arbre pleureur

Français

Étymologie

Composé de arbre et de pleureur.

Locution nominale

SingulierPluriel
arbre pleureur arbres pleureurs
\aʁbʁ plœ.ʁœʁ\

arbre pleureur \aʁbʁ plœ.ʁœʁ\ masculin

  1. (Botanique) Arbre dont les branches retombent naturellement vers le sol.
    • Une muraille circulaire entoure cette tombe et des arbres pleureurs l’ombragent.  (Anton-Joseph Dorsch, Statistique du département de la Roer, Cologne, 1804, page 64  lire en ligne)
    • En troisième lieu, je citerai l’olivier cultivé surtout à Grasse, que l’on connaît dans beaucoup de pays sous des noms différents, parmi lesquels on semble devoir préférer celui de pendoulier, car c’est un arbre à longs rameaux pendants, presque un arbre pleureur.  (Alexis Riondet, L’olivier, Librairie agricole de la Maison Rustique, 1867, page 64  lire en ligne)
    • Arbres pleureurs, variétés d’arbres à branches retombantes. Le type de ces sortes d’arbres est le Saule pleureur (Voy. SAULE) ; il y a aussi des Frênes pleureurs, des Bouleaux pleureurs, etc.  (Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel des Sciences, des Lettres et des Arts, Nouvelle édition, entièrement refondue, sous la direction de Jules Tannery et Émile Faguet, Librairie Hachette et Cie, 1896, page 1300  lire en ligne)
    • Dressé, presque à la pointe de l’île, les branches les plus basses du bel arbre pleureur effleurent l’eau du fleuve proche du tourbillon qui se forme à la rencontre des deux bras, mais l’attention de l’homme s’est portée sur un vieux sac ou un tas de vieux tissus que l’on voit appuyé contre le tronc.  (André Pieyre de Mandiargues, Tout disparaîtra, récit, Gallimard, 1987, page 161)
    • Les arbres pleureurs sont charmants, tous très décoratifs mais il faut les utiliser avec modération : un par scène de jardin peut être considéré comme le maximum.  (Daniel Puiboube, Des arbres pour le jardin, Éditions Artémis, 2004, page 80)

Traductions

Prononciation

Voir aussi