gypaète

Voir aussi : gypaëte

Français

Étymologie

(1800)[1] Du grec ancien γύψ, gúps vautour ») et ἀετός, aetós  aigle »)[2]. Première attestation dans le Traité élémentaire et complet d'ornithologie de François Marie Daudin[1].
Le genre Gypaetus est créé par Gottlieb Konrad Christian Storr en 1784.

Nom commun

SingulierPluriel
gypaète gypaètes
\ʒi.pa.ɛt\

gypaète \ʒi.pa.ɛt\ masculin

  1. (Ornithologie) Grand rapace diurne qui vit en hautes montagnes et se nourrit de charognes.
    • Les gypaètes volaient en traçant d’immenses cercles.  (Jules Verne, Cinq semaines en ballon, chapitre 191, J. Hetzel et Cie, Paris, 1863)
    • Des oiseaux passaient à grand bruit d’ailes, et le moindre d’entre eux, par suite de cette illusion d’optique, paraissait plus grand qu’un condor ou un gypaète.  (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
    • C’est un point de vue sauvage et grandiose ; de ma fenêtre, ouverte aux brises du soir, je voyais les corneilles et les gypaètes tourbillonner autour du roc inaccessible, et se retirer dans les fissures aux derniers rayons du crépuscule.  (Erckmann-Chatrian, Le Talion, page 66, J. Hetzel, 1867)

Variantes

Synonymes

Traductions

Prononciation

Anagrammes

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Voir aussi

  • gypaète sur l’encyclopédie Wikipédia

Références

  • Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (gypaète)
  1. 1 2 « gypaète », dans TLFi, Le Trésor de la langue française informatisé, 1971–1994 → consulter cet ouvrage
  2. « gypaète », dans Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872–1877 → consulter cet ouvrage