myrrhe
: myrrhé
Français
Étymologie
Nom commun
| Singulier | Pluriel |
|---|---|
| myrrhe | myrrhes |
| \miʁ\ | |
myrrhe \miʁ\ féminin
- Gomme-résine aromatique qui vient de l’Arabie, produite par une burséracée du genre Commiphora.
Et je me soûlerai de nard, d'encens, de myrrhe...
— (Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, 1857)Adonis par l’escorce d'un arbre de myrrhe ?
— (François Rabelais, Gargantua, 1534)Mais je sens une odeur de myrrhe qui est à donner la nausée.
— (Pierre Louÿs, La Nuit de printemps, dans Archipel, 1905)J’ai vu Constantinople étant petite fille,
— (Anna de Noailles, Les Éblouissements : Constantinople, 1907)
Je m’en souviens un peu,
Je me souviens d’un vase où la myrrhe grésille
Et d’un minaret bleu.- On m’ouvrit la pierre qui fermait son tombeau et je pénétrai dans la cavité creusée dans la roche.
Le parfum ravageur de la myrrhe empoissait l’air. — (Éric-Emmanuel Schmitt, L’Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000, collection Le Livre de Poche, page 75)
Apparentés étymologiques
Vocabulaire apparenté par le sens
- myrrhe figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : Rois mages.
- bdellium
- galbanum
- gomme-gutte
- encens
- opoponax ou opopanax
- sagapénum
- scammonée
Traductions
Prononciation
- France (Lyon) : écouter « myrrhe [Prononciation ?] »
Homophones
Voir aussi
- myrrhe sur l’encyclopédie Wikipédia
Références
- Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (myrrhe)
- ↑ Alexandre de Théis, Glossaire de botanique, Paris, 1810, page 23
- ↑ Antoine-Paulin Pihan, Glossaire des mots français tirés de l'arabe, du persan et du turc, Paris, 1866, page 37
- ↑ Gilles Ménage, Auguste François Jault, Pierre de Cazeneuve, Dictionnaire étymologique de la langue française, Volume 2, Paris, 1750, page 180
- ↑ William Muss-Arnolt, On Semitic Words in Greek and Latin, American Philological Association, 1892, page 120