faridondaine
Français
Étymologie
- (XVIe siècle) Issue de l’onomatopée dondaine. Le groupe initial far- pourrait exprimer une idée de déplacement, de l’ancien allemand far (« voyager »), ou être lié au latin latin for, fari
Nom commun
| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| faridondaine | faridondaines |
| \fa.ʁi.dɔ̃.dɛn\ | |
faridondaine \fa.ʁi.dɔ̃.dɛn\ féminin
- Mot utilisé dans les refrains de chansons populaires pour respecter la rime. Selon les besoins de la rime, on trouvera faridondon ou, plus rare, faridondé.
- Aux Apollons des cabarets
Paye un broc de surène ;
Un aveugle y chante en fausset
La faridondaine — (Chansons de Pierre Jean de Béranger) Je suis l’abbé Bridaine,
— (Les Mousquetaires au couvent, opérette de Louis Varney, livret de Jules Prével et Paul Ferrier, acte I, scène 3, 1880)
Un si bon garçon
Qu’on peut sans façon
Me mettre en chanson !
Je suis l’abbé Bridaine,
La faridondaine,
La faridondon !
- Aux Apollons des cabarets
- Chansonnette improvisée et sans consistance.
- Le jeune valet s’attardait dans la cheintre, un refrain aux lèvres. Corbier le héla :
— Un peu de nerf, nom de Bleu !… ça vaudra mieux que tes faridondaines ! — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Le jeune valet s’attardait dans la cheintre, un refrain aux lèvres. Corbier le héla :
Traductions
Références
- Alain Rey, Dictionnaire historique de la langue française, Dictionnaires Le Robert, Paris, 1992 (6e édition, 2022)