nourricerie

Français

Étymologie

Dérivé de nourricier, avec le suffixe -ie.

Nom commun

SingulierPluriel
nourricerie nourriceries
\nu.ʁis.ʁi\

nourricerie \nu.ʁis.ʁi\ féminin

  1. Mot plaisant forgé par Molière : qualité de nourrice.
    • Sganarelle à une nourrice : Ah ! Nourrice, charmante nourrice, ma médecine est la très humble esclave de votre nourricerie.  (Molière, Le Médecin malgré lui, Acte II, Scène 4, 1666)
  2. (Puériculture) Établissement ou locaux accueillant pendant la journée les enfants de moins de 2 ans pendant que leurs parents travaillent.
    • Au-dessus de nous se trouvent trois chambres destinées à la nourricerie.  (Honoré de Balzac, Mémoires de Deux Jeunes Mariées, 1842, chapitre XLVIII)
  3. (Élevage) Établissement où l’on engraisse des animaux, notamment des bestiaux.
  4. (Soierie) Lieu où l’on élève des vers à soie.
  5. (Ichtyologie) Zone où se regroupent les alevins et les juvéniles d'une espèce mobile, par exemple une espèce de poissons, pour s'y nourrir, commencer sa croissance et, le cas échéant, accomplir ses premières métamorphoses[1].

Vocabulaire apparenté par le sens

  • nourricerie figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : soie.

Traductions

Anagrammes

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Références

Sources

  1. Jean-Pierre Pinot, La gestion du littoral, Institut océanographique, 1998, p. 729

Bibliographie

  • Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de la langue française, par Émile Littré (1872-1877), mais l’article a pu être modifié depuis. (nourricerie)