neizhiañ

Voir aussi : neizhian

Étymologie

(1732)[1] Dérivé de neizh nid »), avec le suffixe -iañ[2].
À comparer avec le verbe gallois nythu (sens identique).

Verbe

neizhiañ \ˈnɛj.zjã\ intransitif (voir la conjugaison), base verbale neizh-

  1. (Zoologie) Nicher.
    • A-benn ur bloaz, da vare ma vez al laboused o neizhiañ e beg ar skourroù deliek, ur ruzell-veure, e kouezhas Frañsez marv-mik : kavet e voe a-hed e gorf war leur ar gambr gant ar cʼhlañvdiour o tegas dezhañ ur volennad gafe.  (Jorj Le Cler, Poltred, in Al Liamm, no 71, novembre-décembre 1958, page 426)
      Au bout d’un an, à la période où les oiseaux nichent à l’extrémité des branches feuillues, une lueur du matin, Frañsez tomba mort : il fut retrouvé allongé sur le sol de la chambre par l’infirmier qui lui apportait un bol de café.
    • E Park natur rannvroel Arvorig e kaver 13 spesad diwar ar 17 a vez o neizhiañ e Breizh, da lavaret eo 19.000 koublad diwar 91.000 (120.000 er Stad Cʼhall a bezh).  (Claude Péridy, DIWAR-NIJ..., Evned Breizh, Hor Yezh, 1995, page 3)
      Dans le Parc naturel régional d’Armorique on trouve 13 espèces sur les 17 qui nichent habituellement en Bretagne, c’est-à-dire 19 000 couples sur 91 000 (120 000 dans toute la France).
    • Abaoe ma oa bet ezvoudet ar grignerion villiget e teu al laboused-mor da neizhiañ en-dro eno, o reiñ tro d’al loened ha d’ar plant da baotañ war an douar koulz hag er mor en-dro dezho.  (PLB, Inizi Eparses ha Chagos, in Ya !, no 838, 2 juillet 2021, page 4)
      Depuis que les maudits rongeurs ont été éradiqués, les oiseaux de mer sont revenus y nicher, offrant aux animaux et aux plantes la possibilité de prospérer sur la terre ainsi que dans la mer autour d’eux.
  2. (Sens figuré) Habiter.

Variantes

  • neizhañ

Dérivés

Références

  1. Grégoire de Rostrenen, Dictionnaire français-breton, J. Vatar, Rennes, 1732, 916 pages, page 556b, sous la forme neyzia[version en ligne]
  2. Albert Deshayes, Dictionnaire étymologique du breton, Le Chasse-Marée, Douarnenez, 2003, page 534b