poltronnement
Français
Étymologie
Adverbe
poltronnement \Prononciation ?\
- De façon poltronne.
Léona s’était dressée devant son mari, prête à lui sauter à la gorge, les mains crispées, les yeux fulgurants d’éclairs mauvais : lui hoquetait d’effroi, de stupeur, bégayant, balbutiant, cherchant une excuse, pendant qu’elle tempêtait, lançait à la face de son mari une bordée d’injures qu’il essuyait poltronnement, pliant le dos, sentant sa faute.
— (Pierre Brétigny, La petite Gabi, chap. IV ; E. Flammarion éditeur, Paris, 1891, p. 69)Cette fois, le drame m'intéressait au dernier point, mais je ne songeais plus, ainsi que cela m'était arrivé la veille, à éviter poltronnement les émotions que sa représentation devait me causer, et je restai bravement à mon poste, sur le premier rang.
— (Paul Duplessis, Aventures mexicaines, “El Monte”, chap. V ; Alexandre Cadot éditeur, Paris, 1860, p. 206)
Traductions
Prononciation
- (Merci d’indiquer une prononciation, ou à défaut, de retirer le modèle.)
- France (Lyon) : écouter « poltronnement [Prononciation ?] »
- France (Vosges) : écouter « poltronnement [Prononciation ?] »
Références
- Larousse du XXe siècle, 1928-1933
- « poltronnement », dans Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872–1877 → consulter cet ouvrage