azurément

Voir aussi : azurement

Français

Étymologie

(1891)[1] Dérivé de azuré, avec le suffixe -ment.

Adverbe

azurément \a.zy.ʁe.mɑ̃\

  1. (Très rare) D’une façon qui évoque l’azur.
    • Lunairement blonde, soleillement capiteuse, azurément douce, c’est le talisman de tous les cinq-heures, de toutes les soirées, de toutes les premières ; - partout on l’invite, partout on la désire, partout on l’admire.  (Médaillon : Suzanne Dalbray, dans Gil Blas, 15e année, no 5139, Paris, 13 décembre 1893, page 1)
    • Une aguichante diseuse de bonne aventure sans tarots ni marc de café en butte aux tracasseries continuelles d’un gendarme azurément botté.  (La redoute au "Cyrnos-Palace", dans Bastia-journal, 27e année, no 10772, 12 février 1912, page 2)
    • Deux lunettes sur une table embouquinée
      Deux yeux azurément infinis
       (Claude Rioland, À cœur que veux-tu, Saint-Germain-des-Prés, Paris, 1981, page 38)

Traductions

Prononciation

Références

  1. Lettre de Jean Moréas à un critique, datée du 22 janvier 1891, citée dans La Petite Presse et Le Pays du 30 octobre 1903 : « Puis, à la ciselure arabesquée de notre dogme azurément ouvert ».