petite Seine

Voir aussi : Petite-Seine

Français

Étymologie

(Date à préciser) La Seine, à Montereau, reçoit les eaux de l’Yonne, ce qui a pour effet de doubler, voire plus, le débit et la largeur du fleuve qui devient la grande Seine. Composé de petit et de Seine.

Nom propre

petite Seine \pə.tit sɛn\ féminin

  1. (Cours d’eau) Toute la partie de la Seine qui est en amont de Montereau-Fault-Yonne.
    • De même, en 1846, le deuxième maximum de la neuvième crue d’Yonne (tableau no 1) est entré en grande Seine le 8 avril, deux jours seulement après le premier maximum de la crue de petite Seine , qui y était apparu le 6 avril.  (M. Chanoine, « Notes sur les crues de l’Yonne, de la Marne et de la Seine », dans Annales des Ponts et Chaussées : Mémoires et documents relatifs à l’art des constructions, Dalmond & Dunod, Paris, 2e semestre 1858, p. 116)
    • La navigation sur la petite Seine, entre Marcilly et Montereau, a lieu au moyen d’éclusées ou flots : par conséquent, le mouillage est variable : il est de 1,50, dans la dérivation de Marcilly : ailleurs il est de 0,90 à 1,10 environ; […].  (M. Belgrand, La Seine : études hydrologiques - Applications à L'agriculture, Paris : chez Dunod, 1872, p. 414)
    • La portion du fleuve comprise entre Marcilly et Paris, longue de 187 kilomètres, prend le nom de haute Seine ; elle se divise en deux sections bien distinctes: la première, appelée « petite Seine », va de Marcilly à Montereau; la deuxième, qui est la haute Seine proprement dite, va de Montereau à Paris.  (Édouard Pierron, Stratégie et grande tactique d'après l'expérience des dernières guerres, Paris : chez Berger-Levrault & Cie, 1890, p. 63)

Variantes orthographiques

Hyperonymes

Traductions

Prononciation