adultèrement

Français

Étymologie

(XIXe siècle) Dérivé de adultère, avec le suffixe -ment.

Adverbe

adultèrement \a.dyl.tɛʁ.mɑ̃\ invariable

  1. De façon adultère.
    • — Et j'ai séduit adultèrement une fille de cette cité !  (Frédéric Soulié, Le Vicomte de Béziers, Boulé & Cie, Paris, 1845, page 126)
    • Quoique abbé, Hullon, qui possédait une maison de grande valeur à Paris, vivait adultèrement avec une femme que, par précaution, il avait marié à un sien valet.  (Lettres languedociennes, dans Le National, 52e année, no 9069, Paris, 25 mars 1889, page 1)
    • Quand la jolie marquise qui avait adultèrement fauté sur les confins de l’an 1716, vit, quelque trente années plus tard, que le produit de ses galantes galipètës arrivait à la gloire, elle se présenta au logis du jeune précurseur de la Révolution et, aussi émue que Mme Duc-Quercy après un excellent déjeuner pris sur la masse des grèves, entr’ouvrit ses bras au philosophe en geignant: - Je suis ta mère !  (Ernest Gegout, Chronique humanitaire : En faveur des gosses, dans La Presse, 60e année, no 230, Paris, 6 janvier 1893, page 2)

Traductions

Prononciation

  • La prononciation \a.dyl.tɛʁ.mɑ̃\ rime avec les mots qui finissent en \mɑ̃\.

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