ti-forn

Étymologie

Composé de ti maison ») et de forn four »).

Nom commun

Mutation Singulier Pluriel 1 Pluriel 2
Non muté ti-forn tier-forn tiez-forn
Adoucissante di-forn dier-forn diez-forn
Spirante zi-forn zier-forn ziez-forn

ti-forn \ti.ˈfɔrn\ ou \ti.ˈfurn\ masculin

  1. Four (communal), fournil.
    • Diwezhatocʼh e klevimp ez oa percʼhenn an ti-se maer ar barrez ha dezhañ kenwerzhoù all cʼhoazh er vourcʼh : ar cʼharrdi, an ti-forn, h.a. !  (Jakez Konan, Barr-heol war hentoù ar Bed-nevez, in Al Liamm, no 105, juillet-août 1964, page 258)
      Plus tard nous apprendrons que le propriétaire de cette maison(-là) était maire de la commune et possédait encore d’autres commerces dans le bourg : le garage, le fournil, etc !
    • En tïer-forn har er goveliou e vez klevet ar cʼheloiou.  (Jules Gros, Le Trésor du Breton parlé - Troisième partie - Le style populaire, 1974, page 314)
      Cʼest dans les fours et dans les forges que lʼon entend les nouvelles.
    • Ur wech e oan o vont da gas toaz d’an ti-forn, gant ar gastell war ma fenn.  (Eujen Chalm, Eñvorioù ur Cʼhaper droch, Hor Yezh, 1984, page 29)
      Une fois, j’allais porter de la pâte au four [communal], avec le panier sur ma tête.

Références

  • « ti-fo(u)rn m. pl. tïez-, tïer- » dans François Vallée, Grand dictionnaire français-breton, Édition de l'Impression commerciale de Bretagne, Rennes, 1931-1933, 817 pages, page 317a
  • Martial Ménard, Dictionnaire français-breton, Éditions Palantines, 2012, ISBN 978-2-35678069-0, page 605b