baisottement

Français

Étymologie

(XIXe siècle) Dérivé de baisotter, avec le suffixe -ment.

Nom commun

SingulierPluriel
baisottement baisottements
\bɛ.zɔt.mɑ̃\

baisottement \bɛ.zɔt.mɑ̃\ masculin

  1. (Vieilli) (Rare) Fait de baisotter, de multiplier les petits baisers.
    • Pomadin, alors, feignait de voulir lui arracher ses belles quenottes, disait-il ; en ce moment sa bouche de se porter avec promptitude sur celle de notre actrice, et le plus joli cliquetis de baisottement de s’en suivre…  (La Vie de garçon dans les hôtels-garnis de la capitale, ou de l’amour à la minute, Paris, 1820, pages 207-208)
    • Oh ! cet air faussement apitoyé du dragon de la loge ; elle avance des lèvres moustachues, imite un baisottement ; mon poil se hérisse sur ma peau fiévreuse.  (Paul Reboux, Le Brigand Cartouche, roi des cœurs, dans Paris-soir, 13e année, no 4536, Paris, 26 novembre 1935, page 2)
    • Un baisottement d’abord, dont les coups se précipitent, puis quelque chose de fin, de très délié, qui suit le contour de sa lèvre pour la dessiner, comme lorsqu’on trace au pinceau une ligne sur un vase…  (Eryximaque, Le Sculpteur, dans La Vie parisienne, 77e année, no 3, Paris, mars 1939, page 65)

Traductions

Prononciation