du réseau, tome 3, par Alfred Picard, Paris : chez J. Rothschild, 1884, p. 163)
    • A Pont-Maugis, une trentaine de Peupliers du Canada, dont le tronc n'avait pas moins de deux mètres de tour, à deux mètres de sol, ont été culbutés avec d'énormes mottes de terre et brisés à deux ou trois mètres de hauteur. A Vendrène, Pont-Maugis et Bazeilles, on dit avoir pesé des grêlons de 250 grammes. Chez moi, à trois kilomètres de Pont-Maugis, la moyenne de ceux que j'ai pesés a été de deux grammes. L'orage a duré environ vingt minutes, et a donné, pendant ce temps, 35 millimètres d'eau.  (Lettre de M. Darbour sur l'orage du 10 août 1886, Procès verbaux de la séance du 9 septembre 1886, Journal de la Société nationale d'Horticulture de France, 3e série - tome 8, Paris : chez la Veuve Bouchard-Huzard & Tremblay, 1886, p. 472)

Variantes

Voir aussi