antipathiquement

Français

Étymologie

(1612)[1] Dérivé de antipathique, avec le suffixe -ment

Adverbe

Invariable
antipathiquement
\ɑ̃.ti.pa.tik.mɑ̃\

antipathiquement \ɑ̃.ti.pa.tik.mɑ̃\

  1. De façon antipathique.
    • Et son aversion, quoique sans fondement,
      Ne m’a jamais traité qu’antipathiquement.
       (Noël Lebreton de Hauteroche, Crispin musicien, acte IV, scène 6, 1674)
    • De même qu’à la vue du jeune soldat, M. Sauvage — lui-même ne savait trop pourquoi — avait été antipathiquement impressionné, de même, Mme Argenton avait senti dans le fond de son cœur renaître un peu d'espérance, lorsque le blessé avait été amené à Vaudrey, et du fond de l’âme elle bénit l’abbé Dubois.  (Georges Le Faure, Le Volontaire de 1815, dans Les Veillées des chaumières, 11e année, no 554, Paris, 13 juin 1888, page 261)
    • Et c’est pourquoi, contrairement à M. Léon Denis, estimons-nous que les spirites agiraient sagement et prudemment en abandonnant aux Églises retardataires le monopole de cette force compressive et l’idée d’un Dieu antipathiquement autoritaire.  (Marius George, dans La Vie posthume, 4e année, no 11, Marseille, mai 1889, page 260)

Traductions

Prononciation

Références

  1. « Les Papes antipathiquement reçoivent ce prix avec avidité & l’exigent » : Daniel Chamier, La honte de Babilon, 1ère partie, Seden, 1612, page 5.
  • « antipathiquement », dans TLFi, Le Trésor de la langue française informatisé, 1971–1994 → consulter cet ouvrage