bigarreautier

Français

Étymologie

(XVIIe siècle)[1], (1680) bigarrotier[2], pourtant attesté sous sa forme actuelle dès 1651.
Dérivé de bigarreau, avec le suffixe -ier, avec un "t" euphonique.

Attestations historiques

  • (1651) Mais si l’on desire avoir une belle Cerisaye, il faut choisir une terre (comme nous avons dit) laquelle soit sablonneuse, […] Les Griotiers, Bigarreautiers, & Guiniers se doivent planter, & greffer comme les Cerisiers, avec cette difference qu’il les faut planter a part ou autour de la dite Cerisaye, en mesme allignement que les Cerisiers, a cause qu’ils croissent plus grands, & plus forts.  (André Mollet, Le Jardin de plaisir, contenant plusieurs desseins de Jardinage tant Parterres en Broderie, Compartiments de gazon, que bosquets, & autres, Stockholm, Henrich Keyser, 1651, non paginé  lire en ligne)
  • (1680) Bigarrotier, s.m. Cerisier qui porte les bigarreaux.  (Pierre Richelet, Dictionnaire françois, tiré de l’usage et des bons auteurs, Geneve, chez Jean Herman Widerhold, 1680, page 77  lire en ligne)

Nom commun

SingulierPluriel
bigarreautier bigarreautiers
\bi.ɡa.ʁo.tje\

bigarreautier \bi.ɡa.ʁo.tje\ masculin

  1. (Botanique) Variété horticole de cerisier cultivé de l'espèce Prunus avium qui donne des cerises douces à chaire ferme → voir bigarreau.
    • M. Tchérabaïev nous parle longuement d’un bigarreautier qui aurait survécu à Moscou, dans le jardin d'acclimatation de Grell.  (Mitchourine, À propos de certaines réponses, 1907, traduction anonyme, Éditions de Moscou, 1949)

Traductions

Prononciation

Voir aussi

Références

  • Tout ou partie de cet article a été extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (bigarreautier), mais l’article a pu être modifié depuis.