chevronnel
: chevron
Français
Étymologie
- Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.
- (Date à préciser) À partir de chevron, avec suffixe -el, mais peut-être issu d'une masculinisation du suffixe à valeur diminutive -elle. Peut-être apparenté à chèvre (voir l’étymologie de chevron).
Nom commun
| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| chevronnel | chevronnels |
| \ʃə.vʁo.nɛl\ | |
chevronnel \ʃə.vʁo.nɛl\ masculin
- (Héraldique) Pièce héraldique désignant un chevron étroit, réduit à la troisième ou quatrième partie de sa largeur, en tout cas et en général moins de la moitié de la largeur d'un chevron habituel, malgré des exceptions[1]. Cette figure est souvent aussi nommée étai (notamment quand il “supporte” un autre meuble[2],[3]), et se rapproche alors de ce qui pourrait être un meuble héraldique. Néanmoins, comme l'étai est un synonyme héraldique du chevronnel, il reste classé en général parmi les pièces héraldiques. Voir la section « Chevronnel / étai » de l'article de Wikipédia consacrée à la figure du chevron en héraldique.
Lorsque les chevronnels vont par deux, ils sont dits jumelés (voir : ), ce qui se traduit en anglais par couple-close et non par two chevronels (voir : ).Les armes sont d’azur au chevronnel accompagné de deux étoiles en chef et d’un soleil non figuré en pointe, le tout d’or, qui est de Saint-Robert dans le Lot-et-Garonne (voir l’illustration ci-contre).
Apparentés étymologiques
Synonymes
- étai (au sens héraldique)
Traductions
Références
Voir Chevron (héraldique) sur l’encyclopédie Wikipédia , et notamment : Chevronnel / étai.
- ↑ L. Foulques-Delanos, Manuel héraldique ou Clef de l'art du blason, Limoges, oct. 1816, p. 43.
- ↑ Par exemple selon L.-A. Duhoux d'Argicourt, dans son Alphabet et figures de tous les termes du blason (Paris, 1899), cité dans : (français) AU BLASON DES ARMOIRIES, entrée étai, étaie sur blason-armoiries.org. Consulté le 30/10/2025. Mais ce point de vue est minoritaire, et des étais supportant d'autres meubles se rencontrent très rarement.
- ↑ L.-A. Duhoux d'Argicourt, Alphabet et figures de tous les termes du blason : ouvrage intéressant les familles nobles, nécessaire aux collectionneurs d'ex-libris, amateurs de livres armoiries, artistes, graveurs, architectes, dessinateurs, etc., orné de tableaux synoptiques et de nombreuses armoiries gravées, sur planches hors texte, Librairie L. Joly, réédité par Frédéric Luz chez La Place royale en 1996, 17-19 Quai Saint-Michel, Paris, 1896/1899, ISBN 978-2-906043-20-6 [présentation en ligne], page 51.