Étymologie
- (1499)[1] Du moyen breton jlyeau[1].
- À rapprocher du gallois eiddew, cornique idhyow et gaélique d’Écosse eidheann[2].
- Tiré d’un vieux breton *ediau, issu du celtique *φedenno-[2], dérivé de *φedos « pied », génitif de *φāds, qui remonte à l’indo-européen *pṓds.
Nom commun
iliav collectif \ˈiljaw\
- (Botanique) Lierre.
Ur meuz saourus eo an delioù iliav evit ar givri.
— (Goulven Jacq, Pinvidigezh ar paour, Al Liamm, 1977, page 123)
- Les feuilles de lierre sont un mets savoureux pour les chèvres.
War a welan n’out netra ken
Nemet un harp d’an iliavenn.
— (Iann Mari ar Iann, Kastell Tonkedeg, in Al Liamm, no 41, novembre–décembre 1953, page 45)
- D’après ce que je vois, tu n’es plus rien qu’un support pour le lierre.
Références
- 1 2 Jehan Lagadeuc, Catholicon, Tréguier, 1499
- 1 2 Albert Deshayes, Dictionnaire étymologique du breton, Douarnanez, Le Chasse-Marée, 2003, page 341–342.
| Conjugaison Présent Indicatif |
| Personne |
Singulier |
Personne |
Pluriel |
| 1 |
iliá |
1 |
iliat |
| 2 |
ilial |
2 |
iliac |
| 3 |
iliar |
3 |
iliad |
|
|
4 |
iliav |
|
iliav \iliˈav\
- Quatrième personne du pluriel (c’est-à-dire « nous » au sens exclusif : excluant l’interlocuteur) de l’indicatif présent de iliá (« réduire progressivement la fabrication de »).