dolérine
Français
Étymologie
- (1806) Avec le suffixe -ine, du grec ancien δολερός, dolerós (« trompeur »), à cause de la ressemblance qu’ont les roches de cette espèce avec la diorite. Nommée par le médecin, chirurgien et naturaliste suisse Louis Jurine[1] ; la graphie originale est dolerine.
Nom commun
| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| dolérine | dolérines |
| \dɔ.le.ʁin\ | |
dolérine \dɔ.le.ʁin\ féminin
- (Pétrographie) Variante de dolérite.
On donne aussi le nom de grûnstein a une roche composée de feldspath et de pyroxène, que quelques minéralogistes distinguent sous le nom de dolérite ou dolérine.
— (Théodore Chateau, Technologie du bâtiment : ou, Étude complète des matériaux de toute espèce employés dans les constructions depuis leur fondation jusques et y compris leur décoration, tome 2, 1880)
Variantes
Traductions
→ voir dolérite
Prononciation
- France (Angers) : écouter « dolérine [Prononciation ?] »
Références
- « dolerine ou dolerite », dans Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872–1877 → consulter cet ouvrage
- ↑ « Lettre de M. le Professeur [Louis] Jurine de Genève à M. Gillet-Laumont, Membre du Conseil des Mines, Correspondant de l’Institut », in Journal des mines, tome XIX, 1806, page 367–378