commencement de la fin

Français

Étymologie

De commencement et de fin, ce dernier signifiant une période de déclin plutôt que la terminaison exacte.

Locution nominale

commencement de la fin \kɔ.mɑ̃s.mɑ̃ də la fɛ̃\ masculin

  1. Évènement qui symbolise le commencement du déclin vers la fin.
    • […] les vrais révolutionnaires comprirent que c’était la mort de la Révolution. […] Ils comprirent que c’était le commencement de la fin.  (Pierre Kropotkine, La Grande Révolution, Chapitre LXV, 1909)
    • — Assurément, je m’en vas. L’appétit est défunt. C’est le commencement de la fin  (Romain Rolland, Colas Breugnon, 1919)
    • J’ai mené une vie plus que fracassante. Je sais aujourd’hui que ce besoin de liberté, tu le paies cher, très cher. C’est le commencement de la fin d’un ménage.  (San-Antonio (Frédéric Dard), Je le jure, Éditions J’ai Lu, 1975, page 188)
    • Rien de surprenant à ce que Dave soit d'accord : « Ça s'est barré en couille après le départ de Lemmy. Ce fut le commencement de la fin. Trois ans après, c'était cuit aux patates. »  (Carol Clerk, Hawkwind : la saga, traduit de l'anglais par Patrick Cazengler, Rosières-en-Haye : Éditions Camion blanc, 2013)

Synonymes

Traductions

→ voir début de la fin