gynécomancie

Français

Étymologie

(1823) Le mot apparaît dans le glossaire de l’édition de 1823 des œuvres de Rabelais[1]. Mais à aucun moment, il ne semble avoir été utilisé par ce dernier.
Dérivé du préfixe gynéco-, avec le suffixe -mancie.

Nom commun

SingulierPluriel
gynécomancie gynécomancies
\ʒi.ne.kɔ.mɑ̃.si\

gynécomancie \ʒi.ne.kɔ.mɑ̃.si\ féminin

  1. (Occultisme) (Par plaisanterie) (Extrêmement rare) Technique inventée de divination ayant les femmes comme matière d’augure, sans qu’on sache ce qui est regardé sur elles.
    • Écrivez gyne. Exemple : Gynécomancie.  (Bellucci, A., Moyen sûr et facile de bien orthographier, Dondey-Dupré père et fils, Paris, 1825, page 130  lire en ligne)
    • Goëtie, par les esprits infernaux. — Gynécomancie, par les femmes. — Gyromancie, en tournant ou décrivant des cercles.  (Belin-Mandar, Dictionnaire de la conversation et de la lecture, Volumes 19 à 20, 1835, page 386  lire en ligne)

Vocabulaire apparenté par le sens

  • → Ce mot est dans la thématique des divinations.

Traductions

Prononciation

Références

  1. François Rabelais, Œuvres, réédité par L’Aulnaye, édité par L. Janet, 1823, page 392