arboration

Français

Étymologie

(XVIIIe siècle) Dérivé de arborer, avec le suffixe -ation.

Nom commun

SingulierPluriel
arboration arborations
\aʁ.bɔ.ʁa.sjɔ̃\

arboration \aʁ.bɔ.ʁa.sjɔ̃\ féminin

  1. Fait d’arborer (un symbole, un drapeau, une cocarde…).
    • On apprend de Brest que le Mardi, 11 de ce mois, on y a fait la cérémonie de l’arboration du Pavillon National, tant dans le Port que sur l’Escadre.  (La Gazette de France, no 8, 28 janvier 1791, page 38)
    • L’arboration d’un drapeau autre que le drapeau blanc est un attentat, et s’il était possible de voir une révolution nouvelle, elle passerait par là. L’intention de celui qui arborerait un drapeau tricolore serait manifestement criminelle. Je vote la peine de mort.  (Étienne Tardif de Pommeroux de Bordesoulle, à la Chambre des Députés le 28 octobre 1815 ; rapporté par La Quotidienne, no 302, 29 octobre 1815, page 4)
    • Président de la commission municipale dans les derniers jours de juillet 1830, il s’opposa, par beaux discours et mirifiques ratiocinations, à l’arboration des couleurs nationales sur l’église principale de Mulhouse.  (Figaro, 6e année, no 185, Paris, page 3)

Traductions

Prononciation